DB Multiverse

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Dragon Ball Multiverse, le roman

Écriture par Loïc Solaris & Arctika

Adaptation par Loïc Solaris & Salagir

Relecture par Koragg

Avec bien plus de détails, redécouvrez l'histoire de DBM. Cette novélisation est vérifiée par Salagir, elle contient également des ajouts de son cru, qui n'étaient pas racontables en manga, c'est donc un véritable annexe à la BD !

Prochaine page dans : 15h, 55mn

Intro

Partie 0 :0
Partie 1 :12345

Round 1-1

Partie 2 :678910
Partie 3 :1112131415
Partie 4 :1617181920
Partie 5 :2122232425
Partie 6 :2627282930

Lunch

Partie 7 :3132333435

Round 1-2

Partie 8 :3637383940
Partie 9 :4142434445
Partie 10 :4647484950
Partie 11 :5152535455
Partie 12 :5657585960
Partie 13 :6162636465
Partie 14 :6667686970

Night 1

Partie 15 :7172737475
Partie 16 :7677787980
Partie 17 :8182838485
Partie 18 :8687888990

Round 2-1

Partie 19 :9192939495
Partie 20 :96979899100

Round 2-2

Partie 21 :101102103104105
Partie 22 :106107108109110
Partie 23 :111112113114115

Night 2

Partie 24 :116117118119120

Round 3

Partie 25 :121122123124125
Partie 26 :126127
[Chapter Cover]
Partie 20, Chapitre 96.

VINGTIÈME PARTIE : DE GRANDS HÉROS !

Chapitre 96

Pan était anxieuse. Le moment tant attendu était arrivé: elle devait combattre son grand-père alternatif. Autour d’elle, sa famille, ses amis voyaient bien qu’elle hésitait encore. Son oncle Goten intervint le premier afin de la remettre d’aplomb avec son humour bien à lui :

– Pan, après Baddack, tu vas combattre Kakarotto, Vegeta, Cell, Gokû, puis Vegetto ! Full Saiyan ! Ton chemin vers la victoire est tout tracé !

– Cell ? Un Saiyan ? demanda Bra, surprise.

Son Goten se tourna vers elle pour lui expliquer sa vision des choses :

– Cell est presque autant Saiyan que moi, la moitié de ses cellules vient d'eux.

– Super ! répondit Trunks. Vous ferez de magnifique enfants !

Alors que Goten rétorquait des gamineries envers son ami, Pan se tourna vers son père :

– Papa... Tu penses que je vais gagner ?

– Je ne sais pas, Pan, fit-il en la regardant. Ce Kakarotto n'a pas dévoilé ses pouvoirs. Mais, on a vu qu’il peut se transformer en Super Saiyan.

– Moi je ne peux pas...

– Si, tu peux. Tu as peur de le faire, mais je sais que tu le peux. Je te l’ai déjà dit.

Videl intervint à son tour, se plaçant du côté de sa fille :

– Pan... ce n'est qu'un tournoi. Tu peux très bien abandonner.

Suite à cette proposition, Son Gokû participa à la conversation :

– Videl, je ne suis pas vraiment d'accord.

S’agenouillant devant sa petite-fille, il ajouta :

– Justement, ce n'est qu'un tournoi, tu ne risques rien. Même si tu meurs, ce n'est pas grave.

– Je ne veux pas mourir, même un petit moment !

– Il faut arrêter de prendre la mort à la légère ! Surtout avec une enfant ! protesta Videl qui ne comprenait pas toujours cette vision des choses.

En effet, sur Terre, les Saiyans se servaient beaucoup des Dragon Balls. La mort avait frappé à de nombreuses reprises et la résurrection aussi. De fait, mourir n’était plus la fatalité irréversible qui régissait l’univers...

– Et de toute façon, je vais perdre. Pourquoi mourir en vain ?

Vegeta, qui revenait de l’espace 12, avait entendu cette phrase. Sautant par dessus le muret, il déclara :

– Perdre ? Mourir en vain ? Qu'est-ce que j'entends ?

Pan se tourna vers Vegeta, légèrement boudeuse:

– Ça va, c'est qu'un tournoi...

– C'est grave... je suis très déçu.

Videl, un peu en colère contre Gohan, lui dit :

– Gohan, tu ne dis rien ? Tu devrais lui demander d'abandonner !

– Videl, tu ne comprends pas. Pan veut tester ses limites. Moi, je n'aime pas, mais je sais comment pensent mon père et ses amis, et elle est comme eux.

– Pourquoi t'es déçu ? demanda Pan à vegeta.

Presque en colère, ce dernier, le bras tendu vers la droite, gueula :

– Parce que tu descends de Gohan et Gokû !

Videl, vexée, marmonna :

– Super.... Moi, je compte pour du beurre...

Vegeta montra d'un geste Goten, Trunks et Bra présents derrière lui. Surpris, Goten et Trunks le prirent un peu mal. Bra ne réagit pas, faisant la tête comme à son habitude, se demandant presque pour la centième fois ce qu’elle faisait ici.

– Je croyais que tu n'étais pas comme ces feignasses, que tu étais une vraie combattante ! Mais, je me trompais, tu es une minable !

Pan, en colère, cria :

– Non ! C'est juste que...

Gokû reprit le dialogue :

– Pan, tu ne dois pas avoir peur de la défaite. Ni la chercher.

Après quelques secondes, il ajouta :

– Qui est la personne la plus forte du monde ?

– Mon papa, répondit sur le coup Pan, sans hésitation.

Vegeta se retint de réagir face à cette affirmation qui, selon lui, était fausse. Comprenant rapidement où voulait en venir son rival, il le laissa parler.

– Nous sommes bien d'accord. Pourtant, ton papa a perdu pratiquement tous ses combats.

– C'est vrai... témoigna l’intéressé. Je n'ai pas pu vaincre Nappa, Vegeta, ni Freeza ni même ses hommes d'élite. Je n'ai pas pu vaincre les Cyborgs non plus. Ma première victoire, je ne l'ai acquise qu'après de nombreuses défaites, contre Cell.

– Gohan a aussi vaincu Bojack, mais ensuite, il n'a pas pu vaincre Buu, ajouta Vegeta avant de marmonner : ni même Dabra...

– C'est pareil pour moi. J'ai perdu beaucoup de combats, avoua Son Gokû tandis que Gohan regardait Vegeta d’un air réprobateur.

– Mais, j’ai peur...

– Pan, si tu as peur dans un tournoi, tu auras encore plus peur le jour où la destinée du monde sera entre tes mains.

Son Gohan revint argumenter à la suite de son père :

– J'étais terrifié lors de mon premier véritable combat... c'est normal. Mais nous sommes tous avec toi, tu n'as pas à avoir peur.

– Hey, Pan, fit Vegeta.

La fille de Gohan le regarda sans dire un mot. Tout le monde en fait regardait le Prince Saiyan déchu, se demandant ce qu’il pouvait bien avoir à dire.

– Tu te souviens quand je t’ai demandé d’abandonner contre Kakarotto pour me le laisser ?

– Heu... oui...

Pan se demandait si il allait lui dire d’abandonner maintenant puisqu’elle semblait ne pas vouloir se battre...

– Oublie de ce j'ai dit au tour précédent. Massacre ce Kakarotto de pacotille !

Tout le monde en resta presque bouche bée. Pan se reprit rapidement, son étonnement laissant place à un large sourire :

– Oui ! Je vais me battre !

À l’espace 13, il y avait aussi une discussion entre Vegeta et le challenger de Pan :

– N'oublie pas, Kakarotto. Pas de coup de folie.

– Keuf ! Je sais me contrôler, fit-il avait dédain.

Il s’envola, laissant Vegeta souffler :

– Justement... non.

– Tu avoueras qu'il est difficile de suivre les ordres de ce Demi-Saiyan prétentieux, fit Raditz. Surtout qu'il nous cache des choses. Et que ce n'est pas dans nos habitudes de tenir nos parts du marché.

– Ce n'est pas dans nos habitudes non plus d’être dans en position de faiblesse.

– En gros, on fait profil bas comme à l'époque de Freeza, déclara Nappa.

– Tu vois étonnement juste, Nappa, confirma Vegeta, le félicitant presque.

– Je hais cette époque, fit le grand chauve en serrant les dents.

– Nous aussi. Mais n'oublie pas qu'à la fin, c'est nous qui avons vaincu.

Sur le ring, Pan attendait Kakarotto de pied ferme. Ce dernier, soufflant de dépit, se transforma immédiatement en Super Saiyan. Il était maintenant totalement invincible face à elle. Il n’avait plus qu’à attendre qu’elle s’en rende compte puis abandonne. Vraiment pas de quoi s’énerver.

– Essaie de me frapper, petite.

– Pan chargea son Ki, serrant les poings, hurlant pour se motiver. Une aura blanche l’entourait.

“Quelle puissance ridicule... Et je dois être gentil avec ça ?!”

Pan fonça sur son adversaire aussi vite qu’elle le pouvait, poing en avant. Kakarotto, bras croisés, esquiva le coup en inclinant la tête. C’était du pur ralenti pour lui.

“Crétin de Vegeta...”

Pan tenta de donner un coup de pied, mais le Saiyan l’évita d'un mouvement du torse, vers l'arrière, toujours les bras croisés.

“On obéit aux ordres de personne...”

D'un coup de main en décroisant ses bras, rapidement et simplement, comme si Pan n’était qu’un moustique, il asséna un revers de main à Pan sans la regarder et la projeta violemment en arrière.

Pan retomba sur le ring sur les pieds, une main sur le sol témoignant de la violence de sa chute, et l’autre sur sa joue endolorie.

La fille de Gohan attaqua à nouveau, ne perdant pas espoir.

“Bon sang...” pensa Kakarotto qui perdait patience.

Elle essaya des coups divers et même des feintes, ce qui avec sa vitesse et son manque d’expérience n’étaient pour Kakarotto que de ridicules jeux de mains. Elle osait encore y croire !

– C'est fini ces bêtises, oui ? cria-t-il à la gamine en lui flanquant un gros coup de pied dans la tête, stoppant violemment la course de la Semi-Saiyanne qui tomba sur le ring plusieurs mètres plus loin.

Énervé, Kakarotto cria :

– Tu n'es pas à ta place, stupide microbe! Abandonne une bonne fois pour toute !

Plus calmement, mais les dents serrées, Kakarotto dit :

– Pourquoi je me tape que les boulets ? J'ai envie de lui briser chaque vertèbre, de l'écraser...

Puis, un sourire dément sur le visage, il dit encore :

– Mais je sais gérer ma frustration ! Tu vois, Vegeta ! Je ne suis pas fou ! Ha ! Ha ! Ha !

Il regarda ses mains en marmonnant :

– Le goût du sang me manque déjà... faut presser les choses. Qu’on en finisse ! cria-t-il enfin en fonçant vers Pan.

– Ka... Me... Ha... commença Pan en chargeant son Ki entre ses mains après s’être relevée.

Sans qu’elle puisse le voir, Kakarotto augmenta sa vitesse et se retrouva sur elle en un instant, lui empoignant ses poignets et la tirant vers le haut :

– Meha-rien ! Je connais cette technique minable !

– Meha ! cria-t-elle tout de même.

S’étant rappelée à cet instant précis une histoire que lui avait raconté son grand-père, elle lança l’attaque d’énergie par ses pieds, qu’elle venait de placer contre le torse de Kakarotto.

Le coup, puissant, pulvérisa l’armure Saiyan, réputée comme extrêmement solide et poussa Kakarotto sur quelques mètres. Lorsqu’il se releva, le reste de son armure, complètement émiettée, tomba sur le ring avec fracas. Le visage de Kakarotto n’avait pas perdu son sourire dément, au contraire.

– La petite fille à Papa va souffrir...

Pan fonça sur son adversaire, espérant gagner en effet de surprise. Mais Kakarotto, vif comme l’éclair, lui agrippa la cheville dont le pied était destiné à sa face. Seulement, Pan avait plus d’un tour dans son sac. Depuis le début du combat, elle avait gardé le Nyoï Bô sur son dos. Le tenant d’une main, elle le fit s’agrandir d’un coup. Le bâton rouge frappa le Saiyan dément en pleine tête. Le coup lui faisant lâcher Pan, cette dernière en profita pour lui asséner plusieurs coups de poings et coups de pieds jusqu’à ce qu’il lui attrape la main :

– Sale gosse !

Aucun des coups de Pan jusque-là ne lui avait fait de dégât. Et ce n’était pas près de commencer. Mais il avait honte de s’être fait touché tant de fois ! Et le coup du bâton au visage le picotait. Voilà ce qui arrive quand on est gentil ! Cette poupée articulait qui y croyait, qu’est ce que c’était énervant ! Une fois découpée en une dizaine de morceau, elle comprendrait enfin ! Pourquoi on lui interdisait de faire ce qui était logique ?

Frappant plusieurs fois Pan contre le sol, Kakarotto cita plusieurs répliques qui avaient marqués son esprit :

– “Tue tous les Humains, Kakarotto !”, “Ne tue pas ce dirigeant, Kakarotto !” , “Retiens-toi, petit frère !” , “Tue tous les Humains !” , “Ne tue pas la petite fille, Kakarotto !” Vos ordres ne sont même pas cohérents ! Et c’est moi qu’on dit fou !

À la limite de l’inconscience, Pan tenta de crier qu’elle abandonnait. Mais peu de son sortit de sa bouche. Kakarotto comprit ce qu’elle souhaitait dire et ne la laissa pas faire, riant très fort afin que personne ne puisse entendre la petite fille.

– Pauvre déchet minable ! Il y a tant d’humain en toi, comment je pourrais t’épargner ? Je les ai tous tués chez toi ! Ils sont là, je les reconnais !

Il regarda vers l’univers 9 en contrebas.

– Eux-deux là ! Le chauve et le type aux cheveux longs, je les ai poursuivis pendant des années ! Ils essayaient de couvrir la fuite des gens ! Et puis ils fuyaient ! Il en a fallu du temps pour les voir morts ! Et lui...

Il regarda cette fois le nain devenu vieillard.

– Kulilin... souffla-t-il, perdant un instant son air de dément, et affichant pour une fois, un air triste et désolé.

Cela avait été un choc quand il l’avait vu dans cet espace de l’univers 9. Il l’avait reconnu assez vite. Kulilin était... son seul remord. Il se rappela de la fois où il avait joué avec lui dans un lac... Mais ça ne prit qu’un instant. Kakarotto refoula ces souvenirs, se frappa plusieurs fois le visage :

– Oublie ! Oublie ! Tue les Humains !

Kakarotto regarda ensuite Pan, qui était allongée par terre. Depuis quand l’avait-il lâchée ? il ne s’en souvenait pas, mais qu’importe.

– Ils étaient sans défense... Si naïfs... Si faibles ! On mérite de mourir quand on ne sait pas se protéger !

À bout de forces, Pan réfléchissait encore à un moyen de gagner, mais en vain. Elle pensait à sa défaite proche.

“C’est toi qui protégeras la Terre maintenant !” lui disait son grand-père. “Papa... Grand-père... Je ne suis pas de taille contre ces monstres... Je suis trop jeune... Je suis trop faible...”

S’agenouillant auprès de Pan, toujours allongée sur le ventre, Kakarotto lui souffla :

– Tu veux savoir ce que je faisais aux petites humaines ?

Ce fut le déclic, la goutte qui fit déborder le vase, la phrase de trop ! À toutes ses peurs, ses faiblesses, ses colères, s’ajoutait maintenant une rage intense contre Kakarotto. Comment osait-il lui dire ça avec ce sourire sadique ? Comment pouvait-il la frapper avec tant de force, vouloir la tuer ? Qu’est-ce qu’il avait pu faire sur Terre pendant vingt ans avant que quelqu’un vienne le chercher ?

“Ce que tu faisais aux petites humaines... Ce que tu as fais à toute l’humanité... C’est intolérable ! pensa Pan en serrant rageusement les poings. Je ne te pardonnerai jamais !”

Pan voyait rouge à présent. La rage l’envahissait rapidement et lui procurait une force insoupçonnée. Ses yeux passèrent du noir au vert, une aura dorée l’entoura, tandis que ses cheveux se hérissèrent avant de se teinter de jaune et or. L’air se déchaîna autour d’elle.

Kakarotto fit un mouvement surpris en arrière. Elle s’était transformée en Super Saiyan ! Et bien donc...

– Il y a donc encore un peu de Saiyan en toi ! fit Kakarotto en souriant quand elle se releva.

Pan lui jeta un regard mauvais. Kakarotto crut un instant que le combat allait durer un peu plus, qu’il allait pouvoir se lâcher à nouveau ! Mais sa satisfaction fut de très courte durée :

– J’abandonne.

– Hein ?!

Pan resta un moment, debout sur le ring, devant Kakarotto, à le regarder sans rien dire. Elle laissait sa nouvelle force couler en elle. Son coeur battait vite, elle avait presque mal de posséder cette force qu’elle semblait ne pas savoir contenir. Se battre maintenant, alors même qu’elle venait d'atteindre ce stade, ne servirait à rien.

Elle tourna le dos à Kakarotto :

– J’ai acquis une force incroyable. Papa avait raison. Mais, je n’ai toujours aucune chance contre toi...

– Lâche ! Retourne-toi ! Et bats-toi ! ordonna Kakarotto.

Elle se retourna effectivement, mais ce ne fut que pour lui déclarer :

– Ce n’est que temporaire ! Je serai bientôt bien plus forte que toi ! Et je protégerai la Terre de tous les individus dans ton genre ! En attendant, je vais laisser Vegeta t’exploser la gueule !

– Victoire de Kakarotto de l’univers 13 ! déclarèrent les Vargas alors que Pan marchait sur le ring, en direction de l’espace 18.

Derrière elle, le Saiyan dément resta immobile.

– Incroyable... Elle a calmé Kakarotto ! fit Vegeta de l’univers 13.

Avant que Pan n’ait quitté le ring, Kakarotto parvint à bouger. Lui qui avait permis à cette gamine de devenir une Super Saiyanne, elle lui tournait le dos, et en plus se permettait de l’insulter ? C’en était trop !

Fou de rage, il fonça vers Pan. Elle sentit son attaque et se retourna, mais elle n’aurait pas eu la vitesse ni la force de parer une telle attaque directe... Kakarotto avait encore son air psychopathe au visage. Le poing qui s’avançait vers Pan était son jugement divin, censé la punir. Mais elle avait des anges gardiens.

Entre elle et Kakarotto apparurent son père, et Son Gohan de l’univers 16, si vite qu’ils semblaient s’être téléportés. L’un à côté de l’autre comme s’ils s’étaient mis d’accord, paume ouverte, la main tendue vers Kakarotto, ils avaient créés une barrière incassable. Le poing de Kakarotto frappa avec fracas l’une paume qui s’était mise si subitement sur son chemin. Le Son Gohan touché n’en bougea pas d’un micromètre.

Un peu plus sur le côté, Vegeta de l’univers 18, transformé en Super Saiyan 2, avait été beaucoup plus agressif. Tout comme les Gohans, il était strictement à l’arrêt et c’est de par son déplacement que Kakarotto se serait fait toucher. Mais Vegeta n’avais pas une paume ouverte, ni même un poing fermé. Il pointait du bout de son index et de son majeur dans la direction du coup du Saiyan énervé. Dans sa transformation, face à un Kakarotto en Super Saiyan 1, Vegeta était indestructible. Et avec la vitesse, ses deux devenaient un couteau. Si Kakarotto n’avait pas été stoppé par les Gohan, il aurait peut-être fini sa course décapité...

Son Gokû n’avait pas bougé. Car il savait que son fils allait réagir, et ne voulait pas se mettre sur son chemin. Il fut étonné que Vegeta en décide autrement. Peut-être voulait-il montrer à Pan qu’il ne l’avait pas montée à bloc et poussée au combat en vain. Quand on y pensait, ce Vegeta était vraiment différent de celui qui squattait sur Terre il y a quelques dizaines d’années.

Que Gohan soit si vite sur les lieux, c’était normal. D’une part il était tendu durant tout le combat, et donc gonflé à bloc. De plus, son pouvoir particulier conféré par le doyen des Kaioshins lui permettait d’augmenter sa force bien plus vite qu’un autre Saiyan, qui devait se transformer. Mais Vegeta, immédiatement en deuxième transformation et sur le lieu du combat ? Impressionnant. Gokû en fut exité : oh oui, ils se rencontreraient dans ce tournoi, et ce sera un match inoubliable ! Pour sûr, ce ne sont ni Cell, ni Buu ou Uub qui les empêcheraient de se rencontrer...

Enfin, la dernière personne qui était intervenue n’était pas un ange gardien de Pan, mais plutôt celui de Kakarotto : Vegeta de l’univers 13 était apparu derrière Kakarotto et retenait par les épaules son compagnon.

Kakarotto était bloqué, et Pan sauvée. Ils restèrent tous ainsi quelques secondes le temps pour un Varga d’approcher en petit module volant, lequel allait probablement déclarer une disqualification.

Mais Vegeta de l’univers 18 le regarda en déclarant :

– Je me battrai contre lui au prochain tour. Laissez-le moi.

– Je suis d’accord, fit son homologue de l’univers 13.

Hésitant, le Varga décida finalement de le laisser participer au troisième tour. En fait c’était cohérent avec le premier tour, car il s’agissait là de la même situation que lorsque Vegeta de l’univers 13 avait stoppé Kakarotto, face à Kat de l’univers 6 qui avait abandonné, elle aussi.

À l’espace 18 où rentrait Pan accompagnée de son père et de Vegeta, Gokû souriait. Il n’était pas intervenu, car ayant vu Gohan et Vegeta filer comme des éclairs, il savait sa petite-fille en parfaite sécurité. Maintenant, il pouvait la féliciter avec tout le monde.

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