DB Multiverse

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Dragon Ball Multiverse, le roman

Écriture par Loïc Solaris & Arctika

Adaptation par Loïc Solaris & Salagir

Relecture par Koragg

Avec bien plus de détails, redécouvrez l'histoire de DBM. Cette novélisation est vérifiée par Salagir, elle contient également des ajouts de son cru, qui n'étaient pas racontables en manga, c'est donc un véritable annexe à la BD !

Prochaine page dans : 9 jours, 22h

Intro

Partie 0 :0
Partie 1 :12345

Round 1-1

Partie 2 :678910
Partie 3 :1112131415
Partie 4 :1617181920
Partie 5 :2122232425
Partie 6 :2627282930

Lunch

Partie 7 :3132333435

Round 1-2

Partie 8 :3637383940
Partie 9 :4142434445
Partie 10 :4647484950
Partie 11 :5152535455
Partie 12 :5657585960
Partie 13 :6162636465
Partie 14 :6667686970

Night 1

Partie 15 :7172737475
Partie 16 :7677787980
Partie 17 :8182838485
Partie 18 :8687888990

Round 2-1

Partie 19 :9192939495
Partie 20 :96979899100

Round 2-2

Partie 21 :101102103104105
Partie 22 :106107108109110
Partie 23 :111112113114115

Night 2

Partie 24 :116117118119120

Round 3

Partie 25 :121122123124125
[Chapter Cover]
Partie 4, Chapitre 19.

Chapitre 19

Dans l'univers 10, les Saiyans commençaient à paniquer. Leur Roi Vegeta, qui était le plus puissant d'entre eux, avait perdu, et minablement.

— Le roi a perdu ? se demanda encore l'un des Saiyans, qui n'y croyait toujours pas.

Alors que deux de ses compères portaient le Roi, nu, pour le déposer au sol, le vieux Vegeta, l'ancien Roi, dû se résoudre à admettre la vérité : 

— Il semble que les participants de ce tournoi sont bien supérieurs à ce qu'on pouvait imaginer.

Se dévêtant de ce qui lui servait de cape, le vieux Saiyan l'offrit pour couvrir son fils, afin de mettre fin à son humiliation. Le bon côté de la chose, c'était qu'il avait perdu contre lui-même... Au moins il existait un univers où il était encore plus fort. C'était là un maigre lot de consolation...

À l'univers 18, Vegeta rentrait tranquillement, bras croisés comme d'habitude. Il reçut quelques félicitations rapides de la part de ses enfants, mais cela lui importait peu. Ça n'avait pas été un vrai combat, à peine un échauffement.

— Dis-moi Vegeta, de quoi vous avez parlé ? demanda Gokû en souriant.

— Tu n'as pas besoin de le savoir, lui répondit son rival.

— Oh allez, dis-le moi, je veux savoir, insista le premier.

— Laisse tomber Kakarotto ! commença à s'énerver le Prince des Saiyans.

— Moi j'ai tout entendu, déclara Piccolo tout près, pour embêter un peu plus Vegeta.

Gokû s'approcha de façon idiote de Piccolo, une lueur dans les yeux :

— Vas-y Piccolo, dis-moi tout, lui chuchota-t-il à l'oreille.

— Si tu répètes je te tue ! assura Vegeta.

Gokû se mit à rire. Voilà, il avait réussi à l'énerver, mission accomplie ! Piccolo, lui, resta de marbre, alors que Vegeta tourna le dos à tout le monde, l'air boudeur. L'animateur extraterrestre choisit ce moment pour lancer le combat suivant :

— Voici maintenant Baddack de l'univers 10 contre Pan de l'univers 18 !

Dans le public, quelques têtes pensantes s'interrogèrent. À la section quarante-deux, étage sept, rang S, place mille trois cent huit, une personne brune portant des habits de Métamols montrant ses beaux abdos, demanda à son voisin :

— C'est la troisième fois qu'on a un 10 contre un 18 non ?

— Les autres spectateurs ne verront rien... lui répondit, sûr de lui, l'homme à queue de singe orange, habillé du même kimono que Son Gokû, mais avec un symbole différent. Et puis, comme s'il devait se justifier pour une telle situation: "C'est à cause du titre du chapitre..."

Son voisin ne dit rien.

— Moi je vous parie que c'est décidé depuis longtemps, intervint au-dessus d'eux un blondinet aux yeux bleus. Ce tournoi est historique, donc des historiens ont peut-être déjà écrit son histoire et son dénouement ! Il y a peut-être déjà des milliers de gens qui lisent cette histoire ! J'en suis sûr, je suis moi-même historien !

Alors que le Queue de Singe sortait un revolver, prêt à se suicider devant une telle idiotie, son voisin avait les yeux rivés sur le paquet d'onigri que tenait le blondinet. Ce dernier le lui donna, et l'autre le dévora goulument...

— Génial c'est mon tour !

Pan sautait de joie. Son tour déjà ! Mieux encore : contre son arrière-grand-père ! Elle n'aurait pas pu rêver mieux.

— Fais bien attention à toi, lui dit Videl en l'embrassant sur le front pour l'encourager.

— Ne t'en fais pas, lui assura Gokû en s'approchant de sa petite-fille joyeuse. Mon père n'est vraiment pas fort, elle s'en sortira bien !

— Pan ! cria une jeune fille, arrivant en courant, qui s'appelait... Pan !

— Pan ! cria la première de l'univers 18 à celle de l'univers 16 qui lui sautait déjà dessus pour l'enlacer et l'encourager.

Après deux ou trois tours sur elles-mêmes, elles s'arrêtèrent, mains jointes :

— Tu as de la chance de combattre contre notre arrière-grand-père ! Je t'envie ! lui dit Pan de l'univers 16.

— Mais peut-être que toi tu auras un adversaire d'un meilleur niveau ! lui répondit l'autre Pan en souriant.

— J'espère !

— Allez Pan, vas-y, fit Son Gohan qui faisait attention à ce qu'elle ne soit pas disqualifiée pour ne pas avoir été sur le ring a temps.

— Oui ! répondit-elle en s'envolant, souriante encore.

— Bonne chance, lui cria son homologue et amie qui restait à l'univers 18 aux côtés de sa mère.

En face, Baddack faisait craquer ses articulations. Que son Roi ait perdu, ça ne le choquait pas vraiment :

— Ça ne va pas m'empêcher de m'amuser, dit-il avec un sourire presque sadique.

Il s'envola rapidement et arriva en même temps que son adversaire sur le ring. C'est là qu'il remarqua que ce n'était qu'une gamine. Mais cette dernière ne fit pas attention à cette "insulte" :

— Tu es mon arrière-grand-père !

— Hein ? Je n'ai jamais eu de petits-enfants... Et qu'importe, je ne retiendrai pas mes coups !

— Moi non plus, c'est parti !

À l'espace 10, le Roi Vegeta se réveillait péniblement :

— Vous êtes réveillé, Sire ? lui demanda cordialement un de ses sujets.

— J'ai perdu ? fit le Roi encore déboussolé en s'asseyant, caressant sa tête douloureuse d'une main.

— Contre vous-même, contrecarra tout de suite un Saiyan pour qu'il ne prenne pas mal la révélation.

— Baddack fait le prochain combat, dit un autre. Il sauvera l'honneur.

Baddack était en effet reconnu pour sa grande force, la façon dont il était né de basse classe et avait, avec les années, montré des compétences et une force de plus en plus développés, faisait de lui l'un des guerriers Saiyans les plus redoutés. Si Vegeta n'était pas si fort, on l'aurait pressenti Roi des Saiyans.

Son sérieux et son abnégation l'avaient poussé dans les rangs de l'élite. On ne le prenait pas par surprise, et on évitait rarement ses coups. Plusieurs Saiyans du groupe pouvaient confirmer au tréfonds de leur mémoire qu'on ne sortait pas indemne d'un combat contre Baddack. Lui qui...

— Je suis super contente de te voir ! cria Pan en fonçant sur son arrière-grand-père, lui enlaçant prestement le cou de ses petits bras, le faisant presque tomber en arrière.

Baddack attrapa le corps de la nabote des deux mains et la repoussa, mais impossible, elle était comme une sangsue lui écrasant son visage de son ventre. Pan frottait sa tête contre les cheveux de son aïeul qui ressemblait à une personne incapable d'enlever le plus grotesque des masques de fête.

En bas, plus d'une dizaine de visages Saiyans ouvraient de grands yeux à la vision de l'humiliation de Baddack.

À peine arriva-t-il à la jeter au loin qu'elle se relança sur lui, en position d'attaque cette fois .

Baddack fut surpris de sa vitesse, et de sa force. Plaçant ses bras tendus en avant, il contra l'assaut de la jeune fille, mais le choc le fit reculer de quelques mètres tout de même, ses pieds laissant des traces au sol. Il tenta de la repousser... en vain.

— Mais lâche-moi !

— Grand-papa !

— Casse-toi, monstre !

Baddack n'arrivait vraiment à rien... il était maîtrisé. Pan parvint à grimper sur lui, et à monter sur ses épaules. Lui agrippant les cheveux, elle jouait au rodéo. Elle s'amusait comme une folle alors que son arrière-grand-père tentait désespérément de la faire descendre.

Les spectateurs semblaient tout autant s'amuser, beaucoup rirent.

Aucun des Saiyans de l'univers 10 n’arrivait à dire quoi que ce soit. Ils étaient bien trop choqués par un tel spectacle.

— Lamentable... parvint quand même à soupirer le Roi Vegeta.

Pan se décida quand même à descendre des épaules de son adversaire. Alors que ce dernier se massait rapidement les épaules, Pan empoigna son bâton rouge et... frappa rapidement, ne laissant pas le temps au guerrier de tenter une contre-attaque.

Une fois de plus, Baddack se prit un coup sur la tête, avant de recevoir d'autres petites attaques avec la même arme. Pan frappait rapidement et efficacement comme on le lui avait appris : quelques coups au niveau des chevilles et des genoux, et aussi sur les poignets. Ses coups permettaient, à force, de ralentir les mouvements de son adversaire afin d'avoir un avantage certain sur le long terme.

Baddack s'énerva et, alors qu'il avait encore une main sur sa nouvelle bosse sur la tête, il tenta un coup de poing puissant. Pan rangea son bâton rapidement dans son dos et contre-attaqua : 

— Pierre ! cria-t-elle poing en avant contre celui de son ascendant.

Baddack sentit une vive douleur sur ses doigts. Il secoua la main comme pour tenter de faire passer la souffrance... mais il réattaqua très vite. Pan cria "pierre !" à chaque coup de poing qu'elle donnait pour contrer ceux de son adversaire, puis elle changea tout à coup de technique : 

— Ciseau ! fit-elle lorsque deux doigts de sa main droite touchèrent les yeux de Baddack.

— Papier ! cria-t-elle ensuite d'une attaque de la paume de la main, poussant au loin son adversaire.

Elle courut vers lui pour le rattraper, lui attrapa un bras, effectua rapidement une prise pour le mettre sur le ventre puis s'assit sur son dos en lui agrippant les jambes, qu'elle tira vers elle.

Baddack en avait marre de cette torture monstrueuse, il n'arrivait à rien faire et tout son corps était endolori.

— J'abandonne ! cria-t-il, transpirant, en tapant des mains sur le sol.

— Quoi, déjà ? s'étonna Pan, son air heureuse laissant place à un air plus triste.

— Pan gagne par abandon ! cria alors l'un des douze animateurs verts, mettant fin au supplice de Baddack.

À l'univers 10, le Roi Vegeta s'énerva en silence. Baddack revint, abattu. À peine arriva-t-il que Vegeta déclara :

— Il suffit, nous partons.

Derrière lui, les autres Saiyans censés participer plus tard furent finalement assez contents de cette décision. Ils ne voulaient pas se faire tabasser comme Baddack, ou humilier comme leur Roi ou Mahissu, ou pire ! Être tués ! 

— Ramenez-nous chez nous, demanda le Roi au Varga présent dans leur univers.

— Vous n'attendez pas la fin du tournoi ? demanda-t-il très étonné en suivant les Saiyans qui s'engouffraient déjà dans le couloir comme un seul hom... un seul Saiyan.

— Vous ne voulez pas que nous soignons vos blessés ? continua-t-il alors qu'on ne lui répondait pas, tentant de les faire rester.

Baddack fermait la marche d'un air digne. Il souffrait d'une multitude de contusions et ses yeux rouges témoignaient du coup de doigts qu'ils avaient reçus, mais son attitude disait "Tss, ces égratignures ? Ce n'est rien !" Son roi en faisait autant, et marchait comme un monarque, bien qu'il ne porta qu'une cape enroulée telle une serviette de bain.

— Nous ne continuerons pas à être humiliés ainsi, grogna le Roi Vegeta, poing serré.

— Nous partons également, fit Nail derrière le Varga bleuté.

Le Varga fut pris d'un sursaut : tout l'univers dont il s'occupait se barrait ! Il pouvait dire adieu à sa promotion ! Ce n’était pas demain la veille que ses collègues allaient arrêter de le prendre pour un incapable...

— Mais oui ! firent Trunks et Goten en univers 16 et 18. En éco-responsables, les Nameks comptent bien profiter de l'aller-retour dans leur univers pour se faire déposer !

— Mais vous avez gagné votre combat... marmonna le Varga presque triste, à Nail.

— Je n'irais pas loin, je suis sûr de perdre, lui répondit-il en souriant, mais laissant tout de même sur place un petit Varga étonné.

En effet, pour Nail, ils n'avaient pas le niveau non plus. Cargot avait été battu facilement, alors qu'il était le numéro deux des Nameks. Lui-même avait eu des difficultés contre Reacum. Au prochain tour, il devrait combattre ce Uub de l'univers 18. Il pensait avoir une petite chance de l'emporter, mais après ? Au troisième tour il y avait le choix entre un Kaiô Shin, donc un Dieu Suprême de l'univers, et un démon rose surpuissant. Il n'avait aucune chance, il était réaliste. Ses amis étaient d'accord avec lui, après Cargot et Nail, les autres Nameks n'avaient plus vraiment envie de participer. Ils avaient vu ce qu'ils devaient voir, il n'était pas nécessaire de rester plus longuement.

Pan de l'univers 18 rentrait à son espace, pour être félicitée par ses parents et son homologue 16, sous l'œil affligé de Vegeta.

— Bon sang, pensait le prince qui ne devint jamais roi, ils n'ont qu'à la féliciter aussi pour arriver à soulever un caillou, ou pour penser à respirer pendant qu'ils y sont ! Qu'elle se retrouve donc contre Cell au prochain tour et là elle sera méritante !

Alors que Pan et Pan faisaient une petite danse, l'annonce officielle tomba :

— Nous annonçons... l'abandon de tout l'univers 10 !

Cette déclaration fut suivie de quelques protestations de la part des spectateurs. Mais finalement, c'était aussi pour leur bien. Ils verraient moins de combats de faible niveau, donc plus de divertissement. Pour Vegeta, c'était pareil :

— Tant mieux pour eux, ils n'avaient rien à faire ici, déclara-t-il.

— Peut-être mais c'est dommage, rétorqua Gohan.

« J'aurais bien aimé dire au revoir aux Nameks... » pensa Piccolo, sans le laisser paraître.

— J'espère que ce sera mon tour au prochain combat ! fit Pan de l'univers 16 à son homologue 18. Comme ça on se retrouverait au second tour !

— Ce serait génial !

Malheureusement, le destin en décida autrement quand l'animateur annonça : 

— Suivent Kakarotto de l'univers 13 contre Kat de l'univers 6 !

— Oh non... fit Pan de l'univers 16... Maintenant même aux tours d'après on ne se rencontrera pas... peut-être au troisième tour si je suis au combat suivant ?

— Ce serait bien, répondit la Pan en kimono rouge. Mais arriverons-nous jusqu'au troisième tour ? Je vais devoir battre l'un des deux... Kakarotto est comme Grand-père...

— Il est peut-être moins fort ?

— J'en suis persuadé, fit Son Gokû derrière les jeunes filles. Impossible que votre grand-père soit battu par... hum... lui-même en fait ?

— Ils ont dit qu'ils étaient Super Saiyan... Se plaignit presque Pan 18.

— Oh ne t'en fais pas, rétorqua son homologue, tu pourras le battre j'en suis sûre ! Voyons tout d'abord ce que donnera son combat à ce Kakarotto, fit Gokû en se tournant vers le ring.

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