DB Multiverse

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Dragon Ball Multiverse, le roman

Écriture par Loïc Solaris & Arctika

Adaptation par Loïc Solaris & Salagir

Relecture par Koragg

Avec bien plus de détails, redécouvrez l'histoire de DBM. Cette novélisation est vérifiée par Salagir, elle contient également des ajouts de son cru, qui n'étaient pas racontables en manga, c'est donc un véritable annexe à la BD !

Prochaine page dans : 3 jours, 1h

Intro

Partie 0 :0
Partie 1 :12345

Round 1-1

Partie 2 :678910
Partie 3 :1112131415
Partie 4 :1617181920
Partie 5 :2122232425
Partie 6 :2627282930

Lunch

Partie 7 :3132333435

Round 1-2

Partie 8 :3637383940
Partie 9 :4142434445
Partie 10 :4647484950
Partie 11 :5152535455
Partie 12 :5657585960
Partie 13 :6162636465
Partie 14 :6667686970

Night 1

Partie 15 :7172737475
Partie 16 :7677787980
Partie 17 :8182838485
Partie 18 :8687888990

Round 2-1

Partie 19 :9192939495
Partie 20 :96979899100

Round 2-2

Partie 21 :101102103104105
Partie 22 :106107108109110
Partie 23 :111112113114115

Night 2

Partie 24 :116117118119120

Round 3

Partie 25 :121122123124125
Partie 26 :126127
[Chapter Cover]
Partie 16, Chapitre 77.

Chapitre 77

Dans l'univers 3, Baddack était le dernier de sa race, le seul survivant des Saiyans, un peuple éliminé par Raichi... qui était lui-même le dernier de son propre peuple, les Tsufurs, anéantis par les Saiyans.

" Quelle ironie..." pensait Baddack. Deux peuples en guerre sur une même planète, une guerre qui les détruisit tous les deux. Il ne restait plus qu'un seul représentant de chacun de ces peuples, et ils se retrouvaient enfin au même endroit, dans un tournoi.

Raichi était puissant, et Baddack n'avait jamais pu rien faire face à lui. Même à l'époque où tous ses compagnons étaient contre lui, ils avaient été battus. Et ses visions du futur n'y avaient rien changé.

Pourtant, contre Freeza, ça avait très bien marché. Était-ce à cause de ce Kanassien ? Est-ce que la véritable finalité de ces visions avait été de vaincre Freeza mais pas Raichi ?

Baddack y pensait depuis longtemps. Cette nuit encore, alors qu'il réfléchissait à son futur combat contre le Roi Cold, il ne put s'empêcher de ressasser le passé, à cette époque cruciale où, par hasard ou non, il rencontra un être doué de visions...

Dans l'espace, l'unité de Baddack voyageait à bord de capsules spatiales. Ils filaient droit vers la planète Kanassa pour exterminer ses habitants. Une planète de plus à bientôt ajouter à leur palmarès, qui contenait un nombre incalculable de mondes déjà détruits.

– Planète Kanassa, arrivée demain, fit Baddack dans l'intercom à ses coéquipiers. Hauts niveaux de puissance, mais la pleine lune est dans deux jours. Nous pouvons effacer les dix principales villes en peu de temps. Si nous pouvons terminer la mission en quatre jours, l'élite de Freeza va passer pour un groupe de nuls. Je compte sur vous pour que ça arrive !

– Ooooh, un défi ! s'exclama Célipa, le seul membre féminin du groupe. Je vois, monsieur Baddack a eu une mauvaise journée.

– Est-ce ton dernier-né, chef ? demanda Toma, le meilleur ami de Baddack. Les hommes de Baddack savaient que son dernier fils, Kakarotto, était né avec une puissance ridicule, ce qui avait forcément mis Baddack de mauvaise humeur. D'autant que c'était son deuxième essai, avec une Saiyanne fort puissante, et son deuxième échec. Pourtant, des parents forts donnaient généralement des enfants forts.

Totappo intervint avec que Baddack ne réponde :

– Tu aurais dû prendre Raditz avec nous. Le petit se serait amélioré pour sûr !

– Qui se préoccupe de ces mauviettes ! déclara le chef du groupe, en colère.

La communication entre eux cessa, jusqu'à ce qu'ils arrivent sur la planète. Ils devaient attendre plusieurs heures avant la pleine lune. Ils en profitèrent pour attaquer d'abord quelques villages très rapidement avant de passer aux plus grosses ville dès qu'ils se transformeraient en Oozarus.

Comme prévu, malgré le niveau de certains combattants de la planète, le groupe de Saiyans parvint à anéantir un bon nombre de villes en une nuit.

Le lendemain matin, ils se permirent une petite pause. Toma s'exclama :

– Onze villes ! La plupart de la population est morte en une nuit !

– Super destruction ! renchérit Célipa. Onze sur les dix de prévues.

Baddack jouait avec son scooter. Il essayait de prévoir le temps qu'il leur faudrait pour anéantir ce qu'il restait de la population locale.

– Il ne reste plus que des petites tribus. Le plus gros est fait. Dans deux jours, nous...

Il s'arrêta lorsque son détecteur détecta un soudain pic de puissance. Il appuya sur un bouton de son dispositif et en localisa la source.

– Gros niveau de puissance... À quelques kilomètres d'ici ?

– Je suis sûr qu'il n'y avait rien d'autre là-bas... informa Toma au groupe.

– C'est juste un seul mec. Un gars balèze, déclara Baddack en se levant. Je vais me le faire. Seul. Attendez-moi ici.

Toma regarda son chef s'envoler, et fit :

– Pourquoi ne l'avons-nous pas détecté avant ?

– C'est étrange, fit Celipa.

– Il n'est pas aussi fort que Baddack, mais il est plus fort que moi. Je n'aime pas ça, ajouta Toma.

– Le chef est un adulte. Il va gérer.

Baddack mit quelques secondes à arriver sur les lieux. Quelqu'un l'attendait. Il atterrit en face de lui puis s'approcha en marchant.

Le Kanasien avait l'air fatigué, ses vêtements étaient un peu déchirés. Une étrange aura de lumière l'entourait.

– Alors... C'est toi cette puissance soudaine, fit Baddack, méfiant.

– Je ne peux pas vous battre, Ô, porteur de mort et de destruction. Vous pouvez me tuer si vous le souhaitez.

– Oh, mais j'vais l'faire.

– Mais vous voudrez m'écouter d'abord. La vie de votre peuple en dépend.

Baddack avait déjà tendu le bras vers lui, la main ouverte d'où se créa une boule d'énergie.

– Pff... Meurs !

Des vies et des destins peuvent changer à cause d'un évènement unique et simple. Dans de nombreux univers, Baddack a tué cet homme et ne l'a pas écouté parler. Quelques jours après, Dodoria a attaqué son unité, et, seul survivant, il est retourné sur sa planète pour être tué personnellement par Freeza quand Vegeta a été détruite.

Mais dans cet univers-ci, Baddack décida de l'écouter. Juste... Juste pour savoir.

Il ne jeta pas sa boule d'énergie, même s'il continuait de la maintenir en face de sa main, prête à être lancé en un instant. Le Kanasien reprit :

– J'ai vu votre avenir... Et il est tout aussi sombre que le nôtre. Vous allez tous mourir, votre planète sera détruite.

"Qu'est-ce qu'il raconte ce vieux fou ?"

– Détruite par un petit démon mauve avec des cornes plates. Votre maître lui-même qui a décidé de vous annihiler.

Baddack ne dit rien, il continua d'écouter mais pensa déjà à Freeza.

– Je l'ai vu tuer votre seigneur. Celui qui a une barbiche et des cheveux en pics.

– Freeza ? Et Vegeta ? Tu n'as pas la technologie pour les connaître. Comment peux-tu les décrire avec tant de précisions ?

– J'ai quelques pouvoirs... Je n'ai pas la puissance, je ne sais pas me battre, mais j'ai des visions de scènes qui ne se sont pas encore passées.

– N'importe quoi ! C'est du délire !

– J'ai vu il y a quelques semaines que nous serions attaqués par des guerriers géants. Mais personne ne m'a cru. Personne ne voulait prendre la fuite. Il ne suffit pas de voir, il faut aussi se faire entendre... Mon peuple est mort car il ne m'a pas cru. J'ai échoué pour nous. Quant à vous... De tous les futurs que j'ai vu, votre planète ne survit à aucun. Vous devez agir tôt, rapidement et intelligemment pour sauver votre peuple. Par votre action, vous pourriez sauver beaucoup de vos amis. Et surtout, si vous vous rassemblez, vous pourriez tuer ce démon mauve ! Vous pourriez détruire votre ennemi ! Notre ennemi !

– Pourquoi tu me dis ça ? Pourquoi m'aider ?

– Je sais que vous n'êtes que le messager de notre destruction. L'homme qui a demandé notre mort... je veux ma revanche sur lui, me venger à la source. Celui qui a demandé notre destruction veut la vôtre aussi... Nous voulons donc la même chose.

– Je n'ai aucune raison de te croire, fit Baddack en reculant d'un pas, les poings serrés, méfiant.

– Je ne vous le demande pas...

Il prit une pause avant d'ajouter :

– Ce futur est clair, je ne peux vous convaincre par les mots. Je ne demande qu'une chose. Ne m'achevez pas de si loin. Transpercez mon coeur de votre poing.

– Tsss, si ça te fait plaisir !

Baddack fonça sur le type et lui transperça facilement le ventre. Sa main avait empoigné le coeur de son adversaire qu'il serra très fort.

– Hin, c'était encore plus mou que je ne le pensais !

Mais le vieux type s'accrocha à Baddack.

– Reçois... mon pouvoir et ma force !

– Quoi ?

Baddack crut voir un flash lumineux qui remplit sa vue, et après un bref instant, il retrouva ses capacités. Mais il ne voyait pas ce qu'il avait devant lui, il se sentait plutôt spectateur d'une scène, et s'y voyait même lui-même présent. Il ne sentait plus son corps et ce qu'il vit, en temps réel ne dura qu'un instant.

Le groupe de baddack discutait :

– ...Séparément. Les petites villes sont plutôt nombreuses, et c'est pas comme si on risquait grand-chose ! disait Toma.

– C'est fini la pleine lune, tu sais. Il faut qu'on soit au moins en groupes de deux, juste au cas où, un accident peut arriver, rajoutait Totappo.

Célipa se moqua :

– Quelle excuse foireuse pour se retrouver seul avec moi !

– On est un groupe impair de toute façons... fit Toma. Baddack, qu'est ce que tu as ?

Baddack écoutait la discussion sans y participer, et avait un air totalement hébété. Puis un nouveau flash lumineux...

Baddack était debout, devant le cadavre du Kanassien encore dans les bras, sanglant. Il s'étonna :

– C'était quoi ça ?

Il réfléchit un instant, puis se décida à partir. Il n'avait plus rien à faire ici. Il rejoignit rapidement son groupe qui l'attendait.

– Tiens, Baddack revient. Alors ? demanda Toma

– Heu... Rien de spécial... Tué facilement.

– Très bien. Écoute, on parlait de finir les autres lieux séparément. Les petites villes sont plutôt nombreuses, et c'est pas comme si on risquait grand-chose !

– C'est fini la pleine lune tu sais. Il faut qu'on soit au moins en groupes de deux, juste au cas où, un accident peut arriver.

Baddack écarquilla les yeux.

– Quelle excuse foireuse pour se retrouver seul avec moi !

– On est un groupe impair de toute façons... Baddack, qu'est ce que tu as ?

Il ne répondit pas immédiatement, et devant le regard des autres, dit enfin :

– Mais... Mais j'ai vu tout ça !

– Hein ? Qu'est-ce que tu veux dire ?

– Il... Il avait vraiment un pouvoir ! S'il a dit vrai...

Baddack réfléchit à toute allure. Il tenta de se rappeler exactement de chaque mot que ce Kanassien lui avait dit.

– Toma ! Pour quand est prévue la prochaine visite de Freeza ?

– Y'en a pas de prévue. P'tet dans un an ou deux...

"Un an ou deux ? Ce n'est donc pas..."

Tout à coup, Baddack ressentit une douleur à la tête qu'il prit dans ses mains, en fermant les yeux. Puis des images et du son lui parvinrent :

– Quoi ? Freeza est là ? Il vient sans même prévenir ?

C'était la voix du Roi Vegeta.

– Il est temps de lui dire ma façon de penser. Nous ne sommes ni ses esclaves, ni ses serviteurs ! Il n'a même pas donné de nouvelles de mon fils !

L'image devint floue, puis réapparut sur Vegeta qui criait :

– Seigneur Freeza ! Que signifie l’arrivée d'une armada de guerre non annoncée chez moi ?

– Cette impolitesse... Oui, je ne l'ai que trop entendue ! déclara Freeza, à bord de son véhicule, dos tourné au roi.

– Impolitesse ? Que dire de celui qui vient sans s'annoncer, reçoit ses invités de dos, nous traite comme des serviteurs ?

Le roi était remonté. Baddack compris que Freeza allait donc bien venir sur la planète Vegeta, et ceci par surprise, ce qui exprimait obligatoirement un sale coup. Les relations entre Freeza et les Saiyans avaient toujours été tendues et avec une hypocrisie mal maîtrisée.

Le roi était donc venu au vaisseau du tyran pour s'enquérir de sa visite.

– La fierté Saiy...

Il ne termina pas sa phrase. Freeza s'était vite retourné, l'avait pointé du doigt, et avait tiré un fin rayon d'énergie qui le toucha en plein coeur.

– Tu ne fais que confirmer ton indiscipline, déclara Freeza.

Le Roi Vegeta tomba. Ses deux gardes du corps, Gerkin et Hatonek, s'étaient retournés vers lui, mais Zarbon et Dodoria attaquèrent rapidement , les prenant de dos, et les tuant facilement. Ils tombèrent au sol, morts.

– Et maintenant... Transformons cette planète en un grand feu d'artifice ! fit Freeza, un sourire sadique sur les lèvres.

Baddack rouvrit les yeux. Il commençait à comprendre. Il se souvint des mots du Kanassien : il faut agir vite.

– Il reviendra très vite, déclara Baddack à son unité. Nous repartons immédiatement !

– Maintenant ? Mais nous n'avons pas fini...

– On s'en fout, Toma ! C'est une urgence !

Les amis de Baddack ne comprenaient pas du tout, mais ils suivirent ses ordres. En cas de problème, lui seul allait recevoir une correction, pas eux. Ils remontèrent dans leurs capsules personnelles, décollèrent et filèrent rapidement vers leur planète d'origine, Vegeta.

Baddack réfléchit durant tout le trajet, se demandant encore si tout cela était réel ou non...

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