DB Multiverse

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Dragon Ball Multiverse, le roman

Écriture par Loïc Solaris & Arctika

Adaptation par Loïc Solaris & Salagir

Relecture par Koragg

Avec bien plus de détails, redécouvrez l'histoire de DBM. Cette novélisation est vérifiée par Salagir, elle contient également des ajouts de son cru, qui n'étaient pas racontables en manga, c'est donc un véritable annexe à la BD !

Prochaine page dans : 38 jours, 9h

Intro

Partie 0 :0
Partie 1 :12345

Round 1-1

Partie 2 :678910
Partie 3 :1112131415
Partie 4 :1617181920
Partie 5 :2122232425
Partie 6 :2627282930

Lunch

Partie 7 :3132333435

Round 1-2

Partie 8 :3637383940
Partie 9 :4142434445
Partie 10 :4647484950
Partie 11 :5152535455
Partie 12 :5657585960
Partie 13 :6162636465
Partie 14 :6667686970

Night 1

Partie 15 :7172737475
Partie 16 :7677787980
Partie 17 :8182838485
Partie 18 :8687888990

Round 2-1

Partie 19 :9192939495
Partie 20 :96979899100

Round 2-2

Partie 21 :101102103104105
Partie 22 :106107108109110
Partie 23 :111112113114115

Night 2

Partie 24 :116117118119120

Round 3

Partie 25 :121122123124125
Partie 26 :126127128129130
Partie 27 :131132133134135
Partie 28 :136137138139140
Partie 29 :141142143144145
Partie 30 :146147148149150
[Chapter Cover]
Partie 26, Chapitre 127.

Chapitre 127

Quelques instants auparavant…

Kakarotto gisait à terre, inconscient, tandis que Vegeta s’éloignait vers son espace sans jeter un regard derrière lui. Depuis la loge des Vargas, l’annonciatrice déclarait :

– Victoire de Vegeta de l’Univers 18 ! Veuillez dégager le ring afin que nous puissions procéder aux réparations nécessaires !

Avant même qu’elle ait terminé sa phrase, Raditz s’était envolé de l’espace 9 pour atterrir aux côtés de son frère évanoui, jetant un regard en biais à celui qui avait vaincu Kakarotto sans fournir de véritables efforts. Prenant son cadet sur son épaule, il constata avec une certaine appréhension la blessure béante dans son torse. Il murmura :

– Eh bah, il t’a pas raté… Ça promet pour la suite…

“En effet, pensait-il, Kakarotto n’avait pas réussi à battre son adversaire avec son nouvel atout, alors que Vegeta n’était qu’au niveau 2.” Il n’était même pas parvenu à lui tenir tête alors qu’ils étaient tous les deux au même niveau. Maintenant que leur propre chef avait atteint un niveau supérieur à celui qu’avait déployé l’autre Vegeta pendant ce combat, le danger qui planait constamment sur eux prenait davantage d’ampleur. Leur leader pouvait à tout moment les supprimer sans aucune difficulté... Connaissant le tempérament de Kakarotto, ils devaient vite trouver un moyen de s’affranchir de Vegeta avant que l’idée ne lui vienne de le faire lui-même.

Il s’envola, son frère sur le dos, vers son espace. Pendant ce temps, Vegeta de l’univers 18 avait franchi le muret de son espace, souriant à Pan qui sautillait de joie devant lui, sous le regard tendre de son père. Ce dernier jeta un coup d’oeil à Vegeta, un peu perplexe. Cet homme était décidément difficile à cerner. Sa puissance et sa volonté étaient formidables. Sa bonté, elle, était désormais vérifiée et certaine. Mais sa nature demeurait immuable. Il restait un Saiyan fier, qui prenait plaisir à écraser les personnes qui lui déplaisaient. Il savait très bien que, même si son père et lui étaient devenus des amis, il n’hésiterait pas à se laisser aller à une certaine cruauté comme autrefois. Il décida de mettre ces pensées de côté, préférant féliciter Vegeta pour sa victoire.

Continuant son chemin, Vegeta s’arrêta au niveau de Son Gokû, l’observant du coin de l’oeil. Son vieil ennemi lui souriait, le regard enflammé. Cette nouvelle démonstration lui avait donné des frissons d’extrême excitation, et il était impatient de se mesurer à lui. Vegeta avait ce don de le surprendre agréablement, et il lui était difficile de ne pas le provoquer dès maintenant. Vegeta lui rendit son sourire en ricanant intérieurement. Elle alla s’adosser contre le muret près du couloir de leurs appartements. Un autre être le fixait aussi intensément près de lui. Cell ne clignait même pas des yeux: il ne montrait aucune émotion sur le visage, il restait immobile et impassible. Ses six juniors s’inquiétaient autour de lui, mais n’osaient pas le déranger.

Après avoir assisté à ce combat, Cell formulait déjà dans son esprit des dizaines de situations qui pourraient hypothétiquement avoir lieu au tour suivant, et ce que Vegeta pourrait lui réserver. Ce Kakarotto n’avait pas été suffisamment puissant pour le pousser à dépasser le niveau 2, malgré sa forme d’Oozaru. Au lieu de cela, Vegeta l’avait affronté en se maintenant à un bas niveau. Comme lui lorsqu’il s’était retrouvé face à Dabra et avait gardé son énergie à celle qu’il avait le jour de son évolution. Il avait surtout compensé avec des nouvelles techniques. Il s’était révélé digne et fier comme toujours. Cette fierté, ils l’avaient en commun. Et jamais, jamais il ne lui permettrait de gagner de la sorte, sans s’être donné au maximum. Oui, il allait découvrir un Vegeta à 100% de ses capacités, un Vegeta qui lui permettrait d’atteindre de nouveaux sommets. Il le combattrait… et il gagnerait.

Pendant ce temps, Piccolo s’approcha du Saiyan, et lui dit :

– Je peux remettre tes vêtements en état si tu le souhaites.

– Vas-y, rétorqua Vegeta, les yeux rivés sur le terrain en cours de réparation.

Tendant la main vers lui, Piccolo fit jaillir une aura violette qui recouvrit Vegeta, refermant les déchirures de son habit de combat. Un autre Namek se posa près de lui, afin de dispenser des soins pour les multiples blessures qu’il avait. Ses bras étaient tailladés, le sang coulait des nombreuses égratignures qui parsemaient ses jambes et ses mains. Grommelant une approbation, il supporta sans broncher la guérison que le Namek lui prodiguait. Il ne lui coûtait pas grand-chose d’accepter d’être soigné. Au contraire, même si les Zenkai n’avaient plus aucun effet sur lui, il était toujours préférable d’être en pleine forme en cas de situation inattendue. Comme la crise de nerfs de la boule de gomme au tour précédent. Même si, en fin de compte, il était loin de s’être donné sérieusement.

Du côté de l’espace 13, Raditz avait déposé son frère par terre, examinant de plus près ses dommages. Le coup que Vegeta lui avait porté était mortel, et sans soins, il ne tiendrait certainement pas jusqu’à la fin du tour. Il en avait pour quelques heures. Il guetta la réaction de son chef du coin de l’oeil, mais il n’avait pas un regard pour leur compagnon agonisant au sol. Son indifférence irritait de plus en plus Raditz, tout en faisant croître en lui une certaine angoisse. S’il ne trouvait pas vite une alternative, Vegeta se débarrasserait d’eux sans remords, et sans aucun effort. Pour échapper à son emprise, le seul moyen était d’acquérir un pouvoir supérieur au sien. Il repensa à la proposition de son neveu alternatif de l’Univers 18. Contrairement à Nappa, il n’était pas stupide, et en la jouant finement, il arriverait peut-être à ses fins. Tout ce qu’il lui fallait, c’était trouver une excuse. Il était temps que l’arrogance de Vegeta trouve une certaine utilité.

– Il est encore vivant, dit-il à Nappa et Vegeta. Il pourra encore tenir quelques heures comme ça, mais il a grand besoin de soins.

– Hin, voyez-vous ça, répliqua Vegeta d’un ton railleur. Celui qui prétendait en finir avec moi gît maintenant à mes pieds, à moitié mort. Il peut toujours pleurer pour que je lui accorde cette faveur.

– Dans ce cas, répondit Raditz en fronçant les sourcils, j’ai une proposition à te faire. Je vais négocier seul avec le Kaiôshin de l’Univers 9 pour qu’il nous accorde son pouvoir, et en échange, ne le laisse pas ainsi. Est-ce que cela te convient, Vegeta ?

– Pourquoi pas, dit Vegeta après réflexion, autant que tu compenses ton inutilité au combat par tes talents de diplomate. C’est plutôt mal vu pour un Saiyan, mais si tu y parviens, je reverrai mon jugement sur toi…

Raditz fit un signe de tête, et s’en alla, non sans jeter un dernier regard à son frère étendu au sol, inquiet. Il croisa un Namek qui volait vers leur espace, sans doute pour proposer ses services afin de le guérir. Il doutait que Vegeta tienne parole, il attendrait certainement le dernier moment pour autoriser quelqu’un à s’en occuper, et cette pensée renforça sa détermination. Il se posa dans l’espace de l’Univers 9, à la grande surprise du vieux Kulilin et de Tenshinhan qui se trouvaient présent. Kulilin demanda d’un ton méfiant :

– Que veux-tu, Saiyan ? Que viens-tu faire dans notre espace ? Vous avez perdu, vous n’avez plus rien à faire dans ce tournoi !

– Je demande à m’entretenir avec le Kaiôshin qui se trouve parmi vous, répondit Raditz d’un ton ferme, nullement intimidé par les regards menaçants de Kulilin et de Tenshinhan. Il s’agit d’un sujet important, et je n’ai pas de temps à perdre avec vous.

– Nous ne te laisserons pas approcher le vénérable maître Kaiôshin, Saiyan, rétorqua Tenshinhan en bloquant le passage de son couloir. Votre perfidie est bien connue. Tes congénères des univers 16 et 18 nous ont prouvé leur bienveillance, mais vous autres, barbares de l’univers 13, vous n’êtes pas dignes de confiance. Repars d’où tu viens.

– Je ne me répèterai pas ! menaça Raditz. Écartez-vous de mon chemin, il en va de ma survie et de celle de mon frère !

– Que…

– Laissez-le passer, dit une voix enrouée depuis les appartements de l’univers 9. Je lui accorde cette discussion. Approche, Saiyan.

Raditz sourit et s’avança dans le sombre couloir, jetant un oeil amusé à Tenshinhan qui serrait les poings, ses trois yeux dévisageant cet intrus avec hostilité.

Depuis leur espace, Vegeta suivit la trace de Raditz, avec une certaine difficulté en raison des nombreuses puissances dans l’arène, et la sentit disparaître. Son subordonné était bel et bien entré dans les appartements de l’espace voulu, ce qui le rassura, craignant que Raditz aille former une alliance avec les Saiyans de l’univers 18 ou 16, qui étaient de loin les plus redoutables selon lui.

C’est alors que la voix de la Varga retentit à nouveau dans l’arène, et il s’aperçut que le terrain était à nouveau en bon état.

– Nous nous excusons pour l’attente occasionnée. Avant de continuer les combats du tournoi inter-univers principal, nous allons commencer les combats du second tournoi parallèle qui opposera les participants ayant perdu aux combats principaux, afin qu’ils puissent continuer à combattre dans une certaine mesure, vous assurant par là un spectacle tout aussi captivant !

Les spectateurs hurlèrent de joie à l’idée de voir de nouveaux combats, et de revoir certains participants qu’ils n’avaient pas eu l’occasion de bien voir combattre. La plupart des spectateurs présents la veille savaient que Vegeto ne serait pas de la partie, et ils étaient pris entre soulagement et déception. Du côté des participants, la première option était majoritaire. L’intéressé en question, gêné et déçu, subissait le regard courroucé de sa fille dans leur espace, alors que Gohan essayait de la calmer.

– Ce tournoi, continua la Varga, consistera en plusieurs combats doubles. Nous avons vingt-huit participants, soit sept combats d’une grande intensité. Les concurrents seront mis en groupe aléatoirement, et conserveront leur équipe jusqu’à la fin. Il est interdit de tuer ses adversaires, sous peine de disqualification immédiate. Si l’un des membres d’une équipe est inconscient plus de vingt secondes, les Kaiôshins l’évacueront instantanément et le combat se retrouvera à deux contre un. De même, si vous restez hors de vue pendant vingt secondes, vous perdrez. Vous pouvez bien évidemment abandonner. Nous allons donc désormais commencer. Nous appelons sur le terrain Pan de l’univers 16 et Pan de l’univers 18, qui seront ensemble !

Les deux fillettes sautèrent, emplies de joie, sous le regard noir de Cell qui regardait d’un côté puis de l’autre. Son combat était reporté pour un moment, et cela lui déplaisait, d’autant que son excitation après la démonstration de Vegeta était palpable. Il avait besoin de se défouler, mais il n’avait pas le choix. Au moins, l’un de ses Juniors pourrait assurer un peu le spectacle. Se résignant, il ferma les yeux.

Les deux Saiyannes s’envolèrent en direction du ring, atterrissant par une pirouette synchrone, un sourire radieux sur leurs visages. Elles tapèrent leurs mains et discutèrent un peu en attendant leurs adversaires.

– Nous appelons également #17 de l’univers 14… Et Raditz de l’univers 13.

Nappa et Vegeta, dans l’espace 13, chancelèrent à l’écoute de cet appel. Raditz était en ce moment dans un appartement coupé du reste du bâtiment, et ne se doutait pas qu’il avait été choisi pour le premier combat. Comment auraient-ils pu prévoir que ce tournoi se déroulerait maintenant ? Tant pis pour Raditz, sa mission était plus importante qu’un combat de seconde classe. Vegeta cria :

– Raditz déclare forfait !

#17, dans son espace, fronça les sourcils. Cela signifiait-il qu’il devait combattre seul, ou lui trouverait-on un coéquipier ? Un Varga s’approcha de lui pour calmer ses incertitudes.

– Je suis désolé, monsieur, dit-il d’une voix timide, il semblerait que vous soyiez seul pour les combats à venir. Nous pourrions sans doute nous arranger pour que quelqu’un…

– Inutile, coupa #17 sèchement. Je peux me battre seul. Et puis, ce sont deux gamines ! Laissez-moi faire, cela ne me dérange pas de ne pas avoir d’équipe.

– Comme vous voulez, monsieur, dit le Varga en levant le bras en direction de la salle de contrôle, pour confirmer la décision du cyborg.

#17 alla lui aussi se positionner au centre du ring, prêt au combat. Il avait perdu facilement contre Son Gokû, trop facilement. Ses adversaires étaient aussi des Saiyannes, capables de se transformer, de surcroît. Mais elles n’avaient aucune expérience du combat, du moins pas autant que lui. Elles avaient toutes les deux perdu, et elles n’étaient certainement pas aussi fortes que leurs pères ou grand-pères. Pour se venger de l’humiliation de sa défaite, il les défigurerait sous les yeux de leurs familles. #18 l’observait, l’air anxieuse.

– À nous trois ! cria #17.

Il se jeta sur les deux Pan qui se transformèrent. Son poing rencontra la paume ouverte de celle de l’univers 16, et il en fut stupéfait. Son attaque venait d’être contrée sans aucun effort par une gamine ! Celle-ci écarta rapidement son bras et, souriante, elle asséna un grand coup de pied dans le ventre du cyborg qui cracha du sang. L’attaque de la Saiyanne était bien plus forte qu’il ne l’avait pensé, se dit-il tout en s’effondrant à moitié sur le sol. Il tenta de se relever tant bien que mal, mais il ressentit un violent choc au sommet du crâne qui le mit face contre terre, à demi inconscient. L’autre Pan s’était glissée derrière lui et, les mains jointes, l’avait frappé avec force. Elle ne s’était pas attendue à ce que son coup soit aussi efficace, car elle avait entendu de son père l’histoire qui s’était passée avec les cyborgs, des êtres malfaisants et surpuissants. La femme de Kulilin, #18, que les deux Pan connaissaient, avait changé et était devenue une femme aimante et sympathique. Cependant, elles ne pensaient pas que ces deux cyborgs, présents au tournoi, toujours maléfiques, seraient aussi faibles.

Elles se tinrent côte à côte, attendant de voir le cyborg récupérer. Dans la salle de contrôle, la Varga comptait:

– … 7, 8, 9, ...

#17 se redressa, le souffle rapide, le visage couvert de terre et de poussière. Sa tête lui faisait mal, il sentait ses forces l’abandonner dès qu’il les sollicitait. La hargne le prit à la pensée que ce Yamcha avait raison, il n’était plus le puissant guerrier qu’il était. Il en fut d’autant plus enragé et jaloux que sa soeur avait miraculeusement été réparée pendant la nuit. Il ne comprenait pas, et cela l’énervait au plus haut point. Alors que sa jumelle se sentait mal à l’aise, Buu, toujours coincé dans la paume du Grand Kaiôshin, sifflait intérieurement. Il aurait pu s’occuper de lui, après tout, mais il n’en avait vraiment pas vu l’utilité. Il était davantage préoccupé par XXI, et réparer la fille était une nécessité, pour essayer de motiver un peu le mystérieux sorcier à se dévoiler.

– Vous deux…, murmura #17, vous ne vous en tirerez pas comme ça. Prenez ça !

Le cyborg tendit les deux bras, chacun dirigé vers une Pan, et tira deux traits d’énergie qui allèrent frapper les deux filles. Mais les rayons furent tous deux contrés et envoyés dans l’air d’un revers de la main. Tout en étant synchronisées, elles pratiquèrent un Kamehameha conjoint qui heurta violemment le cyborg, qui avait croisé les bras et détourné toute son énergie dans un semblant de bouclier. Ses dents crissèrent alors qu’il reculait peu à peu, submergé par la puissance de deux Super Saiyannes qui n’y allaient même pas à fond. Il se sentit faiblir de plus en plus, et il fut éjecté vers le bouclier qu’il cogna violemment, la vague d’énergie allant se perdre quelques mètres au-dessus de lui. Il retomba lourdement sur le sol, évanoui. La Varga, après avoir pris confirmation auprès d’un Namek, s’exclama :

– Le participant #17 a perdu connaissance. Pan et Pan des univers 16 et 18 sont déclarées victorieuses !

– Super ! crièrent-elles en coeur.

Alors qu’elles rejoignaient leurs espaces respectifs tout en poussant des cris de joie, #18 alla récupérer son frère et le ramena à leur espace, où un Namek les attendait. Alors qu’elle volait, elle était plongée en pleine réflexion. Son frère était désormais le maillon faible de leur duo, il n’avait pas été réparé. Mais elle tenait à lui, et ne voulait pas qu’il se sente blessé et honteux. Elle demanderait conseil à ce Yamcha, pour savoir ce qu’il pensait de cette situation, bien que cela lui en coûte.

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