DB Multiverse

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Dragon Ball Multiverse, le roman

Écriture par Loïc Solaris & Arctika

Adaptation par Loïc Solaris & Salagir

Relecture par Koragg

Avec bien plus de détails, redécouvrez l'histoire de DBM. Cette novélisation est vérifiée par Salagir, elle contient également des ajouts de son cru, qui n'étaient pas racontables en manga, c'est donc un véritable annexe à la BD !

Prochaine page dans : 10 jours, 12h

Intro

Partie 0 :0
Partie 1 :12345

Round 1-1

Partie 2 :678910
Partie 3 :1112131415
Partie 4 :1617181920
Partie 5 :2122232425
Partie 6 :2627282930

Lunch

Partie 7 :3132333435

Round 1-2

Partie 8 :3637383940
Partie 9 :4142434445
Partie 10 :4647484950
Partie 11 :5152535455
Partie 12 :5657585960
Partie 13 :6162636465
Partie 14 :6667686970

Night 1

Partie 15 :7172737475
Partie 16 :7677787980
Partie 17 :8182838485
Partie 18 :8687888990

Round 2-1

Partie 19 :9192939495
Partie 20 :96979899100

Round 2-2

Partie 21 :101102103104105
Partie 22 :106107108109110
Partie 23 :111112113114115

Night 2

Partie 24 :116117118119120

Round 3

Partie 25 :121122123124125
[Chapter Cover]
Partie 16, Chapitre 76.

SEIZIÈME PARTIE : FLASHBACK

Chapitre 76

Dans l'espace 8, la famille du Froid recevait tour à tour les rapports de ses soldats envoyés pour chercher les Dragon Balls. Tous revenaient avec la même information : "Pas de Dragon Balls, je me suis fait repérer, on risque l'exclusion."

Mais finalement, ils avaient presque tout exploré :

– Rien dans les gradins et dans les couloirs des autres univers. Il ne reste que le bâtiment principal des Vargas, déclara un soldat à Freeza qui était assis sur un tabouret.

– Mais il est surveillé par des Nameks, aucun de nous n'a pu passer, ajouta le second soldat qui était au garde à vous.

– Je vais y aller, il n'y a pas plus rapide que moi, se vanta Butta en s'approchant, le sourire aux lèvres.

– Et pas plus grand non plus ! Tu es incapable de discrétion, lui rétorqua Freeza.

– En plus, tu as été lamentablement battu par beaucoup plus rapide que toi, ajouta Coola qui n'hésita pas un seul instant à critiquer un membre du commando de son frère.

Freeza n'y prêta pas attention et continua :

– Il faut quelqu'un de petit, rapide et intelligent...

Coola retrouva immédiatement sa forme originelle, puis se pointa du pouce :

– Tu parles de moi ?

– Non, de moi, rétorqua encore Freeza, sourire en coin.

– Il suffit, intervint leur père Cold. Prenez chacun une partie différente du bâtiment. Et pas la moindre dispute, c'est clair ?

– Oui, Papa, firent en même temps les deux fils.

Mais forcément, il y avait une rivalité : celui qui arriverait à ramener ou au moins à trouver l'emplacement des Dragon Balls aura gagné.

Il ne leur restait qu'à attendre le milieu de la nuit, le moment où le maximum de monde était endormi, pour qu'ils s'occupent eux-mêmes de trouver les Dragon Balls tant désirées.

Il existait dans le tournoi multiverse des combattants qui n'avaient pas besoin de dormir. C'était le cas de Cell qui restait planté telle une statue au milieu de son espace. Attendre quelques heures n'était rien pour lui qui avait attendu dix jours le début du Cell Game. Buu de l'univers 4 n'avait pas non plus besoin de dormir, et pour Majin Buu du onzième, il lui suffisait de faire semblant pendant deux secondes, à peine, pour se trouver en forme.

Un autre ne dormait pas : le docteur Raichi. Il était seul au milieu de sa chambre, dans le noir, à flotter à quelques centimètres au-dessus du sol. Il était pensif, comme d'habitude. Jamais il n'avait passé une heure de son existence sans préparer ou repenser des plans échafaudés parfois depuis des lustres. Ses derniers grands travaux avaient été pour Tapion afin de l'aider. Avant ça, il ruminait sa haine terrible contre les Saiyans. Une haine qui s'était un peu apaisée, mais ravivée lors de l'arrivée des Vargas. S'ils n'avaient pas annoncé la possible participation de cette race barbare, il ne serait même pas venu !

Et il y en avait dans différents univers !

Certains avaient même osé s'approcher de lui et lui adresser la parole ! Tous ces Saiyans... Cette menace perpétuelle, ce virus qui hante beaucoup trop d'univers... Raichi voulait s'en défaire.

Dans le sien, il avait accompli sa mission. Il pensait que tout était fini, que son rôle était terminé. Il avait eu tort, lorsque les Vargas étaient arrivés et surtout quand il a su qu'il pouvait y avoir des Saiyans à ce tournoi. Il n'avait pas attendu longtemps dans l'arène pour voir les premiers arriver : Des Saiyans vêtus de peaux de bêtes qui faisaient honneur à leur nature barbare. Après les avoir vus, il était rentré dans un des appartements pour penser.

D'autres étaient arrivés ensuite. Il en connaissait certains, les autres, il le devinait : un Saiyan pouvait prendre n'importe quel accoutrement, il pouvait les sentir ! Et il voulait tous les anéantir. Il lui suffisait de se battre et de gagner.

Cependant, la défaite trop rapide de tout l'univers 10 lui avait fait prendre conscience qu'il lui fallait peut-être mieux réfléchir que ça. Ces Saiyans qu'il avait vu, il voulait les exterminer, et s'ils partaient, ça ne pouvait plus être possible.

Mais maintenant, alors que la nuit avançait sur l'arène, ils étaient déjà tous probablement morts.

Le Docteur Raichi avait imaginé un plan très rapidement, un plan qui fut très vite mis en place. Ces Saiyans n'étaient pas forts du tout, il avait rencontré bien pire. Il lui suffisait d'un seul sbire, s'il le choisissait correctement, pour gagner. Et il avait vite choisi son soldat.

Il avait eu assez de temps pour préparer son dispositif, son plan : permettre à son soldat d'apparaître une fois que les Saiyans de l'univers 10 rentraient chez eux. Ça avait fonctionné : il était parvenu à placer une minuscule petite puce à bord de la navette Varga. La puce "voyait" l'environnement extérieur, et le soldat était donc au courant de la situation pour sortir au moment opportun.

La puce avait vu les Saiyans attaquer les Nameks. Ces derniers ont contre-attaqué et le vaisseau s'était écrasé. Elle était restée silencieuse le temps que le vaisseau soit reconstruit grâce aux Dragon Balls . Elle avait attendu un duel entre un Namek et un Saiyan pour rester discrètement sur la planète. Elle avait vu la horde d'Oozarus cracher sur les Nameks et avait attendu qu'ils reviennent tous à une forme un peu plus imberbe.

Les Saiyans venaient de subir un nouvel échec. Après avoir perdu au tournoi, après avoir échoué dans leur tentative d'accéder à une technologie avancée, ils n'avaient même pas réussi à battre un seul de ces Nameks. Colère et déception pouvaient se lire sur tous les visages des barbares qui cherchaient maintenant, lentement, à se rhabiller.

Le soldat envoyé par Raichi se décida à sortir de sa cachette. La puce électronique laissa sortir la petite quantité d'énergie de haine qu'elle contenait, une énergie qui prit la forme d'un guerrier, ou plutôt d'une guerrière.

C'était une Saiyanne. Qui de mieux que l'une des leurs pour les exterminer ? Cette dernière avait les cheveux longs, une armure noire et cubique avec une épaulette à l'épaule droite, et une autre protection qui lui couvrait la hanche droite. Un vêtement de simple tissu rouge lui couvrait les bras, et elle portait une jupe, rouge elle aussi.

Elle avait les souvenirs de sa vie jusqu'à sa mort, et même un peu plus. Elle pouvait penser par elle-même, réfléchir, mais elle devait toujours suivre le seul ordre qu'on lui avait donné : anéantir tous les Saiyans.

Dès que son corps fut totalement matérialisé, et après quelques secondes où elle prit le temps de contempler la planète qui, dans de très nombreux univers, avaient disparu, elle s'envola vers la ville si on pouvait l'appeler ainsi. Il ne s'agissait que d'un regroupement archaïque d'habitations en très mauvais état.

Hanasia avait déjà un petit plan. Elle aurait pu se lancer dans le tas, puis chercher à abattre chaque petit groupe qui aurait pu prendre la fuite. Mais elle ne voulait pas perdre son temps dans une course poursuite.

En abattant plusieurs Saiyans en cachette, ici et là, elle pouvait créer une petite forme de panique. Il y aurait un regroupement des Saiyans pour qu'ils se défendent, ou qu'ils trouvent la chose qui a tué plusieurs des leurs. Une fois regroupés, Hanasia pourrait tous les éliminer.

Hanasia était rapide, et il n'y avait aucun doute possible : elle était bien la plus puissante guerrière sur cette planète ! Il ne lui fut pas difficile d'éliminer ses premières victimes, prises séparément dans des endroits isolés. Puis elle commença par éliminer un groupe de deux, puis d'autres encore, sans qu'aucun d'eux ne puisse voir autre chose qu'une ombre, ne puisse sentir autre chose qu'un courant d'air.

Au bout de plusieurs heures, tous les Saiyans ou presque commençaient à se poser des questions. Certains prétendaient qu'il pouvait s'agir d'un ou plusieurs Nameks qui auraient décidé de tous les éliminer. Hanasia aimait entendre leurs petites discussions en se retenant de rire. Puis, quand un groupe se décida d'aller en informer le roi, elle se décida à les suivre, tandis que les autres commençaient à se regrouper à la grande place de leur petit village sommaire.

Dans le palais miteux du Roi Vegeta, une scène incroyable avait lieu. Le Roi Vegeta, escorté par plusieurs de ses plus fidèles guerriers, était face à un autre petit groupe de Saiyans. Ces derniers semblaient vouloir prendre le pouvoir, destituer leur roi qui, selon eux, leur avait tout fait perdre ces derniers jours.

– Nous voulons un nouveau roi qui saura nous gouverner aussi bien que ton père ! criait l'un des séparatistes.

– Idiots ! Je suis bien meilleur que mon père ! Je suis le Roi ! Et pour votre trahison, je vais devoir vous éliminer !

– Si tu es encore Roi, c'est parce que nous le voulions bien ! Nous t'avons laissé le trône simplement par considération pour ton père qui nous a tous sauvé des Tsufurs ! Rien d'autre ! Depuis longtemps déjà, tu as été dépassé ! Nous sommes plusieurs à pouvoir te battre ! Si tu ne te rends pas immédiatement, nous obtiendrons le trône d'une manière plus forte !

En effet, le père de Vegeta, l'ancien Roi Vegeta était un héros de guerre. À l'époque, il n'était rien à part un guerrier d'un assez bon niveau sous les ordres d'un chef idiot. Il l'avait manipulé afin de prendre sa place à la fin de la guerre contre les Tsufurs, une guerre qu'il avait géré de bout en bout, développant la stratégie, la logistique, et l'organisation. Depuis, il était resté roi incontesté, et son fils prit logiquement la relève. Il s'était laissé porter par le couronnement, et n'avait jamais cherché à vraiment rester le plus fort de son peuple, alors que bien d'autres ne faisaient que se battre pour s'améliorer.

Hanasia sourit. C'était intéressant. Elle regarda autour d'elle et remarqua que plusieurs autres Saiyans se tenaient à l'écart des deux groupes qui se faisaient face, et qui pouvaient se jeter l'un sur l'autre à tout moment. Ces Saiyans qui restaient en retrait étaient du genre à suivre les ordres, qu'importe leur Roi. Parmis eux, Hanasia identifia Baddack... puis elle décida d'intervenir, de se montrer au grand jour. Elle avança lentement vers les deux groupes en crise. Au départ, personne ne la remarqua, puis les premiers murmures se firent entendre parmi les Saiyans qui regardaient le spectacle. Et enfin, tous les visages se tournèrent vers elle. Des visages aux yeux écarquillés.

C'était évident, presque tout le monde la connaissait. Elle avait eu une bonne réputation à une époque, jusqu'à ce qu'elle meurt brutalement. Sa présence tout à coup choquait beaucoup de monde, mais plus encore le roi Vegeta et sa clique. Comme s'il se devait de dire une dernière bêtise à tout son peuple, il fit :

– Toi... C'est impossible ! Tu es morte ! On t'a tuée !

Quasiment tous les Saiyans arrêtèrent de regarder la guerrière pour jeter un regard froid sur le Roi Vegeta.

– Comment ça ? demanda Baddack nerveusement, en s'approchant. Il se tenait à présent près d'Hanasia, entre elle et le Roi Vegeta.

Ce dernier eut un mouvement de recul. Il avait semblé vouloir dire quelque chose, peut-être devait-il se justifier, mais il se ravisa. Comprenait-il qu'il était trop tard ? Hanasia, elle, comprit immédiatement. Tout prenait sens :

– Le Roi Vegeta a toujours craint de perdre le pouvoir, j'imagine... Certains commençaient déjà à le surpasser, et à vouloir le détrôner. Il a pris les devant en abattant ses frères avant qu'ils ne le fassent. N'est-ce pas ?

Vegeta paniqua, et pour toute réponse, il cria et envoya une forte attaque de Ki dans la direction de la Saiyanne. Baddack, qui était entre les deux, se jeta sur l'attaque qu'il para d'un coup de poing. Il y eut une explosion, qui se dissipa très rapidement. Le côté gauche du torse de Baddack et son épaule étaient brûlés mais il tenait debout et souriait.

– Moi aussi, je suis devenu plus fort que to... Arggh !

Il sentit une douleur incroyable au niveau du torse et avait craché du sang. Il se sentait tout à coup chanceler. Sa vision se troublait déjà. il baissa la tête et put voir un bras qui l'avait transpercé dans le dos, un bras dont la main tenait encore son coeur.

Baddack tomba lourdement au sol. Hanasia sourit. Vegeta donna un ordre. Il ne fut pas suivi immédiatement, mais les Saiyans l'écoutèrent. Une dizaine d'entre eux fondirent sur la guerrière au bras droit ensanglanté. Elle les laissa approcher puis se mut avec vitesse, précision et grâce. Elle donna de violents coups de poings et de pieds, parfois un coup de tête, sur chacun de ses assaillants, les faisant tomber, voir valdinguer au loin contre les murs qui parfois ne résistaient pas au choc, laissant passer le corps inerte de quelques Saiyans.

Certains préféraient éviter le corps à corps pour envoyer des attaques d'énergie bien faibles, que Hanasia évita ou contra d'un geste de la main. Elle balança ses propres attaques, bien plus dévastatrices, qui explosèrent ses ennemis en même temps que la moitié du palais.

À la fin de la bataille, elle se retrouva seule avec Vegeta. Elle l'avait gardé pour la fin. Elle aimait voir ce regard plein de désespoir et de peur. Elle l'attrapa par le cou et décida de sortir du palais.

– Mon pauvre Vegeta, lui dit-elle. Je t'ai connu plus jeune et plus mignon, et surtout beaucoup plus fort !

Dehors, des centaines de Saiyans s'étaient rassemblés. Ils commençaient à s'approcher du palais déjà en ruine, mais s’arrêtèrent net en voyant Hanasia en sortir, traînant leur roi qui ne parvenait plus à respirer.

Sans perdre son sourire, elle jeta dans les airs le roi déchu. Hanasia lança une boule d'énergie qui le percuta en plein vol. Après une explosion violente, son corps tomba, calciné, au milieu des Saiyans.

Un silence de mort s'ensuivit. Personne ne bougeait. Ils se demandaient tous ce qu'il se passait. Enfin, ils commencèrent à reprendre leurs esprits, à regarder Hanasia. Et ils voyaient la lueur dans ses yeux, cette envie qui indiquait clairement qu'elle allait tous les massacrer.

Et ils ne comptaient pas se laisser faire sans se battre.

Ils attaquèrent les premiers.

Hanasia s'amusa d'abord à les tuer un par un en stoppant avec précision les coups qu'on lui donnait, et en contre-attaquant efficacement. Mais ça commençait à la lasser. Elle s'envola d'un coup, haut dans le ciel, regarda les fourmis en bas, puis chargea une forte concentration de Ki dans ses mains. La boule d'énergie qui apparut éblouit chaque Saiyan en contrebas. Certains commençaient à s'envoler vers elle, d'autre à s'éloigner.

Elle frappa.

L'attaque d'une grande ampleur happa les quelques Saiyans qui s'étaient envolés vers Hanasia, les fit s'écraser au sol, qui se craquela, se vaporisa, se réduisit en poussière. L'attaque d'énergie bleutée continua à pourfendre la terre, à la creuser, créant de terribles tremblements de terre , de géantes crevasses d'où, très vite, de la lave en fusion s'échappait. Le cataclysme dura un long moment.

Toute la zone était dévastée. La planète avait failli exploser. Sur des milliers de kilomètres, la terre, la roche, ne ressemblaient plus à rien. Il n'existait plus de forêts, d'herbes, ou d'animaux. Il n'existait plus qu'une terre frappée d'une totale désolation, une terre noire aux rides chaudes de lave.

Tous les Saiyans avaient été anéantis à coup sûr.

Pour en être sûr, Hanasia fit le tour de la planète, ses sens aux aguets pour capter la moindre parcelle de force. Mais non, il n'y avait plus rien. Elle retourna une dernière fois au-dessus du cimetière de plusieurs centaines, voire milliers, de barbares Saiyans et contempla son oeuvre une ultime fois.

Quand tout à coup, elle sentit une présence près d'elle, à quelques mètres. Quelqu'un était apparu de nulle part. Il ne venait pas d'ici. C'était un être plutôt petit, à la peau violette, aux oreilles pointus, aux cheveux dressés comme une crête sur sa tête. Il était vêtu d'un uniforme bleu.

Hanasia continua de le regarder sans bouger. Il contemplait son oeuvre, surpris. Il se posait beaucoup de questions, à coup sûr. Puis enfin , il la repéra. Il s'approcha en volant et lui cria :

– Qui es-tu ? Qu'est-ce qui s'est passé ?!

Hanasia ferma les yeux, sourit, puis répondit :

– Les Saiyans ont tous disparu.

– Quoi ? Mais qui es-tu ! Réponds ! Je suis le Kaioshin de l'Est ! Réponds-moi !

Hanasia tourna sa tête vers lui, sans perdre son sourire.

– Un fantôme, lui répondit-elle enfin, alors que déjà son corps semblait disparaître en fumée.

Le Kaioshin sembla vouloir l'aider, en s'approchant et en tendant la main, mais elle disparut trop vite dans l'air, comme si elle n'avait jamais existé. Sa mission étant accomplie, elle n'avait plus aucune raison d'être ici.

Parce que les Saiyans avaient disparu de cet univers.

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