DB Multiverse

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Dragon Ball Multiverse, le roman

Écriture par Loïc Solaris & Arctika

Adaptation par Loïc Solaris & Salagir

Relecture par Koragg

Avec bien plus de détails, redécouvrez l'histoire de DBM. Cette novélisation est vérifiée par Salagir, elle contient également des ajouts de son cru, qui n'étaient pas racontables en manga, c'est donc un véritable annexe à la BD !

Prochaine page dans : 38 jours, 14h

Intro

Partie 0 :0
Partie 1 :12345

Round 1-1

Partie 2 :678910
Partie 3 :1112131415
Partie 4 :1617181920
Partie 5 :2122232425
Partie 6 :2627282930

Lunch

Partie 7 :3132333435

Round 1-2

Partie 8 :3637383940
Partie 9 :4142434445
Partie 10 :4647484950
Partie 11 :5152535455
Partie 12 :5657585960
Partie 13 :6162636465
Partie 14 :6667686970

Night 1

Partie 15 :7172737475
Partie 16 :7677787980
Partie 17 :8182838485
Partie 18 :8687888990

Round 2-1

Partie 19 :9192939495
Partie 20 :96979899100

Round 2-2

Partie 21 :101102103104105
Partie 22 :106107108109110
Partie 23 :111112113114115

Night 2

Partie 24 :116117118119120

Round 3

Partie 25 :121122123124125
Partie 26 :126127128129130
Partie 27 :131132133134135
Partie 28 :136137138139140
Partie 29 :141142143144145
Partie 30 :146147148149150
[Chapter Cover]
Partie 27, Chapitre 131.

VINGT-SEPTIEME PARTIE : LES NOUVELLES CAPACITÉS DE LA FUSION

Chapitre 131

Cell contemplait ses mains tandis que le décompte se poursuivait. Il sentait sur lui le regard du vieillard posé sur sa boule, mais il n’en avait cure. Seul Vegeta lui importait pour le moment, il savait qu’il l’observait. Au fond de lui, il savait bien que cet affrontement n’avait été qu’un ennui, tant pour lui-même que pour son ancien ennemi. Il n’avait que peu progressé. Ce n’était pas suffisant. Contre Vegetto et sa fille, il serait écrasé en un battement de cil... Pareil pour la boule rose emprisonnée. Ce Gast pouvait être un adversaire assez abordable, mais Vegeta et Gokû… Il ignorait l’étendue de leurs progrès. S’ils étaient plus forts que Gohan, la bataille serait exaltante, mais il ne l’emporterait sûrement pas. Il n’était sûr de rien. Gohan était un mets de choix, mais sa puissance était quand même magistrale. Il avait besoin de réfléchir.

Il se dirigea vers son espace, dans lequel l’attendaient ses six juniors sautillant de joie et d’excitation. Posant sur eux un regard glacial, ils se calmèrent aussitôt. Sans s’arrêter, il partit vers ses appartements, jetant nonchalamment :

– Je pars me laver. Ne faites pas de bêtises.

– Évite de tuer l’un de tes gamins en cours de route ! s’exclama Vegetto d’un ton sarcastique depuis le balcon voisin.

Cell se crispa et serra les poings, avant de se détendre et de reprendre son chemin. Vegetto prenait un malin plaisir à lui faire comprendre le fossé incommensurable qui les séparait, et il ne perdait pas une occasion de le rabrouer. Alors que l’être parfait disparaissait dans les méandres du couloir, Gohan prévint son père d’un ton sombre :

– Tu ne devrais pas autant le provoquer, Papa. Il peut être dangereux. Je ne suis même pas certain de toujours pouvoir faire la comparaison. Tu dis que je suis le numéro deux de l’univers, mais il y a tellement plus fort que moi ici. Broly, qui a failli te dépasser, Majin Buu, et potentiellement Cell. Évite d’attirer l’attention sur nous.

– Rien ne peut arriver tant que je suis là, rétorqua Vegetto d’un ton railleur en fronçant les sourcils. Si tu te consacrais au combat comme je ne cesse de te le répéter, tu ne te ferais pas autant de soucis sur des ennemis de bas-étage !

– C’est bien ça le problème ! Tout pour toi est devenu inférieur ! répondit Gohan, le regard empreint de colère. Tu ne fais que te comporter comme un enfant qui croit que tout lui est permis ! Mais toi qui aimes donner des leçons de contrôle de soi, tu devrais commencer à les suivre et réapprendre la modestie !

– Houlà, on se calme ! intervint Bra qui sentait que la situation s’envenimait, avec un Vegetto énervé. Gohan, tu as certainement raison, mais c’est vrai, tant que Papa est là, je ne vois pas ce qu’on risque. Et toi, Papa, arrête de te conduire comme un idiot égoïste ! Tu veux provoquer une mêlée générale ? Attends que j’ai écrasé mes adversaires et que j’ai gagné ce tournoi ! Après, on se lâchera autant que tu veux !

– Alors ça, c’est fort ! pouffa Trunks derrière elle avant de recevoir une fraction de seconde plus tard le poing de Bra dans la figure, le faisant s’écraser contre le mur.

Cell, la main sur la poignée de la porte menant à ses quartiers, s’était immobilisé et écoutait de loin la conversation. En effet, Gohan était toujours le même, toujours aussi prompt à la paix et aux solutions pacifiques. Il n’avait même pas perdu le contrôle en voyant sa fille périr entre les mains d’une ordure. Il sourit de nostalgie, mais aussi de contentement, car la colère faisait la force de Gohan, mais sa nature aussi. Il savait pertinemment que Gohan mentait sciemment à son père : la puissance qu’il avait déployée au premier tour en contenant sa colère était bien suffisante pour lui tenir tête, et leur confrontation lors de l’intervention de Buu au tour précédent montrait très bien que s’il l’avait voulu, Gohan aurait livré un formidable combat, sans l’intervention de cette peste qui lui avait arraché ses ailes. Quel dommage qu’il se soit autant assagi…

À peine rentra-t-il dans ses quartiers tout en fermant la porte, qu’une terrible douleur le prit à la tête. Pestant contre ce supplice, il s’affaissa par terre, tandis que, quelques appartements plus loin, un minuscule sorcier riait avec force et cruauté.

“ Qui cherche à me contrôler ?! Impudent ! Si je te retrouve… Argh !”

La sorcellerie qui s’emparait de lui se faisait de plus en plus puissante et pressante, ses défenses mentales se fissuraient peu à peu. Malgré toutes ces années, il n’avait jamais vraiment eu affaire à de telles bassesses magiques, et il n’était pas habitué à les combattre. Cependant, il luttait férocement, au grand dam de Babidi qui ne riait plus. Il était frustré de ne pas soumettre cet insecte vert. Sondant son coeur, il comprit ce qu’il désirait le plus au monde, et envoya un message à travers son sortilège :

“ Tu n’es pas libre… Tu veux te battre, mais on t’en empêche… Laisse-toi aller à mon emprise, et tu pourras agir comme bon te semble… Ces Terriens que tu veux combattre… Ils seront entièrement à toi… “

Cell tiqua à ces murmures. Affronter Gohan sans risque ? Il le souhaitait tellement, mais dans de telles conditions… Devenir un esclave entièrement soumis, pour avoir cette chance ? Non… Jamais ! Il avait déjà dû le faire sous la contrainte et la terreur de régresser. Ce qu’il voulait, c’était un combat volontaire, grandiose et surtout, libre.

Toutefois, il entendait à travers ces chuchotements incessants d’autres murmures, emplis de hargne et de vice. Il en reconnut certains, et comprit que ce qu’il se passait semblait dépasser de loin une tentative de simple contrôle. Tant qu’à faire, pourquoi ne pas voir jusqu’où cela irait ? Il sentait qu’il pouvait s’affranchir de cette attaque, si forte soit-elle. Une volonté intérieure le grisait, sa fierté surpassait le sort, mais… Cela pouvait être intéressant de voir les événements à venir. Cela le répugnait d’avoir à se soumettre, mais bon…

Quelques instants plus tard, il se redressa, et se dirigea vers la douche dans la pièce voisine, le regard empli de vice et de colère…

Pendant ce temps, un débat animé avait lieu dans les appartements dédiés aux membres de l’Univers 9. Depuis qu’il était arrivé auprès du Doyen des Kaiôshins, Raditz usait de toute son expérience en diplomatie pour le convaincre de faire sien le pouvoir magique de la divinité. Mais à chaque argument qu’il avançait, le vieillard en opposait un tout à fait valable. Autour d’eux se tenaient les combattants de l’univers des terriens, à savoir Videl, Tenshinhan, Kulilin et Yamcha.

Aucun d’eux ne se doutait des événements en cours qui se déroulaient en-dehors de la pièce, ils étaient entièrement coupés de l’extérieur, ne pouvant détecter ni les sons ni les puissances. Yamcha ouvrait la porte de temps en temps pour suivre l’évolution du tour, il attendait que le combat de cette #18 vienne pour la conseiller et l’encourager. Entre cyborgs, il fallait se soutenir. Il était inquiet à propos de son étonnante réparation, et il devait s’assurer que rien de mauvais n’en ressorte.

Son attention fut attirée par la discussion animée qui se déroulait autour de la table. Le sujet abordait le frère du Saiyan, à savoir le psychopathe dénommé Kakarotto.

– Qu’as-tu l’intention de faire concernant ce troisième individu ? Tu as clairement l’intention de te débarrasser des deux autres, je sens un grand ressentiment en toi à leur encontre, mais pour celui-là, de l’affection. Quels sont tes projets ?

– Il m’est impensable d’éliminer mon frère, répondit Raditz calmement. Il est tout ce qu’il me reste. Je m’occuperai de lui, et je ferai en sorte de ne pas le laisser se déchaîner comme il en a l’habitude.

– Il y a donc un coeur dans ce corps de Saiyan, constata Tenshinhan qui se tenait près de Raditz afin de le surveiller. Je ne pensais pas que vous étiez capable de ressentir des émotions.

– Exception faite de certains d’entre eux, corriga Kulilin. Ce Son Gokû de l’univers 18 est particulièrement aimable, et sa famille l’est toute autant. Même ce Vegeta m’a l’air assez sympathique, comparé au vôtre. Je suis le meilleur ami de Son Gokû chez eux, selon leurs dires. Mais votre Kakarotto n’a rien à voir avec lui. Je ne vois pas comment tu peux maîtriser un tel fou furieux.

– Cela suffit, trancha le Kaiôshin. En effet, tu ne mens pas, ton coeur et tes paroles sont sincères. Il se pourrait effectivement que tu puisses t’occuper de lui, et tu serais ravi d’éliminer les autres. Cependant, tu parlais de libérer ton univers. Rien ne garantit que tu relâcheras les autres peuples. Moins d’oppresseurs ne signifie pas moins d’oppression…

– Effectivement, répondit Raditz en souriant. Mais gouverner, assujettir les mondes et leurs habitants, l’administration… Tout ça, c’est le délire de Vegeta, c’est un grand mégalomane. Tout ce que je souhaite, c’est vivre dans mon coin, avec mon frère. On prendra juste de quoi se garder la belle vie, et on laissera l’univers en paix.

– Tu vas vraiment arrêter de faire le mal ? l’interrogea Videl avec scepticisme.

– Non, ce n’est pas ce qu’il a dit, l’informa le dieu en joignant ses mains devant lui. Ce qu’il entend par là, c’est qu’il continuera à perpétrer ses crimes, mais simplement à échelle locale, et non plus galactique. Ils agiront en Saiyans, de façon égoïste et guerrière. Rien à voir avec l’empire mené par Vegeta, et les génocides de masse. Il me propose un moindre mal, qui l’arrange bien.

– C’est une bonne offre, non ? lança Raditz en souriant ouvertement. Le fait de savoir que vous avez contribué à affranchir des millions d’êtres vivants de la tyrannie de quelqu’un comme Vegeta devrait vous apaiser. Réfléchissez-y bien, vénérable Kaiôshin.

Raditz était content de lui. Il avait dit la vérité, strictement la vérité. Il savait que les divinités pouvaient lire les pensées, ou au moins le coeur des gens. Il n’avait pas à faire croire qu’il avait un but noble, ni qu’il changerait, c’était faux et ce vieux Kaiôshin l’aurait su. Mais il avait l’avantage du contexte : l’empire de Vegeta était vraiment une horreur, qui faisait regretter pour beaucoup de peuples l’oppression de Freeza. De deux maux, il faut choisir le moindre...

Un silence pesant naquit, seulement troublé par les soupirs de la divinité, alors que les Terriens dévisageaient Raditz qui fermait les yeux, un sourire narquois aux lèvres. Une voix retentit alors depuis l’extérieur :

– Le combat suivant va pouvoir commencer. Nous appelons #18 de l’Univers 14 et XXI de l’Univers 5 !

Yamcha ouvrit alors la porte, et leur dit :

– Je vous laisse un moment, ce match m’intéresse. Tenez-moi au courant !

Le cyborg s’en alla, un peu soulagé de quitter cette ambiance oppressante qui régnait dans leurs appartements depuis l’arrivée du Saiyan. Il préférait aller soutenir cette #18, d’autant que son adversaire n’était pas un enfant de coeur. Parvenant dans l’arène, il s’envola sans perdre de temps vers l’espace 14, où #18 s’apprêtait à combattre après l’annonce de son combat, observée par son frère toujours troublé depuis sa défaite contre les deux fillettes. À peine le pied posé sur le sol, Yamcha fut fusillé du regard par les deux jumeaux qui ne dirent cependant aucun mot. Il allait dire quelque chose quand un mouvement furtif de l’autre côté de l’arène capta son attention.

Le vieillard responsable de la défaite de Vegetto s’était envolé en silence sur le ring, une expression indéchiffrable sur le visage, et conservait obstinément ses mains dans les manches de sa robe. Yamcha avait un mauvais pressentiment. Il remarqua que #17 était également mal à l’aise en dévisageant cet énigmatique personnage. D’un ton extrêmement sérieux, Yamcha dit à la combattante qui restait muette :

– Bon, comme tu as pu le constater, c’est un magicien, et plutôt fourbe. Si tu veux gagner contre lui, tu dois le frapper vite, mais vraiment dans la milliseconde après avoir touché le ring, sinon il pourrait t’expédier dans une autre dimension, comme avec Vegetto. Tu dois être la plus rapide.

– Lâche-moi, lança #18 d’une voix tranchante et frustrée. Ne me dis surtout pas ce que je dois faire !

– Sois prudente, termina Yamcha d’un air contrarié.

– C’est la bonne stratégie, tu sais, concéda #17 après que leur compagnon indésirable se soit éloigné pour mieux observer l’adversaire en face. Je sais ce que tu penses, je ressens la même chose, mais… Tu devrais prendre ça en considération.

– Je sais, grogna sa soeur alors qu’elle montait sur le muret, contrariant du même coup le Varga assigné à leur espace. Mais j’ai quand même rien demandé !

Sans laisser le temps à son frère de répondre, elle s’envola à toute vitesse en pulvérisant le muret au passage, se jetant vers le sorcier qui ne sourcillait même pas, toujours aussi inexpressif. Les Vargas avaient bien remarqué qu’elle n’avait pas encore touché le sol, ils étaient très attentifs là-dessus. Alors qu’elle ne se trouvait plus qu’à quelques mètres du vieux magicien, #18 posa le pied par terre pour reprendre un élan supplémentaire. Puis, elle se jeta à nouveau sur son adversaire. Son poing tendu, il ne lui suffisait que d’une milliseconde pour l’atteindre. Elle ne sentait aucune magie l’affecter, elle allait réussir là où ce Saiyan si puissant avait échoué ! Elle n’était plus qu’à un mètre, elle entendait les cris d’encouragement de son frère, et…

Plus rien. Tel un éclair foudroyant, sa vision s’éteignit tout à coup comme l’étincelle de vie qui brûlait en elle. Dans son ultime instant de conscience, alors que ses membres commençaient à s’éteindre, elle vit ce que personne n’aurait pu voir en étant à peine plus loin : les yeux du sorcier. À peine entrouverts, ils étaient cauchemardesques, empreints de ténèbres intenses et abyssales. Sa dernière émotion fut une terreur sans nom avant de sombrer dans l’inconscience.

Tous ceux présents dans l’arène, spectateurs comme participants, ne virent que son corps tomber brusquement par terre, de façon verticale à cause de la forte gravité, après une fraction de seconde passée dans les airs, complètement immobilisée. Il ne restait plus que le corps inerte de la jeune femme, les pupilles vides, devant le magicien qui n’esquissait pas un geste. Il n’avait même pas prononcé un mot, Buu et Gast en étaient certains, et étaient plus que surpris.

– Hein ? s’exclamèrent Yamcha et #17 de façon simultanés.

– Que… ? dit Yamcha, complètement abasourdi.

– Eh, #18, fais pas l’idiote ! cria son frère, pris d’affolement. Relève-toi, il n’a rien fait, allez !

Un rire l’interrompit: un rire presque silencieux qui pourtant leur parvenait sans aucun effort, un ricanement sordide et prétentieux. Puis XXI prononça quelques mots, chacun teinté d’une certaine mélodie emplie d’ironie et de cruauté, comme un requiem susurré devant un drame :

– Heureusement que je gardais le bouton appuyé…

Décroisant les bras, il montra aux yeux de tous des mains frêles et ridées, des doigts fins aux ongles acérés, entre lesquels se trouvait une télécommande. Trunks de l’Univers 12 reconnut immédiatement l’appareil.

– Mais… C’est une télécommande ! s’exclama-t-il avec stupeur. La même que celle de Gero et que ma mère avait fabriquée ! Comment a-t-il pu se la procurer ?!

– C’est déroutant, dit #16 à ses côtés. Cet être est un magicien, et il se sert d’une technologie terrienne. Je ne trouve aucune réponse rationnelle à la situation.

Des cris s’élevèrent depuis l’espace 14. #17 hurlait de rage et de peur, retenu par Yamcha qui tremblait lui aussi.

– Ordure ! Enfoiré ! criait #17. Tu vas me le payer ! Ramène-toi, enflure !

– Calme-toi, gronda Yamcha qui le tenait par l’épaule. Reste à distance de sa télécommande, si tu ne veux pas finir comme elle. De plus, il a malheureusement respecté les règles. Si tu l’attaques, tu seras renvoyé avec ta soeur inanimée, c’est ça que tu veux ?

#17 baissa les poings, les yeux emplis d’une fureur intense. Yamcha tapota son épaule, un air grave sur le visage, et continua :

– Je vais la chercher. Je ne suis pas sûr que tu puisses supporter la gravité, sans les réparations adéquates.

Alors qu’il s’éloignait pour récupérer #18, le jumeau de cette dernière était plein d'amertume et de colère: il se sentait humilié et inutile, complètement dépassé. Il fut rapidement pris de douleurs à la tête, mais en quelques secondes, c’était passé. La hargne brûlait toujours dans son regard, mais ce n’était plus la même rage. Personne ne s’aperçut de rien.

“Pauvre petite chose..., sifflota une voix aigüe dans sa tête.”

Pendant ce temps, Yamcha parvint auprès de la cyborg inerte, et la prit dans ses bras, la contemplant avec une expression de tristesse mêlée de ressentiment. Ses yeux glissèrent vers XXI qui s’était envolé vers son espace et rentrait dans le couloir obscur menant vers ses appartements, sans un regard derrière lui.

– Je n’aime pas ce type, murmura Yamcha d’un air sombre. Je ne l’aime pas du tout.

Dans l’espace des Kaiôshins, Buu et le Grand Kaiôshin ressentaient la même chose. Ce magicien était décidément un mystère à élucider rapidement, les conséquences de ce tournoi pouvaient à tout moment virer à la catastrophe.

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