DB Multiverse

News Lire DBM Minicomic Fanarts Les auteurs FAQ Flux Rss Bonus Événements Promos Partenaires Aide tournoi Aide univers
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               

Dragon Ball Multiverse, le roman

Écriture par Loïc Solaris & Arctika

Adaptation par Loïc Solaris & Salagir

Relecture par Koragg

Avec bien plus de détails, redécouvrez l'histoire de DBM. Cette novélisation est vérifiée par Salagir, elle contient également des ajouts de son cru, qui n'étaient pas racontables en manga, c'est donc un véritable annexe à la BD !

Prochaine page dans : 10 jours, 14h

Intro

Partie 0 :0
Partie 1 :12345

Round 1-1

Partie 2 :678910
Partie 3 :1112131415
Partie 4 :1617181920
Partie 5 :2122232425
Partie 6 :2627282930

Lunch

Partie 7 :3132333435

Round 1-2

Partie 8 :3637383940
Partie 9 :4142434445
Partie 10 :4647484950
Partie 11 :5152535455
Partie 12 :5657585960
Partie 13 :6162636465
Partie 14 :6667686970

Night 1

Partie 15 :7172737475
Partie 16 :7677787980
Partie 17 :8182838485
Partie 18 :8687888990

Round 2-1

Partie 19 :9192939495
Partie 20 :96979899100

Round 2-2

Partie 21 :101102103104105
Partie 22 :106107108109110
Partie 23 :111112113114115

Night 2

Partie 24 :116117118119120

Round 3

Partie 25 :121122123124125
[Chapter Cover]
Partie 18, Chapitre 87.

Chapitre 87

Dans les couloirs faiblement éclairés de l’arène, plusieurs Nameks de l’univers 1 se baladaient, tous leurs sens en alerte. Marchant d’un pas sûr, ils étaient une petite vingtaine à faire le guet. Ils étaient certes les plus puissants parmi les leurs, mais malgré ça, ils ne détectaient pas certaines personnes bien plus fortes.

Pendant la nuit, presque tous ces Nameks avaient ressenti des courants d’air, chose étrange puisque les installations Varga n’avaient pas de système de ventilation. Ces courants d’air étaient étranges, mais aucun des Nameks ne s’alarma pour autant. Ils ne voyaient rien de leurs yeux. Et ce n’était pas les petits Vargas, bien plus faibles, qui allaient les sentir à leur place.

Coola était l’auteur des ces mouvements d’air quasi imperceptibles. D’une force écrasante, mais noyée dans l’ambiance générale de l'arène où tous étaient surpuissants, le fils de Cold se déplaçait extrêmement vite dans les couloirs. Vite, et quasiment sans faire de bruit. Il était très efficace.

Il cherchait quelque chose et entrait à l’intérieur de chaque pièce qu’il pouvait. Ceci expliqua les quelques cas où des Vargas , qui avaient de petits appartements ici, avaient vu leurs portes d’entrées s’ouvrir toute seule. Mais, Coola ne trouvait pas ce qu’il cherchait : les Dragon Balls. Mais, il ne s’avouait pas vaincu. Il lui restait encore beaucoup de terrain à explorer.

Alors qu’il se déplaçait toujours aussi rapidement, quelque chose qu’il crut être un coup de poing, le frappa au visage à la joue gauche au détour d’un couloir. Le choc était violent, inattendu. Coola fut projeté trois mètres en arrière. Mais, il retomba sur ses pieds, une main à sa joue endolorie :

– Qu’est-ce que... ? fit-il avant de se prendre un coup de pied. Il en était sûr car il avait subrepticement aperçu une botte blanche,sous son menton.

Le frère de Freeza tournoya en l’air, se cogna la tête contre le plafond du couloir, tournoya encore un peu plus loin, puis se redressa en plein vol.

– Qui est là ? cria-t-il en regardant partout autour de lui sans rien voir.

– Hé hé ! Tu vas te plaindre à qui ? fit une voix derrière lui.

Mais Coola n’eut pas du tout le temps de se retourner. Il encaissa un coup de coude au dessus de son crâne, un coup très violent qui le fit instantanément perdre connaissance. Il tomba au sol.

– Allez, au frère maintenant... souffla Vegetto pour lui-même en pointant ses deux doigts à son front pour capter le Ki de son vieil ennemi. Tiens ? Il n’est pas seul, s’étonna-t-il avant de se téléporter.

Effectivement, Freeza n’était pas seul mais il ne le savait pas lui-même. Il était dans une petite pièce peu décorée avec seulement une chaise, quelques armoires et placards, et une espèce de coffre-fort qui s’ouvrit sans tapoter de code.

Mais comme les placards, ce coffre fort était vide, dénué d’intérêt. Freeza pesta presque de désespoir. Il avait fouillé tellement d’endroits... Il ferma les yeux, réfléchissant encore une fois aux endroits où les Vargas auraient pu mettre leurs Dragon Balls... C’est à ce moment-là qu’il sentit une présence juste derrière lui. Il se retourna face à l’inconnu.

– Tu perds ton temps, j’ai scanné tout le bâtiment, déclara Buu de l’univers 4, assis sur la chaise, les bras croisés, une jambe par dessus l’autre, un sourire décontracté au visage. Sa longue crête avait pris place entre le mur et la chaise, et descendait jusque sous ses fesses. Ils ne sont pas là, dit encore le Djinn avant de continuer devant un Freeza qui s’était relevé et lui faisait face . En fait, il fallait y penser, ils les gardent tout simplement dans un autre univers. J’aurais fait pareil.

– Tu as scanné tout le bâtiment ? s’étonna Freeza devant l’absence totale d’appareils sur Buu. Ce type à moitié à poil, seul dans son univers, ne semblait pas en position de scanner quoi que ce soit.

Buu acquiesça.

Freeza était dubitatif. Cet étrange être était-il alors son allié ? Cherchaient-ils tous les deux plus le pouvoir que le combat ?

– Ah, puisqu’on est seuls, j’ai une information intéressante pour toi. Le pouvoir d’échange de ton capitaine Ginyû, tu as d’autres hommes qui l’ont ?

– Quoi ? Non ! fit Freeza qui commençait à se poser mille questions.

– Si tu veux ton armure, tu devras traverser mon corps comme sur le ring, fit brusquement Buu.

– Hein ?

– Hum ? fit Buu en ouvrant un peu plus les yeux. Oh pardon, ce n’était pas pour toi. Non, je disais : je sais qui est Ginyû. Parce que l’un des membres de l’univers 8 n’est pas dans son vrai corps, reprit-il.

– Que... Qui ?

Freeza était abasourdi. de nombreuses questions lui taraudaient l’esprit, mais c’était là la première à laquelle il voulait une réponse.

– Ah, ça, je te laisse chercher ! déclara Buu en souriant encore une fois, appuyé d’un geste de la main, avant de se lever. Buu connaissait le commandant Ginyû parce qu’il était dans les souvenirs des aventuriers de Namek qu’il avait absorbé. Et, quand il avait détecté dans l’univers 8 qu’une personne était suspecte, il avait vite pensé à ce pouvoir de “Body Change”.

Buu avait trouvé formidable la façon dont ce guerrier loyal en était venu à devoir trahir son maître mais restait pour autant à ses côtés, en se cachant. Et ce, à l’évidence depuis des années ! Buu ne pouvait résister, il devait s’amuser de la situation, et le meilleur moyen de commencer,était de faire chercher Freeza.

Ce dernier était abasourdi. Il était certain que le démon en face de lui de mentait pas. Il n’y avait pas de raisons, et il en savait trop.

– Dans quel corps est-il ? répéta Freeza.

– Allons, point de précipitations ! Revenons à nos moutons, nos sept moutons qui exaucent les voeux. C’est peine perdue d’en chercher ici, il n’y en a pas.

Buu sentit l’aura de Vegetto, qui devenait active une micro seconde, le temps de frapper Coola. Décidément, il y avait du monde dans la forteresse ultra-gardée des Vargas.

– Tu en veux des Dragon Balls ? Je peux t'en donner, moi.

– Quoi ?!

Freeza commençait vraiment à être perdu.

– Tu en veux des Nameks ? Des Terriens ?

“Des Terriens ?” s’étonna encore une fois le fils de Cold tandis que Buu continuait :

– Deux étoiles, huit étoiles... ?

Buu fit apparaître par magie des tonnes de boules de tailles et d’étoiles différentes. Freeza fut d’abord heureux d’en apercevoir trois ou quatre, mais maintenant qu’il y en avait seize, il commençait à penser que c’était une blague.

Puis quelqu’un s’invita à la fête. Vegetto était subitement là, et il ramassait l’une des Dragon Balls de Buu sans s’étonner, une grande boule de Namek avec neuf étoiles :

– Cool ! Tu peux me faire celle à quatre étoiles ? C’est ma préférée.

La salle continuait de se remplir de boules de cristal. Freeza commençait sérieusement à paniquer, quand tout d’un coup Buu et Vegetto se tournèrent vers la porte d’entrée et dirent en même temps :

– Oh ! Quelqu’un vient !

Vegetto se téléporta, Buu sembla s’enfoncer dans le sol et disparaître, et la porte s’ouvrit alors que la pièce était finalement remplie sur deux mètres de haut de fausses Dragon Balls. Le petit Varga , qui avait ouvert la porte, se retrouva noyé sous la masse de boules et Freeza en profita pour s’éclipser avant d’être vu.

Il décida de rentrer à son vaisseau directement. Son escapade était décidément trop dangereuse: si d’autres guerriers arrivaient à le trouver, ils pourraient le prendre en filature, ou encore lui tendre un piège pour le disqualifier ! Et puis, il avait maintenant bien d’autres choses à penser : Ginyû.

Dans le vaisseau de la famille des Démons du Froid, il y avait quelques-uns de ses hommes. Mais, aucun combattant, des sous-fifres. Le seul combattant était Reacum, et il était encore en stase dans une capsule de soin. Réfléchissant à toute vitesse, Freeza décida de prendre à part un de ses techniciens au hasard, dont il ne connaissait même pas le nom, et ils se dirigèrent vers une salle remplie d’ordinateurs. Freeza mena son petit serviteur à l’un des ordinateurs en bout de salle, et lui demanda :

– Te rappelles-tu de la fois où la capitale de mon empire fut détruite dans un grand combat ? Il y avait moi et le commando Ginyû.

– Oui Maître, je connais, je l'ai appris à l'école.

– Pardon ?

– Je n'étais pas né, Maître.

– Keuf ! Et bien ouvre les archives de ce moment. J'ai tué Ginyû. Qui a emporté son corps ?

– Heu.. je... mais, c'est impossible de savoir ça !

Freeza lui fit son regard que beaucoup de ses hommes connaissaient et qui indiquait que l'on venait de perdre un siècle ou deux d'espérance de vie. Dans l'empire des Démons du Froid, les méthodes pour rallonger la vie étaient courantes et connues, bien que réservées au plus riches. La plupart des hommes de Freeza en bénéficiaient et vivaient facilement deux cents ans en pleine jeunesse, comme les membres du commando Ginyû justement. C'est ainsi que les participants de l'univers 8 n'avaient pas changé depuis des années, depuis que les autres univers les avaient rencontrés, sur Namek ou sur la Terre.

Tout homme de Freeza qui atteignait l'âge de la retraite pouvait s'estimer heureux. La cause principale de décès dans les rangs de Freeza était la mort violente. Et pas toujours de la main d'un ennemi !

– Que devait-il faire du corps, Maître ? L'envoyer à la fournaise ?

– Évidemment !

– Très bien, alors je recherche dans les registres de la fournaise de l'ancienne capitale... Oui, Ginyu est noté le premier janvier 763. Celui qui a signé est... Pôar.

– Est-on sûr que c'est lui ?

– Heu, ben, oui. Enfin, il a signé, quoi. Regardez.

On voyait à l'écran le nom complet de Pôar, son numéro unique, et la signature dans une case. Pour confirmer une action importante, comme se débarrasser d'un corps d'une élite, on devait signer sur une cellule électronique. Il y avait écrit "Pôar" à la main. Beaucoup de gens au nom court signaient avec leur nom et non un dessin. Mais, Freeza sentit qu'il s'approchait de la vérité.

– Montrez-moi les papiers de ce soldat !

À l'écran, s'afficha une carte avec la photo tridimensionnelle de Pôar. Et parmi les informations, sa signature... qui n'était pas la même. C'était un dessin d'une sorte de rond dont le sommet faisait une longue bosse peu large.

Si Freeza croyait en autre chose qu'en lui-même, il aurai béni le ciel que la technologie utilise toujours la signature à la main, alors que nombre de gens proposaient que la carte d'identification suffise pour signer toute action.

“Ce n'est pas la même signature...” pensa le tyran. Il regarda les informations sur cette carte. Pôar était décédé... deux semaines après, dans une bataille sur une autre planète. Freeza ne se rappelait même pas de cette conquête...

– Cette bataille-là, sortez-moi les informations dessus ! Qui était le soldat le plus puissant ?

Sans pour autant comprendre et ruisselant de sueur, le jeune exécutant fouilla dans les listes et trouva ce qu'il cherchait.

– Le capitaine Némokid, Seigneur. Sa force était de 2600 unités.

– Qu'est-il devenu ?

– Heu...

Il tapa frénétiquement sur le clavier.

– Il est parti à la retraite juste après. Et il est mort le 6 juin 784, de vieillesse.

– Ça ne nous avance pas ! Est-il repassé par le quartier général avant ?

– Bien sûr.

– Hum... Ginyû a dû penser qu'il était trop traçable s'il tuait chaque personne lors du changement de corps... Il y a plein de soldats qui donneraient beaucoup pour une retraite anticipée... Il a pu échanger avec n'importe qui, même avec le plus faible, d'un commun accord... C'est donc quelqu'un qu'il connaît pas mal... et dont le corps serait mort quelques temps après... Il y a plein de possibilité à vérifier... Pff ! Maudit machin rose ! Il aurait pu m'en dire plus ! Mais, je ne peux pas retourner lui demander.

– Maître, dois-je comprendre que le capitaine Ginyû est encore vivant ? Mais quel rapport avec ces autres soldats ?

– Hin ! Peu de gens sont au courant, Ginyû a le pouvoir d'échanger son âme avec celle d'un autre. Il peut ainsi changer de corps. Il a à l'évidence pris le corps de Pôar, signé à sa place, et jeté lui-même son ancien corps dans la fournaise.

– Oh ! Pourtant, le capitaine était reconnu pour sa totale soumission à votre égard ! De plus, son visage sur ses papiers, c'est toujours le même. Je ne savais pas qu'il changeait de corps !

– Ce corps violet avec des cornes appartenait à un démon mutant très puissant sur une planète que nous avions attaqué. Ginyû était un simple soldat à l'époque. Il a pris son corps. Il a été promu et n'a jamais trouvé de corps plus puissant depuis. Nous avons changé sa photo sur ses papiers, et c'est ainsi qu'il s’est fait connaître du grand public que sous cette forme.

– C'est un pouvoir dangereux ! Pourquoi il ne l'a jamais fait sur vous ?

Freeza lui jeta à nouveau le même regard et le petit homme se mit à trembler.

– Crétin ! Crois-tu vraiment que cette minable technique d'échange aurait un quelconque effet sur un Démon du Froid ?! Ginyû savait rester à sa place. Il avait du respect pour ses maîtres et cette pensée ne lui a jamais traversé l'esprit !

En effet, l'admiration et le respect que Ginyu portait à Freeza étaient grands, mais pas seulement à lui. Lorsqu'il a soupçonné Son Gokû d'être le Super Saiyan Légendaire sur Namek, dans nombre d’univers, il en avait tremblé de tous ses membres. Mais, lorsqu'il comprit qu'il était juste "immensément fort", il se mit tout de suite en tête de changer de corps. Le capitaine Ginyû était un combattant honnête et respectueux, ne permettant pas qu'on l'aide dans un duel. Et les Démons du Froid, ainsi que d'autres rares légendes, étaient bien trop sacrées pour qu'il ose penser à prendre leurs corps.

– Mais vous l'avez tué assez injustement, peut-être a-t-il eu du ressentiment, et...

Réalisant l'énormité qu'il venait de dire, le petit homme transpira à grosses gouttes en sentant la mort arriver sur lui. Il posa lentement son regard sur son seigneur, terrifié. Le regard de Freeza n'était plus le même que les deux autres fois. Maintenant, il montrait la colère. Et rien n'était pire que cela chez ces être prompts à passer leur colère sur l'être le plus proche.

– Ma... Maître, je suis désolé, je voulais dire que c'était peut-être ce qu'il a pensé ! Bien sûr qu'il avait tort ! J'essaie juste de comprendre son mode de pensée !

Aucune réaction de son seigneur et maître.

– Je vais enquêter sur lui, Seigneur ! Je suis très bon à cela, vous savez ! Je vais étudier toutes ses connaissances et trouver quel corps il a pu prendre en regardant les dates de morts. Je trouverai les actions inhabituelles, par exemple un homme qui demande le changement de son mot de passe parce qu'il ne s'en rappelle plus ! Je vais enquêter pour vous, je vous assure que je trouverai dans quel corps est Ginyû aujourd'hui. Et bien sûr, je n'en parlerai absolument à personne. Vous pouvez compter sur moi !

Freeza se radoucit. C'était une bonne idée. Au début, Il comptait le tuer à la fin de l'entretien, mais le laisser enquêter était une bonne chose.

– Très bien, fais cela. Si tu réussis, tu seras promu et très riche. S'il y a une fuite, je trouverai le moyen de te faire regretter de ne pouvoir mettre fin à tes jours toi-même !

Freeza quitta la petite salle pour laisser son nouvel enquêteur seul. Mais, il ne rejoignit pas tout de suite les membres de sa famille. Il n’allait rien leur révéler, pas maintenant en tout cas. Non, il préféra s’installer dans son petit module pour le moment et y réfléchir.

Vos commentaires sur cette page :

Chargement des commentaires...
[fr]
EnglishFrançais日本語EspañolItaliano中文DeutschPortuguêsPolskiNederlandsParodie SalagirTurc
Português BrasileiroMagyarGalegoRomâniaРусскийNorskCatalàLietuviškaiCroatianEuskeraSuomeksiKorean
SvenskaБългарскиΕλληνικάעִבְרִיתEspañol Latinoاللغة العربيةFilipinoLatineDansk