DB Multiverse

News Lire DBM Minicomic Fanarts Les auteurs FAQ Flux Rss Bonus Événements Promos Partenaires Aide tournoi Aide univers
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               

Dragon Ball Multiverse, le roman

Écriture par Loïc Solaris & Arctika

Adaptation par Loïc Solaris & Salagir

Relecture par Koragg

Avec bien plus de détails, redécouvrez l'histoire de DBM. Cette novélisation est vérifiée par Salagir, elle contient également des ajouts de son cru, qui n'étaient pas racontables en manga, c'est donc un véritable annexe à la BD !

Prochaine page dans : 38 jours, 0h

Intro

Partie 0 :0
Partie 1 :12345

Round 1-1

Partie 2 :678910
Partie 3 :1112131415
Partie 4 :1617181920
Partie 5 :2122232425
Partie 6 :2627282930

Lunch

Partie 7 :3132333435

Round 1-2

Partie 8 :3637383940
Partie 9 :4142434445
Partie 10 :4647484950
Partie 11 :5152535455
Partie 12 :5657585960
Partie 13 :6162636465
Partie 14 :6667686970

Night 1

Partie 15 :7172737475
Partie 16 :7677787980
Partie 17 :8182838485
Partie 18 :8687888990

Round 2-1

Partie 19 :9192939495
Partie 20 :96979899100

Round 2-2

Partie 21 :101102103104105
Partie 22 :106107108109110
Partie 23 :111112113114115

Night 2

Partie 24 :116117118119120

Round 3

Partie 25 :121122123124125
Partie 26 :126127128129130
Partie 27 :131132133134135
Partie 28 :136137138139140
Partie 29 :141142143144145
Partie 30 :146147148149150
[Chapter Cover]
Partie 29, Chapitre 141.

VINGT-NEUVIEME PARTIE : BUDOKAI ROYALE

Chapitre 141

– Gast de l’Univers 7 est déclaré vainqueur de ce combat… Merci à lui !

Éreintée, la Varga s’affala dans un fauteuil après l’annonce, après avoir rallumé les lumières dans l’arène. Plusieurs Nameks se dirigeaient dans les tribunes et les divers espaces pour apporter des soins un peu partout, pour ceux qui en avaient besoin. Le Varga qui s’était évanoui par la force d’Hatchiyack était en cours de réanimation, mais il était pris de convulsions. Ce monstre avait vraiment eu un grand impact sur les autres.

Quatre Nameks se rendirent auprès de Gast. Il fallait bien au moins ça pour lui prodiguer des soins suffisants. Alors qu’ils appliquaient leurs mains au-dessus de lui, l’un d’eux jeta un coup d’oeil inquiet aux cendres un peu plus loin.

– C’était une véritable abomination. Nous vous devons la vie. On devrait éviter de le ressusciter plus tard.

– Je ne pense pas que les Dragon Balls pourront ramener Raichi à la vie, répondit Gast en fermant les yeux. Mais c’est sûrement mieux ainsi. Il était consumé par une telle haine...

Dans le couloir de l’espace 3, une silhouette sombre se distinguait partiellement. Baddack avait entendu les propos de Gast, et affichait une expression de surprise.

– Ce Gast aurait donc éliminé Raichi ? Définitivement ? Ce serait trop beau, je ne peux pas y croire. Et moi dans l’histoire ? Mon peuple, mes comparses sont toujours morts…

– Tes états d’âme n’intéressent en rien maître Babidi, l’apostropha une voix stridente derrière lui.

Piccolo Daimao avait rejoint le Saiyan, un rictus réjoui aux lèvres.

– Le maître souhaite que tu le rejoignes. D’un moment à l’autre, il va déclencher l’offensive. De ce qu’il a compris en sondant ton esprit, tu as un certain… talent. Il souhaite t’avoir à ses côtés pour le défendre et lui être utile. Obéis, rustre !

– Bien…, grommela Baddack en partant dans le couloir, non sans bousculer le Namek au passage.

Dans le balcon de l’Univers 16, Son Gohan s’assurait que sa famille allait bien. Heureusement, les cris de Hatchiyack n’avaient pas trop affecté sa fille et sa femme. En revanche, Vegetto ne disait pas un mot, toujours assis et dos contre le mur. Piccolo se tenait près de lui, préoccupé.

– Est-ce que tout va bien, Vegetto ? Cette souffrance était difficilement supportable, je le sais, mais toi, plus que les autres, tu aurais dû tenir debout !

– J’ignore ce qui s’est passé, dit le Saiyan en soupirant et en secouant la tête. C’est peut-être parce que j’ai deux âmes toujours ancrées quelque part en moi qui ont réagi encore plus violemment. Deux pour le prix d’une, j’ai dû prendre double tarif. J’ai un peu la tête en désordre, excuse-moi…

– Je m’inquiète pour Bra, intervint Son Gohan. Je devrais aller voir comment elle se porte. Si Papa a été autant touché, ça ne m’étonnerait pas qu’elle l’ait été aussi.

– Ne va pas la déranger, Son Gohan, lui intima Vegetto. D’abord Ginyû, maintenant l’ignoble machine de Raichi… Laisse-là se reposer un peu, nous ne la réveillerons que pour son prochain match. Après toutes ces épreuves, elle a dû s’endormir, et je comprends qu’elle en ait besoin.

– Je vais y aller, dit Trunks en se précipitant dans le couloir. Ne vous en faites pas, je ne la réveillerai pas.

Dans l’Univers 12, Trunks se ressaisissait peu à peu. La douleur était soutenable, mais il avait encore tous ces cris d’horreur en mémoire. #16 l’observait sans rien dire. Le demi-Saiyan secoua sa tête en grinçant des dents, puis sentit une forte tape au sommet du crâne. Il se retourna, et dévisagea avec surprise Vegeta de l’Univers 13, qui semblait bien se porter.

– Redresse-toi, gamin, dit Vegeta en le regardant de haut. Tu es supposé être mon fils dans ton univers, non ? Alors ne me fais pas honte à te conduire comme un faible à cause de quelques plaintes.

– Tu n’es pas mon père, rétorqua Trunks d’un ton courroucé. Le seul que je reconnaisse est celui de l’Univers 18, un homme courageux et bon. Tu ne vaux rien comparé à lui.

– Hmph, grogna Vegeta de dédain. Celui qui n’a pas pu achever cet abruti de Kakarotto correctement, et qui souffrait autant que toi de ces pathétiques lamentations ? Vous êtes pitoyables. Mais quoi qu’il en soit, tu descends malgré tout de moi, dans une certaine mesure. Alors ne te conduis pas tel un lâche.

Trunks s’apprêtait à lui répondre vertement quand #16 posa une main sur son épaule. Il fit un léger signe de tête à son ami qui se tourna à nouveau vers Vegeta. Ce dernier lui avait tourné le dos et s’éloignait. Il murmura avant d’être hors de portée :

– Tu es un Saiyan. Tu es mon fils. Montres-en toi digne, petit…

Trunks demeura bouche bée. Décidément, tous les Vegeta avaient une certaine noblesse en eux, qu’ils soient des hommes de coeurs ou de véritables génocidaires. Peut-être le fait d’avoir un enfant Super Saiyan était une once de leur fierté.

Trunks de l’Univers 16 pénétra dans leurs appartements, sans un bruit., fermant l’entrée derrière lui. S’approchant de la chambre de Bra, il entrouvrit la porte et jeta un oeil. Sa soeur dormait tranquillement sous ses couvertures. Il pouvait ressentir son énergie, elle était calme et paisible. Si Hatchiyack l’avait touchée, elle semblait avoir récupéré de ce calvaire assez rapidement.

Dans le vaisseau des Démons du Froid, Freeza et Coola patientaient devant la cuve qui contenait le corps de leur père, les bras croisés. Un Namek escorté par plusieurs soldats entra, peu rassuré. Une atmosphère malsaine régnait dans ce lieu, et il était pressé d’en partir. Il dit :

– Vous avez demandé un Namek, certains d’entre vous ont-ils besoin de soins ?

– Oui, lui, répliqua Coola en pointant la cuve du doigt.

– Dépêchez-vous de le soigner, et plus vite que ça ! enchaîna Freeza en plissant les yeux et en faisant claquer sa queue violemment.

– Je vois que vous avez changé d’avis, en fin de compte, dit le Namek en appliquant sa main contre le verre.

– Notre maître nous l’a demandé, ricana Freeza.

– Hâtez-vous, grogna Coola en jetant un regard noir à son frère qui se tut aussitôt.

Peu à peu, les blessures et les marques recouvrant le corps de Cold s’effacèrent progressivement. Le Namek eut un mauvais pressentiment en voyant les yeux du Démon s’ouvrir. Des yeux luisants de colère et de hargne. Il ne voulait vraiment pas demeurer parmi ces créatures incommodantes.

Du côté de l’Univers 1, les Kaiôshins reprenaient progressivement leurs esprits. Soucieux du sort des mortels innocents, ils avaient tous une grande prédisposition à l’empathie, faisant d'eux les cibles parfaites des hurlements du monstre.

– Vous allez mieux ? dit le Kaiôshin du Nord en se frottant la tête.

– Ca pourrait aller mieux, argh…, grimaça le Kaiôshin du Sud.

– Grâce à Gast, on est encore vivants, fit remarquer la Kaiôshin de l’Ouest en aidant celui du Sud à se redresser. C’est une chance que cette affliction ne nous ait pas tués.

“Tu ne souffres pas trop ? Tu n’as pas l’air dans ton assiette...” demanda Buu de l’Univers 4 à son gardien.

“Ne t’en fais pas pour moi, ce n’est pas ça qui va m’abattre”, répondit le Grand Kaiôshin en souriant.

Buu siffla de contentement, s’attirant les regards noirs des Kaiôshins, qui prenaient cela pour une provocation. Mais le Djinn ne songeait pas du tout à eux. Une autre chose attirait son attention. Vraisemblablement, l’arène n’allait pas conserver son atmosphère détendue très longtemps.

Chez les membres de l’Univers 18, chacun se préoccupait de l’état des autres. Gohan serrait Pan et Videl dans ses bras, Piccolo vérifiait l’état de Trunks et Goten pour voir si leur mental n’avait pas trop été chamboulé. Quant à Vegeta, il tenait toujours sa fille tremblante entre ses bras.

– Tout va bien, Bra ?

– Je… Je crois, dit-elle d’une voix peu assurée. Je suis désolée de t’avoir inquiétée, Papa…

– Ne t’en fais pas, répondit-il en esquissant un bref sourire. Tant que tu n’as rien, c’est tout ce qui m’importe.

Bra sourit également et serra rapidement son père dans ses bras, avant de s’écarter et de se poser sur le muret conjoint à l’Univers 17. Son Gokû était épaté par ce geste d’affection. Piccolo lui avait raconté cet instant d’autrefois, quand l’ancien prince avait serré Trunks contre lui avant de s’en aller vers une mort certaine contre Majin Buu. Cette fois, Vegeta ne s’embarrassait même plus d’agir ainsi en public. Du moins son instinct paternel prenait le dessus sur sa fierté.

– Maître, l’interpella Uub qui s’était remis les idées en place. Je souhaiterais aller voir Son Bra, pour m’assurer qu’elle va bien.

– J’apprécie la sollicitude dont tu fais preuve envers les autres, Uub, dit Son Gokû en souriant. Mais tu choisis mal ton moment. Je ne peux pas te laisser y aller.

– Pourquoi ça ? s’exclama Uub, incrédule.

La voix de la Varga résonna dans l’arène.

– D’ici quelques instants, nous allons commencer le quatrième tour. Nous vous demandons de patienter pendant que nous alimentons de nouveau le bouclier et que nous réparons l’arène. En attendant, quelques annonces publicitaires. Son Gokû et Uub de l’Univers 18, veuillez vous préparer pour votre combat !

– Ah, voilà pourquoi ! s’extasia Son Gokû.

Uub écarquilla les yeux. Le match contre son professeur allait finalement avoir lieu. Son coeur se mit à battre fortement, écartant momentanément Son Bra de ses pensées. Il paniquait, et il était excité en même temps. Le moment était proche où il montrerait l’étendue de ses capacités, au maximum.

“ Ca y est. Je vais affronter mon maître dans ce tournoi. Je vais pouvoir donner mon maximum face à Son Gokû...”

Alors qu’il réfléchissait, de fortes acclamations retentirent dans le stade. Gast Carcolh quittait la surface de combat en direction de son espace, sous les ovations et les cris du public qui venait d’être soigné en totalité. Presque tous étaient reconnaissants envers le Namek et l’ovationnaient. Pour toute réponse, il se contenta d’un bref geste de la main envers le public. Grisé par l’ambiance, Uub s’exclama :

– Je suis très honoré de vous combattre, maître ! Je vais tout donner !

– Tu penses que tu vas gagner ? dit Son Gokû en souriant.

– Euh ? Je…

Uub n’osait pas répondre. Pan eut un petit rire en voyant le jeune homme aussi intimidé et gêné. Son Goten se glissa derrière son père qui fixait son élève et leva les deux pouces en l’air, pour l’encourager à se montrer confiant et droit. Uub comprit le message et, serrant les poings, il répondit d’une voix forte :

– Bien sûr que je gagnerai !

– Bien ! répondit Son Gokû, satisfait. Moi aussi, je vais me battre de toutes mes forces, et je n’ai pas l’intention de perdre !

– Hé hé, rigola Uub en défiant Son Gokû du regard.

À la vue du maître et de l’élève qui se provoquaient et se réjouissaient, Piccolo et Gohan se mirent eux aussi à sourire. Goten eut un fou rire avant de partir dans leur couloir en direction des toilettes, envoyant un dernier clin d’oeil à Uub au passage. Même Vegeta esquissa un léger sourire en coin. Voyant qu’Uub tournait ses yeux vers lui, l'ancien prince des Saiyans leva également un pouce en l’air discrètement. Le jeune guerrier eut un frisson d’allégresse et de fierté, reconnu par Vegeta qu’il admirait tant.

Cependant, le Saiyan ne conserva pas longtemps son attitude bienveillante. Arborant un regard sombre, il croisa le regard de Piccolo et lui fit un bref signe de la tête avant de quitter leur espace, en direction de celui de l’Univers 11. Il n’avait pas oublié que Babidi avait envoyé des pions s’en prendre à eux quelques combats plus tôt. Le moment était venu de se débarrasser de ce sorcier de malheur qui les avait attaqués, une bonne fois pour toutes.

Dans les appartements du sorcier Babidi, celui-ci était très concentré. Les mains au-dessus de sa boule de cristal, il était entouré d’une aura mauve qui se transmettait au globe. Majin Buu demanda à Dabra d’un ton naïf :

– Mais qu’est-ce qu’il fait ?

– Chut, ordonna le démon. Il est en train d’ensorceler l’arène entière pour en faire une salle de magie.

Babidi transpirait. Le corps tremblant, il stoppa l’incantation et reprit son souffle, respirant difficilement. Il dit :

– Zut, zut et zut ! Je ne peux pas étendre ma magie jusqu’aux appartements, c’est beaucoup trop grand ! Les Univers que je n’ai pas pu soumettre vont poser problème ! J'ai essayé ceux qui ont encore des combattants, comme le 9 et le 16, mais rien à faire !

– Nous nous occuperons d’eux nous-mêmes, maître. Nous sommes bien assez nombreux, et nous avons de puissants guerriers à nos côtés. Rien ne peut plus nous arrêter.

– Certes, admit Babidi. Laisse-moi juste reprendre un peu de forces…

– Vous n’aurez malheureusement pas ce luxe, maître Babidi ! s’exclama Dabra en pointant la boule du doigt. Vegeta de l’Univers 18 se dirige vers nous !

– Quoi ? fit Babidi, pris de panique.

– Je peux aller le manger ? dit Buu d’un ton réjoui.

– Et zut, on lance l’offensive maintenant ! Nous passons à l’attaque ! Dabra, fais ce que tu as à faire !

Le démon s’inclina et courut vers la sortie. Babidi déblatéra une longue incantation en agitant ses mains au-dessus de sa boule. Il fallait mettre le maximum de distance entre les participants non corrompus et l’arène. Il avait localisé une planète toxique à quelques milliards de parsecs de l’arène. C’était suffisant. Là-bas, ils mourraient tous très vite asphyxiés, sans avoir le temps de retrouver l’astéroïde et de s’y téléporter.

Il formula le sortilège à toute vitesse, alors que Vegeta passait devant l’espace 13 sous le regard de son homologue. Il parvint à l’achever avant son arrivée, lui procurant un sentiment de soulagement. Il posa ses mains sur la boule et déclencha ses pouvoirs. Les univers allaient tous être sien dans peu de temps.

Vos commentaires sur cette page :

Chargement des commentaires...
[fr]
EnglishFrançais日本語中文EspañolItalianoPortuguêsDeutschPolskiNederlandsParodie SalagirTurc
Português BrasileiroMagyarGalegoCatalàNorskРусскийRomâniaCroatianEuskeraLietuviškaiKoreanБългарски
עִבְרִיתSvenskaΕλληνικάSuomeksiEspañol Latinoاللغة العربيةFilipinoLatineDanskCorsu