DB Multiverse

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Dragon Ball Multiverse, le roman

Écriture par Loïc Solaris & Arctika

Adaptation par Loïc Solaris & Salagir

Relecture par Koragg

Avec bien plus de détails, redécouvrez l'histoire de DBM. Cette novélisation est vérifiée par Salagir, elle contient également des ajouts de son cru, qui n'étaient pas racontables en manga, c'est donc un véritable annexe à la BD !

Prochaine page dans : 38 jours, 7h

Intro

Partie 0 :0
Partie 1 :12345

Round 1-1

Partie 2 :678910
Partie 3 :1112131415
Partie 4 :1617181920
Partie 5 :2122232425
Partie 6 :2627282930

Lunch

Partie 7 :3132333435

Round 1-2

Partie 8 :3637383940
Partie 9 :4142434445
Partie 10 :4647484950
Partie 11 :5152535455
Partie 12 :5657585960
Partie 13 :6162636465
Partie 14 :6667686970

Night 1

Partie 15 :7172737475
Partie 16 :7677787980
Partie 17 :8182838485
Partie 18 :8687888990

Round 2-1

Partie 19 :9192939495
Partie 20 :96979899100

Round 2-2

Partie 21 :101102103104105
Partie 22 :106107108109110
Partie 23 :111112113114115

Night 2

Partie 24 :116117118119120

Round 3

Partie 25 :121122123124125
Partie 26 :126127128129130
Partie 27 :131132133134135
Partie 28 :136137138139140
Partie 29 :141142143144145
Partie 30 :146147148149150
[Chapter Cover]
Partie 26, Chapitre 130.

Chapitre 130

Pan courut à très grande vitesse dans le couloir de leur appartement. De ce qu’elle avait compris en voyant le visage de son père, sa mère était menacée, et cela, elle ne le permettrait pas. Le Nyoibō en main, elle pénétra dans leur logement, les sens en alerte, en s’écriant :

– Maman !

Quelles ne furent pas sa surprise et sa joie quand elle vit sa mère saine et sauve, apparemment essoufflée, au milieu des débris et d’assaillants à terre, des ecchymoses sur le visage. Celui qu’elle tenait par un bras, un genou sur le dos, gémissait de douleur, grommelant :

– Bo… Bordel !

– Ah, ma chérie ! s’écria Videl, arborant un sourire enthousiaste qui s’effaça aussi vite qu’il était apparu.

– Tu vas bien ? Tu n’es pas blessée ?

– Moi, ça va. J’aimerais ne pas en dire autant de ces quatre-là, mais… Ils ne cessent de se relever, malgré la correction que je leur donne. Ça me rappelle de mauvais souvenirs…

En effet, pensait Videl, elle se souvenait de Spopovitch et du calvaire qu’elle avait subi durant leur match, des années auparavant. Même après lui avoir brisé la nuque, il restait debout, imperturbable. En posant les yeux sur ce type aux yeux remplis de la même haine, elle revoyait clairement le monstre qui l’avait utilisé tel un vulgaire jouet. Un monstre qui en était devenu un…

Elle fut tirée de ses pensées par un bruit sourd qui lui fit tourner la tête. Pan s’était transformée en Super Saiyan et avait assommé l’un des quatre agresseurs qui était parvenu à se redresser et qui s’apprêtait à se jeter sur Videl et, pour le coup, était vraiment inconscient.

– Voilà ! s’exclama Pan. Celui-là ne se relèvera pas !

Un bruit de pas précipités retentit dans le couloir, et elle se mit en position de défense, prête à recevoir d’autres intrus avec la même fureur. Mais ce fut Uub qui apparut, un air étonné mais sévère sur le visage. Il se détendit aussitôt en constatant que Pan et Videl semblaient avoir la situation en main.

– Gokû-sensei m’a demandé de vous prêter main-forte ! Vous n’avez rien ?

L’un des assaillants encore libres se projeta vers lui en criant de rage, mais il lui enfonça son poing dans son visage, faisant virevolter plusieurs dents dans les airs.

– Attention, Uub ! Ils n’arrêtent pas de se relever ! le prévint Videl en resserrant sa prise, qui gémit de plus belle.

Un autre gémissement provenait de l’homme que Pan avait assommé il y a peu de temps. Uub, mettant à profit sa nouvelle expérience, créa un donut galactique emprunté à Gotenks, et y mêla un peu de sa magie pour attirer les quatre compères à l’intérieur, qui furent ensuite hermétiquement scellés. Ils avaient beau s’ébattre et s’égosiller, cela était en vain, et la magie lancée par Uub empêchait une quelconque puissance, intérieure comme extérieure, de détruire l’anneau. Il était vraiment satisfait de ces nouvelles possibilités.

Des cris sifflants et teintés de souffrances leur parvinrent de l’arène, captant rapidement leur attention. Le match qui se déroulait actuellement devait prendre un tournant des moins agréables. Après un court instant de perplexité, ils se recentrèrent sur leur situation.

– Merci Uub, souffla Videl qui s’essuya le front avec sa manche. Je ne sais pas ce qui les a poussés à agir de la sorte, je crois avoir une idée, mais…

Ses idées commencèrent à s’embrouiller, ainsi que celles de Pan et Uub qui avaient l’impression de voir leurs réflexions et leurs idées leur échapper sans pouvoir les retenir. Depuis les appartements de l’Univers 11, Babidi était en train d’effacer peu à peu tous les éléments qui pouvaient le ramener à lui, pour seulement leur laisser le souvenir d’avoir maîtrisé ces imbéciles sans les mettre à terre. Ainsi, les autres ne pourraient pas savoir qu’ils pouvaient se relever tel Spopovitch à l’époque. Le sorcier avait pris peur en voyant que cette femme connaissait les caractéristiques de ces esclaves, et la dernière chose qu’il voulait, c’était avoir l’univers 18 sur le dos ! Il ne pouvait manipuler leurs cœurs, mais il pouvait faire disparaître quelques pensées…

Alors que Pan s’assurait que sa mère allait bien, un énorme bruit sourd retentit de l’arène, suivi de cris de dégoûts mêlés d’enthousiasme. Les trois membres de l’Univers 18 se retournèrent, étonnés, puis Pan et Videl partirent devant rejoindre leurs camarades. Uub partit à leur suite, traînant derrière lui les intrus qui grognaient de douleur, sans se rendre compte que leurs pensées étaient elles aussi modifiées…

Un peu plus tôt, alors que Pan puis Uub partaient dans leurs appartements, Cell et Hildegan se livraient à un combat de géants. L’être parfait avait mis plusieurs fois l’idole à terre, creusant de larges impacts sur le corps de la créature qui disparaissaient presque aussitôt. Cell était de plus en plus frustré par l’invincibilité de son adversaire, et Vegetto n’avait pas arrangé son humeur en l’encourageant et en l’acclamant de vive voix. Il n’avait pas besoin de l’ironie de cet arrogant personnage, ce qu’il lui fallait, c’était trouver une solution pour vaincre enfin ce monstre géant. Les coups que Hildegan lui portaient étaient pathétiques, ce monstre était vraiment sans aucune force. Ou peut-être était-ce lui qui était devenu trop fort ? La créature ensorcelée aurait pu lui poser problème s’il avait eu le même niveau qu’après avoir vaincu Son Gohan et ses amis autrefois, mais il était devenu beaucoup plus puissant.

En donnant un coup extrêmement puissant sur le torse de Hildegan, Cell s’aperçut d’une chose. Son coup, bien qu’inefficace à nouveau, n’avait pas été esquivé, comme de nombreux autres. Toutes les attaques tranchantes, que ce soit avec le revers de la main ou des attaques énergétiques, le forçaient à se transformer en fumée. L’idéal serait de porter un coup de la sorte sans qu’il s’en rende compte. Et Cell, tout fin stratège qu’il était, savait bien comment s’y prendre pour perforer le coeur de ses adversaires…

– Tsss, c’est énervant ! s’écria-t-il. Il y en a bien un qui finira par passer ! Prends ceux-là !

Hildegan hurla de colère et attaqua Cell qui comprit que sa provocation avait porté ses fruits. Il inclina légèrement la tête pour éviter le poing de son ennemi puis envoya une nouvelle vague de coups au corps-à-corps dans l’abdomen du monstre qui ne put répliquer. Puis, feintant un coup au poing fermé, juste avant d’atteindre le torse de Hildegan, il déplia ses doigts qu’il plaça droits, plantant sa main tendue dans la poitrine de l’idole qui poussa un cri incroyablement fort et empli de douleur. Cell, un rictus de supériorité sur le visage, conserva sa main ruisselante d’un sang violet plantée dans son adversaire, et la couleur de son corps vira à un rouge ardent, la même technique que son rejeton avait employée il y a quelques temps. De la vapeur se mit à jaillir de la plaie dans laquelle sa main était plantée, se faisant tordre de douleur le monstre qui, aveuglé par sa souffrance, ploya le genou et ne parvint pas à garder les idées claires.

Cell augmentait de plus en plus la température de son corps, riant de façon cruelle et satisfaite, tandis que les cris torturés de son adversaire résonnaient dans l’arène. Certains spectateurs détournaient le regard, d’autres étaient choqués, et certains semblaient passionnés par le spectacle qui se déroulait devant eux. Chez les participants, les habitants des Univers 12, 16, 18 et 19 affichaient une grimace de dégoût face à tant de perversité. Dans l’espace 3, Raichi tapotait son genou nerveusement, inquiet pour son compagnon. Il portait une certaine affection pour ce jeune homme, et ce qu’il voyait le consternait. Sa haine des Saiyans était telle qu’il en avait presque oublié que d’autres créatures pouvaient se révéler aussi sauvages et monstrueuses que ces primates. Dans l’Univers 7, Gast était adossé au mur, comme à son habitude, les bras croisés, et seul un léger frémissement du coin de sa lèvre gauche trahissait un certain écoeurement. Quant aux Kaiôshins de l’Univers 1, ils avaient dépassé le stade de l’aversion, et protestaient ouvertement devant une telle vision d’horreur. Le Grand Kaiôshin regardait avec une certaine répulsion le prétendu prisonnier de sa main gauche qui ricanait devant la scène.

Tapion, suffoquant dans la fournaise qui se développait dans le corps de son subordonné, ressentait lui aussi cette atroce douleur que devait supporter Hildegan. Mais, si ce dernier apportait sa puissance et son aura au jeune musicien, lui-même pouvait apporter quelque chose en retour. Concentrant ses pensées, il se connecta mentalement à l’esprit de Hildegan et envoya un flot d’ondes positives pour endiguer la douleur, et lui permettre de se ressaisir. Il parvint à lui faire comprendre son empathie et sa compassion, malgré tous les griefs qu’il avait pour lui, et lui envoya son soutien dans ce combat. Hildegan, une créature destinée à la guerre et à la destruction, fut stupéfait par cet élan émotionnel qui se déversait en lui. Il ressentait, pour la première fois, la peine, la douleur et le chagrin, mais aussi la force de se relever et de continuer à se battre. Lui et Tapion, à eux deux, ne firent à l’instant plus qu’un spirituellement, et leur poing s’abattit sur leur bourreau avec fureur et puissance. Cell, surpris par cette contre-attaque, ne put réagir assez vite, et prit le coup en plein visage, reprenant une température normale. Il chancela, ouvrant de grands yeux stupéfaits : la force du monstre avait soudainement augmenté.

Hildegan empoigna le bras de l’être parfait et tenta de le faire sortir de lui, mais malgré ce pic soudain de puissance, il demeurait bien plus faible que Cell qui lui empoigna le cou, et le serra fortement. Il lança avec dédain :

– Tu m’as surpris, la grosse bestiole. Mais maintenant, c’est terminé. Je vais en finir avec toi, j’ai assez perdu mon temps. Mais merci pour cet échauffement. Tu as été une entrée satisfaisante, je vais pouvoir entamer ce plat de résistance qu’est Vegeta avec un certain… délice.

Tapion et Hildegan n’avaient cependant pas l’intention d’aller selon ses plans. Le monstre commença à s’évaporer, échappant à la prise de son adversaire qui se mit à sourire.

– Lâche, dit Cell en ricanant. Bien... Prends 30 secondes pour revenir... pour voir.

Le poing du monstre surgit soudainement derrière Cell, de la même manière qu’au début de l’affrontement, mais Cell n’avait plus envie de jouer, il était temps d’en finir. Il attrapa le poing blanc d’une main, et frappa le poignet du bout des doigts de son autre main. Le membre du monstre, ensanglanté, s’évapora, alors que Cell s’exclamait avec un certain sadisme :

– Tu n'as plus le choix, la bébête. Toute partie visible de ton corps qui reviendra ici sera blessée !

Hildegan et Tapion réfléchissaient. La situation devenait critique. S’ils ne pouvaient l’atteindre directement, leur dernière chance était d’attaquer à distance, et hors de portée. Ouvrant un portail momentanément, le monstre cracha un jet de flammes sur leur adversaire, de toute la puissance dont il était capable. Espoir qui s’évapora lui aussi en voyant l’insecte géant s’entourer d’un bouclier d’énergie pour stopper l’attaque. De son habituel ton railleur, Cell dit :

– Tu n’as pas la puissance pour me toucher, c’est inutile. Et puis, j’ai bien mieux que toi !

Il prit une grande et longue aspiration, traînant de force toute la fumée qu’était devenu Hildegan en lui. Les spectateurs eurent l’impression de voir le crâne du monstre disparaître dans la bouche de Cell qui était devenue plus qu’énorme. Vegetto partit d’un grand rire à la vue de la tête difforme de Cell qui arborait un large sourire. Les Vargas entamaient leur décompte de leur côté.

– Tapion s’est entièrement fait aspirer ! Nous commençons à compter. Un, deux, …

– Tapion ? Ils pigent vraiment rien, dit Trunks de l'Univers 18 d’un ton hautain et exaspéré.

– Tu crois qu’il va exploser ? demanda Gokû d’un air sérieux à Vegeta qui avait les yeux rivés sur Cell.

– Mais non, ça n’a rien à voir. Aucun rapport avec le coup qu’il nous a fait par le passé. Dans trente secondes, ce sera t…

Un bruit de déchirure retentit et coupa court à toutes les discussions. Cell, les yeux exorbités, constatait avec frayeur la queue du monstre qu’il venait d’aspirer lui transperçant le corps. Il sentit en lui ce qui se passait, et il eut une expression de pure terreur sur le visage, comprenant ce qu’il arrivait, avant d’exploser en millier de morceaux une demi-seconde plus tard, laissant place à Hildegan couvert de sang et de morceaux de chair à vif. Peu de spectateurs furent capables de se retenir de vomir par terre. Y compris dans la loge des Vargas, où beaucoup d’entre eux crachaient sur le sol, faisant régner une odeur nauséabonde devant un tel spectacle. Le Kaiôshin du Nord avait déjà pris les devants et s’était rendu à leurs côtés pour aider ceux pris par des hauts-le-coeur et des nausées. L’un des Vargas, à peu près stable mais chancelant, dit avec difficulté dans le micro :

– Nous… Nous reprenons le décompte pour… Pour Cell cette fois… Blurp…

La queue de Hildegan fendait l’air telle une épée tranchante, tandis qu’il feulait de contentement. Sept secondes s’étaient déjà écoulées, et Tapion, à l’intérieur, ferma les yeux, épuisé mais satisfait. Ce combat avait été intense, éprouvant, mais plein d’enseignements. L’image de Minosha était claire dans son esprit, et même Hildegan semblait compatissant et prêt à poursuivre sa quête avec lui. Le souhait était à portée de main.

Cependant, personne, hormis Buu de l'Univers 4 et Vegetto, ne se rendirent compte de ce qu’il se passait juste entre les pattes gigantesques du monstre. Cell avait passé des mois, des années, des décennies, à s’entraîner et à se perfectionner, telle était sa nature. Mais il n’avait pas travaillé que ses techniques, sa puissance et sa vitesse. La régénération était certainement son atout majeur, il l’avait travaillé, s’était amputé des centaines de fois volontairement pour l’améliorer dans toutes les situations. Notamment au niveau de la rapidité.

Alors que le compteur atteignait neuf, et que Tapion se laissait aller à une paix victorieuse, Cell, entièrement reconstitué et à sa taille normale, jaillit soudainement d’en-dessous. Les ailes écartées, il était alors pour le géant une paire de ciseaux acérée ! Il volait à pleine vitesse, tranchant à une vitesse fulgurante le monstre de bas en haut, du bas-ventre au sommet du crâne, sans même lui laisser le temps de prendre conscience de ce qu’il s’était passé. Avant même que le corps de la créature pourfendue ne s’effondre, il sentit les deux étincelles de vie qui le composaient s’éteindre brutalement, lui faisant esquisser un sourire ravi. Un bruit sourd retentit, les deux parties de Hildegan s’étaient fracassées sur le sol, révélant Tapion couvert d’un liquide violet et visqueux, inconscient.

– Nouveau décompte pour Tapion... , entama un Varga depuis la loge.

– Il ne se relèvera pas, dit Cell en jetant un coup d’oeil distrait au corps de son adversaire. Il est mort, tout comme sa bestiole. J’ai peut-être été plus précis que je pensais, hé hé…

Ses paroles avaient été entendues par Raichi qui se trouvait près de lui. Une expression d’horreur et de rage sur le visage, le Tsuful ne trouvait pas les mots qu’il voulait avoir. L’assassinat d’un être aussi pur et volontaire, qui se trouvait être un ami pour lui, qui plus est par un être dont il sentait une certaine proximité avec les Saiyans… La haine en lui s’amplifia de plus belle, alimentant Hatchiyack d’une fureur sans bornes. Non, éradiquer les ordures Saiyannes de l’arène ne suffirait pas. Il y avait tellement d’univers, des milliers, des millions, souillées par le mal et la perversité… Ces ordures de monstres ! Il les détruirait sans aucune pitié, vengerait les milliards d’êtres opprimés, tel son peuple autrefois.

Il serra les poings. Une pensée se formait en lui durant ces trente secondes, alors qu’était proclamé dans toute l’arène :

– Victoire de Cell de l’Univers 17 !

“ Petit… Je te vengerai.”

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