DB Multiverse

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Dragon Ball Multiverse, le roman

Écriture par Loïc Solaris & Arctika

Adaptation par Loïc Solaris & Salagir

Relecture par Koragg

Avec bien plus de détails, redécouvrez l'histoire de DBM. Cette novélisation est vérifiée par Salagir, elle contient également des ajouts de son cru, qui n'étaient pas racontables en manga, c'est donc un véritable annexe à la BD !

Prochaine page dans : 5 jours, 5h

Intro

Partie 0 :0
Partie 1 :12345

Round 1-1

Partie 2 :678910
Partie 3 :1112131415
Partie 4 :1617181920
Partie 5 :2122232425
Partie 6 :2627282930

Lunch

Partie 7 :3132333435

Round 1-2

Partie 8 :3637383940
Partie 9 :4142434445
Partie 10 :4647484950
Partie 11 :5152535455
Partie 12 :5657585960
Partie 13 :6162636465
Partie 14 :6667686970

Night 1

Partie 15 :7172737475
Partie 16 :7677787980
Partie 17 :8182838485
Partie 18 :8687888990

Round 2-1

Partie 19 :9192939495
Partie 20 :96979899100

Round 2-2

Partie 21 :101102103104105
Partie 22 :106107108109110
Partie 23 :111112113114115

Night 2

Partie 24 :116117118119
[Chapter Cover]
Partie 24, Chapitre 118.

Chapitre 118

Buu quitta la pièce pour aller voir le jeune prodige de l’univers 18, ce garçon possédant un potentiel plus important encore que celui qu’il croyait déjà posséder, la réincarnation d’un être de destruction. Arrivé auprès de lui, il l’observa attentivement. Quand il l’avait vu la première fois, il avait immédiatement senti sa présence en lui : “une part de Buu”, comme il l’avait dit à leur rencontre. Mais ce qu’il percevait était la puissance de sa forme originelle, cette apparence de gamin totalement incontrôlable et dépourvu de véritable intelligence. En voyant cela , Buu prit conscience de ce qu’il fut autrefois. En son for intérieur, il était vraiment heureux d’avoir empêché Vegeta de détacher le cocon détenant le gros Buu enfermé dans son corps, après sa séparation avec Gokû. Redevenir ce qu’il était au départ était sans aucun doute son pire cauchemar et pour cause : il ne pourrait plus apprécier ce que l’univers avait à offrir, ce plaisir des combats et de la vie.

Heureusement, Uub était le contraire de cette vision d’horreur. Ce jeune homme disposait du potentiel destructeur de Kid Buu sans ses inconvénients, il était au contraire doté d’un grand sens de la justice et de la paix. Ainsi, le Djinn s’était pris d’affection pour ce garçon dont il avait prévu de révéler tous les pouvoirs latents, en lui enseignant les capacités inhérents aux Majin. Étant son incarnation, il disposait de ces facultés, sans aucun doute. Buu réfléchit :

“Hum, voyons voir… j’aimerais beaucoup discuter avec toi. Je pense qu’un ami d’enfance fera l’affaire, sous forme de rêve il ne devrait pas y avoir de problème.”

Sans attendre, la création de Bibidi transféra sa conscience dans celle du garçon, créant de toutes pièces un décor et une scène de sa jeunesse. Analysant celle-ci, Buu tomba sur une jeune fille à la beauté appréciable pour laquelle Uub avait des sentiments plus qu’amicaux.

“Huhu, ricana-t-il, on va rire…”

Il prit l’apparence de l’humaine et se matérialisa dans le rêve de Uub dans lequel ce dernier se promenait dans son village natal, désert, tout en criant :

– Salut ! Y’a personne ? Où êtes-vous tous passés ?

– Il n’y a que nous ici, c’est un rêve, dit une voix féminine derrière lui.

– Anju ?! s’exclama Uub en se retournant, voyant devant lui son béguin depuis l’enfance. Que… qu’est-ce qui se passe ?

Il se tut aussitôt, réalisant qu’il était en face de celle à qui il n’avait jamais vraiment réussi à parler. Ce que constata son interlocutrice, énervée:

– Eh bien, tu as beau être devenu adulte, indépendant, acquis des pouvoirs surpuissants, et devenu l’être humain le plus fort du monde... à chaque fois que tu reviens au village, tu n’oses pas m’adresser la parole. Tu peux me parler, là, c’est un rêve !

– Uuh... fit Uub en fixant le sol d’un regard fuyant.

– Mais arrête de faire ça ! fit Anju d’un ton brusque.

Uub releva la tête subitement. Il la regarda enfin dans les yeux.

– Je sais que tu es timide, lui dit son amie d’enfance, mais pense un peu à l’impact de tes actes ! Depuis que ma poitrine s’est formée, tu m’as toujours évité ! C’est vexant !

– Je suis désolé... C’est juste que…

– Oh, je sais ! C’est juste que tu es impressionné par moi, et tu aimerais te rapprocher ! Mais tu n’oses pas ! Sauf que ça, c’est pas ma faute ! Et caché derrière ton petit bouclier de timidité, tu m’insultes et me fait pleurer !

– Que... quoi ? Je ne t’ai jamais insul…

– Ah oui ? Et quand tu passes au village que tu me vois, mais que tu te détournes immédiatement, ne me dis pas bonjour... Ce n’est pas insultant peut-être ? Je crois que tu me détestes ! Et tu m’évites !

Uub resta bouche bée. Il ouvrit de grands yeux. Il n’y avait jamais pensé ! En réalité, il ne faisait pas attention à l’impact de ses actes... en réagissant timidement... il avait été très égoïste ! Et par peur de l’approcher, il lui avait simplement fait du mal.

– Bien, tu comprends, maintenant.

– Oui... je suis désolé.

– C’est bien. Mais tu t’excuseras à la vraie Anju.

Uub se gratta l’arrière de la tête en regardant autour de lui, s’attendant à moitié à ce qu’une autre Anju apparaisse dans le village.

– Hum... dit-il.

– On est dans un rêve ! fit son amie avec un air malicieux. La vrai Anju est à des années-lumières d’ici, dans un autre univers…

– Mais alors toi... tu es qui ?

– Une amie. De passage dans ta conscience. Et comme le temps d’un rêve est malléable, nous avons tout le temps pour discuter, pour apprendre l’un de l’autre !

– Ah oui ?

Uub se mit à sourire. Cette Anju l’avait mis à l’aise et il savait qu’il arriverait sûrement à lui parler à son retour, grâce à elle.

– Et bien... on peut s'asseoir là…

Le jeune homme s’assit sur un banc et Anju se posa à côté de lui. Il eut un tressaillement en imaginant qu’elle allait le coller, mais elle s’assit simplement à côté, à distance proche et respectueuse. Il ne trouvait rien à dire, et observa pendant quelque secondes son village si calme, sans villageois. Mais le silence ne dura pas. La fausse Anju lui demanda :

– Dis, tu sais faire de la magie, comme Buu ?

– Hein ? Non, je reste un être humain, ça ne me permet pas de…

Uub était surpris. Cet être savait tout sur lui, son village, ses origines... et il lui semblait même que cette question n’était que rhétorique. Que l’être dirigeait juste la discussion sur le sujet qu’il attendait. Du coup il savait qu’il ne pouvait pas. Uub avait fréquenté Buu dans son univers et l’avait vu faire de la magie : ce n’était clairement pas possible pour un être humain !

Et l’être aux traits de son ami d’enfance n’était en effet pas du tout surpris par la réponse. Elle sourit et planta ses grand yeux noirs dans ceux de Uub, affichant un air malicieux et enjoué. Elle lui demanda presque tout bas, comme pour lui confier un secret, s’il souhaitait apprendre à le faire…

– Euh… hésita Uub. Eh bien… je ne dirais pas non.. tu saurais m’aider ?

D’un claquement de doigts, la jeune fille fit apparaître un lapin entre eux, et lui dit :

– Tends ton bras vers lui. Ensuite, concentre-toi sur ce en quoi tu veux qu’il se métamorphose. Tu vas probablement ressentir un certain malaise dans ton corps, mais il faut que tu l’acceptes. Ce sera l’énergie des Majins qui coulera en toi. Tu ne pourras pas te régénérer comme Buu, mais tu pourras au moins retourner ses attaques magiques contre lui. Allez, essaie !

Réticent et moyennement convaincu, il s’exécuta, pensant avec force à une carotte. Un frisson traversa son corps, il sentit une sorte de fluide bizarre couler le long de ses muscles et de ses nerfs. Il résista difficilement à l’envie d’annuler son action et continua à se concentrer. Une lueur violette vacillante apparut dans sa paume ouverte, faisant trembler l’apprenti magicien de tous ses membres. Posant un genou à terre, il se tint le bras à l’aide de l’autre, et en fit jaillir une spirale magique qui alla frapper le lapin. Ce dernier, loin de se transformer en légume, se mit à grossir de façon exponentielle, jusqu’à être plus grand que la case à quelques mètres d’eux. Paniqué, Uub s’envola alors que le mammifère sautait sur lui, sans doute dans l’intention de le dévorer. Le jeune homme était prêt à balancer un Kikoha sur le monstre, quand ce dernier fut frappé par la même vague d’énergie mauve. Il se transforma en un cookie géant dont seul un oeil extrêmement exercé pouvait distinguer le visage de Buu incrusté à l’intérieur, ce que Uub ne vit pas, trop abasourdi. Anju se transposa auprès de lui, à la fois déçue de l’échec de son élève et fière de son travail.

– Ce n’est rien, lui dit-elle, on va continuer à travailler, au moins tu arrives à employer cette puissance magique. Il te reste à la maîtriser. On y passera la nuit s’il le faut, mais tu es en bonne voie.

– D’accord, soupira Uub, encore sous le choc de ce pouvoir qui venait de se révéler à lui.

S’il parvenait à en prendre le contrôle, un vaste horizon de possibilités se découvrirait à lui, ce qui ne serait pas négligeable face à son professeur contre qui il devrait se battre, à condition de remporter leurs prochains combats. Il savait pertinemment qu’il ne vaincrait pas Gokû, connaissant son énorme puissance. Mais avec son nouvel atout, il le mettrait très certainement en difficulté. Motivé, il s’exerça à nouveau.

Après de longues sessions qui mettaient à profit le temps malléable des rêves, Buu quitta son esprit en laissant un résidu du sien sous la forme d’Anju pour continuer à l’aider indépendamment. C’est alors qu’il sentit un mouvement à proximité. Paniqué, il se téléporta immédiatement, tandis que Gokû se levait, à l’affût. Le Saiyan regarda autour de lui, ne semblant pas comprendre la raison de son brusque réveil. Réveillé également, Vegeta sortit de sa chambre, les sourcils froncés, et murmura pour ne pas réveiller les autres :

– Que se passe-t-il, Kakarotto ? J’ai senti que tu t’étais réveillé, il y a un problème ? Tu as perçu quelque chose de bizarre ?

– Je ne sais pas, répondit Gokû, l’air toujours hagard. J’ai cru que quelque chose passait à côté de moi, mais ça devait être mon imagination…. En tout cas, Uub n’a pas l’air d’avoir ressenti quelque chose, il dort paisiblement.

– Hum, grogna Vegeta. Dans cette arène, tout peut arriver, il faut être plus méfiant. Je retourne dormir, sois plus attentif la prochaine fois.

Il s’enferma à nouveau dans sa chambre. Gokû resta réveillé quelques instants, encore tenu par les frissons de son réveil brutal, puis se recoucha. Buu, qui avait projeté une minuscule parcelle de lui dans un coin de la pièce pour surveiller le cours de l’événement, poussa un soupir de soulagement. Il aurait dû se douter que les Saiyans pourraient instinctivement percevoir sa présence, il avait eu de la chance cette fois. Sans perdre un instant, il reprit sa route. Atteint d’une certaine euphorie, le Djinn se mit à fredonner :

– Pom, polom… Oh, chers amis !

Devinez qui, dans vos rêves,

Vient vous rendre visite sans préavis

Pour que demain votre force s’élève !

Le marchand de sable est généreux,

Il veut voir des combats ambitieux !

Dormez, Buu prend bien soin de vous !

Bientôt le spectacle sera au rendez-vous.

Le sang coulera, la terre tremblera !

Le corps s’écroulera, la mort surviendra !

Mais n’ayez crainte, le génie veille à l’équité !

Et donne la chance d’un combat équilibré !

Passant devant les univers 17 et 16, il se dit :

« Attention, Cell ne dort jamais, inutile d’approcher. De toute façon il saura bien se débrouiller. Pareil pour la petite furie du 16, elle n’a pas non plus besoin d’aide. »

Il se retrouva ainsi dans le couloir du quinzième univers, dans lequel la vieille femme se trouvait, ne donnant plus signe de présence depuis un moment maintenant. Le démon s’arrêta un petit moment, pensif. Il pourrait jeter un coup d’œil par simple curiosité, mais il n’avait pas de temps à perdre, il devait s’occuper d’encore beaucoup d’univers, et celui-là n’avait aucun intérêt à ses yeux. Il sentit une présence se manifester et, en un centième de seconde, il se retrouva derrière une plante en forme de flaque rose dont sortaient deux globes oculaires paniqués, observant le Kaiôshin du Sud qui regardait autour de lui, avant de se téléporter à nouveau. Buu souffla, reprenant forme. Cette “patrouille de nuit” que Vegetto et lui formaient était vraiment embêtante. Sans perdre un instant, il pénétra dans le couloir de l'univers 14alors que les deux cyborgs étaient plongés dans un sommeil profond. Il s’arrêta au-dessus de #18, se remémorant ce qu’il avait entendu quelques heures plus tôt.

« Alors toi, il paraît que tu as besoin de quelques réparations et d’un renouvellement d’énergie. »

Il tendit sa crête vers elle, et lança un rayon magique qui enveloppa la jeune femme, dont la peau devint plus étincelante. Ravi, Buu s’exclama intérieurement :

« Et voilà, comme neuve ! »

Il aurait également pu s’occuper de son frère jumeau, mais ce dernier ne combattant plus, il n’avait plus aucune valeur à ses yeux. Cela promettait une belle surprise pour le lendemain. Sans perdre un instant, il passa à l’univers suivant, chantant à nouveau un petit air, tout en roulant sa tête dans les airs :

– Quand Buu descendra du ciel… Avec, des pouvoirs par milliers... N'oublie pas de me faire gagner...!

Pendant ce temps, dans l’univers un, les Kaiôshins étaient allés voir leur chef, dont la main tenait toujours fermement prisonnier le démon qui semblait regarder ailleurs. Inquiet, celui du Nord demanda :

– Tout va bien ? Il n’a pas essayé de s’échapper ?

– Mais non, tout va bien ! répondit le grand Kaiôshin, un grand sourire aux lèvres. Je contrôle la situation, ne vous inquiétez pas. Il est aussi sage et immobile que notre épée sacrée plantée dans la roche.

Suspicieux, ses compagnons ne dirent mot, échangeant un bref regard. Celui de l’Est ajouta :

– Si vous le permettez, je souhaiterais rester à vos côtés et vous aider à le surveiller.

– Pourquoi pas ? lui répondit-il, ça me fera plus de compagnie, ça en sera d’autant plus agréable.

– Je vous remercie, dit le jeune Kaiôshin.

Toujours aussi méfiant, il jeta encore quelques coups d’œil à l’être rose. Celui-ci ne le regardait même pas, il semblait absorbé par ses pensées. Quel lien pouvait-il donc y avoir entre ces deux-là ? Il était clair que le grand Kaiôshin n’était pas manipulé, ils en étaient désormais certains. Dans le doute, il n’osait pas poser la question directement à leur chef, mais il le garderait à l’œil.

Univers 13. Le seul combattant encore en lice était Kakarotto. Selon les estimations de Buu, le Saiyan devait combattre Vegeta de l’univers 18, dont il ne doutait absolument pas de la puissance. S’il devait faire une comparaison, le prince déchu n’en aurait que pour quelques secondes. Il devait trouver quelque chose qui rendrait le combat un peu plus équitable et donnerait du challenge à Vegeta.

« Voyons voir, pensa le Majin, qu’est-ce que je vais faire pour toi… voyons voyons… Allez, j’ai bien une idée. Si je me souviens, tu as dans les yeux ces mini lampes qui te permettent de te métamorphoser en singe géant. Il me suffit simplement de te faire repousser ta queue, et… tiens, pourquoi pas, pourquoi ne pas te transformer en même temps en Super Saiyan ? Ça peut être marrant ! »

Il passa directement aux appartements de l’univers 11, sachant que Trunks et #16 n’étaient plus dans la course dans le douzième. Pénétrant dans le salon, il aperçut son alter ego assis, les mains sur la table centrale, regardant dans le vide. Buu n’avait besoin que de quelques secondes de sommeil, et ça n’arrivait pas souvent. Il se retrouvait donc longtemps seul, à attendre que ses maîtres se réveillent enfin. Depuis des années, Babidi avait beaucoup insisté pour que Buu reste inactif pendant ces moments. Il ne voulait pas à nouveau retrouver le monde l’entourant sens dessus-dessous, avec des bonbons géants à la place de tous les arbres !

Le Djinn soupira à cette vue : comment diable avait-il pu ressembler à ça à une époque ? Il maudit intérieurement le grand Kaiôshin qui avait drastiquement réduit ses forces et l’avait privé de la plus petite parcelle d’intelligence. Néanmoins, paradoxalement, c’est grâce à cela qu’il avait fini par être ce qu’il était aujourd’hui, faisant face à des adversaires plus forts les uns que les autres, jusqu’à devenir l’entité la plus puissante qui ait jamais existé. Cependant, celui qui se tenait devant lui était malgré tout lui-même dans un autre espace-temps, et il ne pouvait le laisser seul à la merci des ruses de ses futurs adversaires. D’autant que le prochain était son héritier, le jeune garçon en train de s’entraîner actuellement dans ses rêves à exercer la magie. Il allait donc faire en sorte que cet affrontement ne finisse pas prématurément à cause d’une bêtise de son double ingénu. Celui-ci vit la tête flottante s’approcher, et s’écria joyeusement :

– Copain !

– Chut ! murmura Buu, paniqué. Fais moins de bruit, personne ne doit savoir que je suis là !

– D’accord d’accord ! fit le gros Buu d’un air naïf. Alors, on va jouer ? On va faire une partie de cache-cache ! Toi tu te caches, et moi je dois te trouver. Alors, prêt ?

La tête flottante baissa les yeux, découragée. Cela n’allait vraiment pas être facile, mais il l’aiderait malgré tout.

– Moins fort… murmura le démon. Alors toi, écoute, je vais mieux t’expliquer les règles du tournoi, sinon tu vas faire une bêtise, pour sûr…

Durant les minutes qui suivirent, il lui précisa les règles auxquelles il devait faire attention. Buu de l’univers 4 intégra des jeux dans ses paroles et sut comment attirer l’attention du gentil benêt pour qu’il retienne ses conseils. Puisant dans les techniques d’enseignement de nombreuses civilisations, lui venant de nombreux professeurs absorbés, il faisait en sorte que ce qui rentrait par une oreille ne ressorte pas par l’autre ! Il lui conseilla également de faire comme lui, c’est-à-dire de disséminer des morceaux de lui un peu partout sur la surface de combat. Ainsi, il ne serait plus inquiété si son corps principal venait à être désintégré ou à disparaître. Malgré les quelques interruptions que le gros démon provoqua en applaudissant parfois bruyamment et malgré sa naïveté apparente, il semblait avoir assimilé tout ce qu’il avait besoin de savoir. Un peu rassuré, le randonneur de l’univers 4 quitta les lieux, non sans une certaine appréhension. Une fois dans le couloir, il stoppa et faillit faire demi-tour. Lorsqu’il avait attaqué toute l’arène, il avait littéralement montré à Buu de l’univers 11 comment faire pour se débarrasser de Babidi... L’empêcher de parler et l’achever ! Mais celui-ci n’avait clairement pas compris l'allusion, et était bien parti pour rester sous la coupe du sorcier encore des centaines d’années. Devait-il aller lui expliquer clairement ce qu’il devrait faire ? Mais non, son escapade de cette nuit n’avait qu’un but : révéler quelques capacités des combattants en lice. Il ne devait pas se détourner de ce but.

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