DB Multiverse

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Dragon Ball Multiverse, le roman

Écriture par Loïc Solaris & Arctika

Adaptation par Loïc Solaris & Salagir

Relecture par Koragg

Avec bien plus de détails, redécouvrez l'histoire de DBM. Cette novélisation est vérifiée par Salagir, elle contient également des ajouts de son cru, qui n'étaient pas racontables en manga, c'est donc un véritable annexe à la BD !

Prochaine page dans : 9 jours, 13h

Intro

Partie 0 :0
Partie 1 :12345

Round 1-1

Partie 2 :678910
Partie 3 :1112131415
Partie 4 :1617181920
Partie 5 :2122232425
Partie 6 :2627282930

Lunch

Partie 7 :3132333435

Round 1-2

Partie 8 :3637383940
Partie 9 :4142434445
Partie 10 :4647484950
Partie 11 :5152535455
Partie 12 :5657585960
Partie 13 :6162636465
Partie 14 :6667686970

Night 1

Partie 15 :7172737475
Partie 16 :7677787980
Partie 17 :8182838485
Partie 18 :8687888990

Round 2-1

Partie 19 :9192939495
Partie 20 :96979899100

Round 2-2

Partie 21 :101102103104105
Partie 22 :106107108109110
Partie 23 :111112113114115

Night 2

Partie 24 :116117118119120

Round 3

Partie 25 :121122123124125
[Chapter Cover]
Partie 11, Chapitre 53.

Chapitre 53

Après le long match des deux Gotenks et la remise en état rapide du ring, l'animateur Varga annonça le combat suivant qui n'allait pas se dérouler :

— Le match suivant confrontait Romanesco de l'univers 10 à Nekomajin de l'univers 2, donc forfait à nouveau.

Déjà remis à la fois de leur défaite et leur victoire, car le dialogue qui suivit le combat fut le même à quelques mots prêts dans les univers 16 et 18, Trunks et Goten avaient une discussion des plus mouvementée à la suite de cette annonce.

— Saiyan, dit Trunks. C'est un nom long et laid comme Kakarotto.

— Évidemment que c'est un Saiyan, répondit Goten en ignorant l'insulte envers son père (sinon ils en avaient pour toute la nuit). Les Nameks ont des noms courts et sautillants comme Dende.

— Sautillant ? demanda Bra déjà exaspérée. Qu'est-ce que vous racontez ?

— Les gens de l'univers 10, des Nameks et des Saiyans, ils ont tous abandonné. On devine s'ils sont l'un ou l'autre d'après leur nom.

— Quoi ? Mais vous connaissez trois noms Saiyans et trois noms Nameks ! C'est n'importe quoi de dire que vous vous y connaissez !

— C'est très simple ma petite, fit Trunks. Nous avons remarqué des points communs aux noms qu'on connait, et en fait, il y a une règle ! Oui, une règle sur les noms Saiyans et Nameks qui les relient tous à une base !

— Qu... quoi ?

Gokû, ou Vegetto selon l'univers, sembla s'intéresser. Des points communs entre tous les noms Saiyans et tous les noms Nameks ?

Trunks fit semblant de réajuster ses lunettes invisibles sur son nez.

— C'est simple ! Les Saiyans ont des noms durs et anguleux, aux sonorités fortes et cassantes. Des syllabes détachées et guerrières qui se prononcent uniquement de façon menaçante.

— Alors que les Nameks, continua Goten, ont des noms doux et courts, chantants et verts aussi.

— Des mots verts ?

— Oui, Piccolo peut le confirmer, hein Piccolo ?

Le grand Namek avait déjà pris soin de s'éloigner du groupe et de regarder droit devant lui en feignant d'ignorer totalement la conversation.

À l'espace 2, Nékomajin fit craquer ses doigts et s'avança, le regard aussi sérieux qu'il pouvait.

— Où tu vas ? demanda Beelzebub derrière lui juste avant que Nékomajin saute vers le ring.

— Je dois me battre, on m'a appelé, répondit-il en se tournant vers le petit démon.

— T'as pas besoin, ton adversaire est forfait ! rétorqua donc Beelzebub.

— Je ne me défilerai pas, même contre un forfait ! Aucun guerrier forfait ou fort défait ne me fait peur.

— Mais justement, tu ne dois pas te battre !

— Quoi ? Il y a un autre Nekomajin ici ? Je suis désolé d'avoir pris sa place. Je le laisse se battre alors. J'attendrai mon tour. Entres chats magiques, on se comprend.

Un autre personnage de l'univers 2 vint au secours du petit diable. Il finissait de rouler sa cigarette et semblait, malgré son énorme tête d'abruti, la personne la plus adulte du groupe.

— L'univers 10 a abandonné tout à l'heure, tu t'en souviens ? Tu as déjà gagné là.

— Vraiment ? Gagné avant même de monter sur le ring ? Ce guerrier forfait est très décevant ! Un jour, je me suis battu contre une feuille morte qui tombait, et bien elle a tenu plus longtemps !

— Tu vois, dit-il à Beelzebub, il faut utiliser des mots simples et directs. Tu peux me faire confiance, parler aux abrutis, ça me connait !

— N'Cha ! cria la petite Aralé en fonçant sur lui et lui plantant dans les cheveux une plume de Varga trouvée par terre. Indien ! Le docteur est un Indien !

— Aie ! Petit idiote, ne plante pas des trucs dans mon crâne !

Et en disant cela, sa bouche semblait devenir plus grande que tout son corps.

— Mais je me bats quand moi alors ? fit le chat bleu, l'air déçu.

— Ben, au prochain tour… lui répondit Belzebuub.

— Pfff, je voulais me battre moi. Pourquoi ils ont abandonné ? Ils auraient pu rester… Ils font quoi maintenant ?

— J'imagine qu'ils rentrent tous chez eux ? fit Beelzebub, peu sûr de lui.

Piccolo de l'espace 18, grâce à son ouïe très développée et parce qu'il était plutôt proche de l'espace 2, avait tout entendu et en fit rapidement part à ses amis :

— Le chat bleuté voulait absolument se battre…

— Je me demande quelle force il peut avoir. Il n'a pas l'air féroce, ajouta Gohan.

— Vous avez remarqué ? Il a la même tenue que Grand-père, fit remarquer Pan.

— Oui, c'est étrange, je me demande bien quel lien il y a entre lui et nous, se demanda le père de Pan. Peut-être est-ce un hasard ?

— Il a de la chance, je crois, de ne pas se battre, reprit Piccolo. Il n'a pas l'air plus fort que ceux de l'univers 10 et pas plus intelligent que ces primitifs…

— Si les Saiyans sont tous restés sur leur planète d'origine, c'est sûr qu'ils ne le sont pas, intervint Uub, avant de croiser le regard de Vegeta, craignant que ce dernier ne prenne mal l'insulte qu'il avait lancé à l'encontre des Saiyans.

Mais ce dernier ne lui en voulait pas. Ça faisait longtemps qu'il ne se souciait plus de la planète que Freeza avait annihilée. Il était vrai qu'elle n'était pas du tout comme la Terre. Leur niveau de vie, sans Freeza, ne pouvait pas évoluer très vite. Même si lui était le roi, ça ne devait pas être intéressant de régner sur une telle planète.

L'espace d'un instant, Vegeta se demanda ce que pouvait bien faire son double du dixième univers… Et étrangement, son homologue du 13 pensait la même chose :

— Ces autres Saiyans sont vraiment des tarlouzes, ils auraient pu rester, répétait encore Nappa.

— Ça nous aurait fait des victoires faciles... ajouta Raditz, d'accord avec lui.

— S'il n'y a pas de challenge, ça ne sert à rien, on ne peut pas progresser, précisa Kakarotto.

— Si j'avais combattu à la place de l'autre celui de l'univers 18, commença à dire Vegeta, j'aurais eu un combat très intéressant.

— Ouais, ton homologue a bien été humilié, ajouta encore Raditz. Même en Oozaru, il a été si facilement battu...

— Ces Saiyans ne méritaient pas d'être ici, continua Vegeta en parlant de l'univers 10. Ce n'était que de la racaille qui ne savait pas se battre. Votre père, fit-il en regardant Kakarotto et Raditz, a été humilié par une fillette, lui. C'est ridicule !

Raditz, qui avait connu son père contrairement à Kakarotto, eut un léger frémissement mais se contrôla. La famille, ce n'était pas vraiment le plus important chez les Saiyans, mais tout de même... Kakarotto sourit :

— Je la combats au prochain tour, je la massacrerai !

— Peuf, pas de quoi être content, intervint Nappa. Une fillette ! Et moi, j'affronterai Freeza ! Ça, c'est du challenge !

— Oui, c'est ça, tu vas te faire éclater, répliqua Kakarotto qui se moquait éperdument de ce que pouvait lui dire le vieux Nappa.

— Que ce soit contre Freeza ou contre une gamine, nous devons gagner, fit Vegeta. Nous devons montrer aux autres que nous sommes les plus puissants, les seuls capables de régner sur un univers ou plusieurs. C'est autre chose que de régner sur une seule planète quasi-désertique.

Les quatre Saiyans de l'univers 13 pensèrent un instant au règne minable d'un Vegeta barbu. Ils arrivaient tous à la même conclusion : sans Freeza et son empire, ils seraient restés de petits gorilles inoffensifs, même si le tyran a détruit leur planète... Un mal pour un bien ? Vegeta se demandait ce qu'il choisirait s’il pouvait revenir en arrière: un peuple de centaines de milliers de guerriers mais vivant lamentablement sur une seule planète ? Ou bien juste quatre guerriers forts et régnant sur l'univers entier ?

Non, le choix était vite fait. Un choix qu'aurait fait l'autre Vegeta aussi. Il aurait remplacé son règne sur la planète Vegeta par un règne sur l'univers, comme l'avait fait Freeza. Mais il avait compris, après son combat, qu'il ne pouvait rien faire. Sûrement que quand les Vargas étaient arrivés, il avait commencé à élaborer des plans, un moyen, quelque chose pour agrandir son royaume. Mais ce tournoi avait contrecarré ses plans. Il était loin d'avoir le niveau suffisant... C'était son seul choix, que de s'enfuir, d'abandonner et de rentrer chez lui.

Vegeta de l'univers 10 ne pourrait jamais atteindre le niveau et le rang de celui de l'univers 13... Pourtant, ce n'était pas l'envie qui lui manquait...

Quelques heures plus tôt, peu après la victoire de Pan de l'univers 18 face à Baddack, les Saiyans et les Nameks de l'univers 10 abandonnèrent tous et demandèrent aux Vargas de les ramener chez eux. Vêtu de ce qui semblait être une simple couverture légère brune et sale qu'il avait mis autour de sa taille pour se couvrir, le roi Vegeta marchait, furieux mais gardant son calme extérieur devant sa troupe, humilié, et devant les Nameks qui les suivaient. Vegeta était d'autant plus furieux que l'un des guerriers Nameks avait gagné son combat. Une victoire, et aucune pour les Saiyans. Une honte intolérable. Comment pouvait-il être les minables de leur univers ?

D'autres choses rendaient le roi furieux. L'existence de guerriers plus puissants qu'eux… et de très loin. Baddack, le meilleur guerrier après Vegeta, avait perdu contre une adolescente. Quels pouvoirs pouvaient posséder leurs parents ? L'autre Vegeta, son homologue de l'univers 18, contre lequel il avait perdu, était bien plus puissant que lui. Alors qu'en se transformant en Oozaru, ils multipliaient généralement leurs puissances par dix, son double l'avait vaincu d'un seul coup de pied, sans se transformer. Il n'avait pas de queue et lui avait fait la morale. Encore une fois, quelle humiliation !

Aussi, les Saiyans paraissaient trop peu évolués par rapport aux autres. La technologie… Cela leur manquait cruellement, Vegeta s'en rendait compte. Beaucoup possédaient des armures. Un troisième "double" en avait une blanche, avec une cape rouge. Aucun doute, ça imposait le respect. C'était autre chose que ces peaux de bêtes qu'ils portaient tous. À l'époque, les Saiyans avaient anéanti un peuple, les Tsufurs. Vegeta n'y avait pas participé, mais son père avait été le plus grand tacticien. Il était devenu le Roi après cette terrible nuit de pleine lune où, tous transformés en Oozaru, ils avaient détruit toutes les villes des Tsufurs. Baddack avait combattu à l'époque lui aussi. Est-ce qu'ils auraient dû s'approprier leur savoir ? Au lieu de tout détruire, est-ce qu'ils n'auraient pas dû laisser en vie quelques Tsufurs pour acquérir la technologie ?

Aujourd'hui, Les Saiyans étaient surpeuplés. Une petite minorité d'entre eux seulement étaient venue pour le tournoi, et une plus petite partie encore s'était inscrite. La moitié à peine avait participé, et aucun n'avait vaincu. Sur leur monde, Vegeta, la population devait avoir dépassé la dizaine de milliers. Un essor énorme et la planète ne pouvait pas vraiment tous les subsister, pas avec leur technologie actuelle. Les Saiyans étaient des combattants, pas des agriculteurs. Les révoltes éclataient tous les jours, pour combattre contre son voisin. La soif de tuerie révélait un mal être. Les Saiyans restaient trop proches des animaux. S'ils avaient un monde meilleur, pour les nourrir tous, ils n'en seraient pas là. S'ils savaient voyager comme les Vargas… S'ils pouvaient coloniser d'autres planètes !

Et comme si ses pensées avaient été entendues, Baddack s'approcha de Vegeta pour lui chuchoter :

— Est-ce qu'on s'empare du vaisseau ? demanda-t-il simplement alors qu'ils quittaient le stade à l'instant et qu'ils suivaient trois Vargas qui les conduisaient à un vaisseau.

Vegeta ne répondit pas. Il regarda furtivement son père, qui traînait un peu le pas. Mais ses yeux disaient tout. Il semblait retrouver cette lueur qu'il avait eue à l'époque, lors du génocide des Tsufurs. Le roi, sans se retourner, commença à faire quelques calculs.

Grosso modo, ils étaient autant que les Nameks, qui continuaient de les suivre en félicitant leur victorieux combattant. Les Vargas semblaient faibles. Dans le vaisseau, ils ne seraient qu'une vingtaine peut-être. Les autres Nameks, de l'univers 1, ne seraient pas aussi nombreux. Qu'en était-il de la force de frappe ? Quel niveau avaient Nail et les autres guerriers Nameks ? Etaient-ils plus fort qu'eux ? Et en Oozaru ? Vegeta espérait que ce ne soit peu probable. Quoi qu'il en soit, s'ils décidaient d'attaquer, il faudrait le faire vite… mais attendre le moment opportun. Être discret, mais terriblement efficace, voir sournois. Acquérir la technologie, voir le vaisseau en entier, serait une avancée incroyable pour le peuple Saiyan.

Continuant de marcher, Vegeta établit son plan. "Ces piafs vont payer pour nous avoir humiliés", pensait-il.

Alors qu'ils montaient tous à bord du vaisseau, les Vargas demandèrent à tout le groupe, Saiyans et Nameks réunis, lesquels devaient rentrer chez eux en premier.

— Ramenez les Nameks, répondit immédiatement Vegeta, ce qui étonna tout le monde.

Baddack et l'ancien roi Vegeta auraient répondu l'inverse. S'ils rentraient sur Vegeta, ils pourraient demander du renfort au cas où… Pourquoi la planète Namek ?

— Très bien, cela vous convient ? demanda donc le Varga à poils bleus aux concernés.

— Tout à fait, répondit Nail pour son groupe.

Le Varga, sans un mot, s'en alla, sans doute pour donner le cap à la navigation. Un autre prit sa place pour faire installer les Nameks d'un côté, les Saiyans de l'autre. Les Nameks allaient directement prendre place à bord de la navette qui quitterait le vaisseau mère pour les déposer sur la planète, tandis que les Saiyans resteraient pour attendre leur tour.

Une fois seuls, Vegeta expliqua son plan à ses guerriers. Il suffisait de faire deux groupes. Le premier devait se diriger vers le pont du vaisseau mère et en prendre le contrôle. Le second allait, lui, s'occuper du groupe de Nameks dans l'autre vaisseau au hangar. S'ils le détruisaient, tous ceux à bord devraient périr, ce qui leur laisserait le champ libre.

— J'ai une question, mon roi, fit Mahissu à la fin de l'explication du plan de Vegeta. Pourquoi n'avons-nous pas demandé à atterrir sur Vegeta plutôt que Namek ?

— C'est évident, répondit Baddack à la place de Vegeta. Étant les premiers à rentrer chez eux, ils sont les premiers à entrer dans la navette. C'est pour ça qu'on peut tous les avoir d'un coup maintenant, fit-il en regardant Vegeta, comme pour avoir confirmation qu'il s'agissait bien de ça.

— Nous n'avons pas besoin de cette navette, reprit alors Vegeta. Si le vaisseau mère a pu atterrir sur cet astéroïde, alors il peut atterrir sur une planète. Et puis au pire des cas, nous pourrions arriver à voler de nos propres moyens jusqu'à lui, s'il reste dans l'espace. En plus, nous serons près d'une planète habitable qui pourra être notre première conquête... J'ai entendu dire que ce genre de planète était rare.

Personne ne dit mot. Ils n'avaient jamais volé si haut dans le ciel. C'est vrai que certains s'amusaient à faire la course, pour déterminer lequel pouvait voler le plus haut sans mourir. Vegeta n'avait jamais participé à ce genre "d'activité". Mais s'il disait qu'il le pouvait, voler dans l'espace quelques minutes, alors il fallait le croire. À moins que ce ne soit une ruse ? Une façon de paraître toujours le plus fort ? Mais la question devrait se poser plus tard. Le plus important était de prendre possession du pont.

Les deux groupes se décidèrent. Mahissu et dix autres guerriers seraient chargés de détruire la navette et les Nameks. Les autres devaient attaquer le pont. Calmes, ils attendirent le signal de Vegeta. Il suffisait d'attendre qu'ils arrivent dans leur univers, et en vue de la planète Namek.

Le vaisseau mère Varga décolla en vrombissant, soulevant dehors un épais nuage de poussière. L'astéroïde s'éloigna très vite derrière le vaisseau, qui s'arrêta après quelques minutes. Visiblement, activer le passage d'un univers à un autre ne pouvait se faire que moteurs éteints. Cela se passa en à peine deux minutes, et sans être perçu par les Saiyans. Puis le vaisseau se remit en route, direction Namek, qu'il atteint rapidement. Il n'existait pas, parmi tous les univers connus des Vargas, un vaisseau spatial aussi rapide.

Ce qui décida Vegeta à lancer l'assaut, c'était les Nameks et Vargas autour de la navette qui semblaient la préparer au décollage. Vegeta et son groupe se dirigèrent calmement vers l'unique couloir qui menait au pont, puis lorsqu'ils y disparurent, ils accélérèrent. Courant tous à vive allure, tuant Vargas et Nameks par surprise, ils arrivèrent vite à destination, devant une lourde porte blanche. De leur côté, Mahissu et son groupe passèrent à l'attaque. La moitié du groupe s'occupa des Vargas et Nameks en dehors de la navette, les autres lancèrent des dizaines de rayons d'énergie sur la navette, au niveau des moteurs qui s'étaient allumés. Tout se passa en quelques secondes. La navette explosa, sembla s'écraser sur elle-même sous une gerbe de feu et d'étincelles, tandis qu'autour les sept Vargas et trois Nameks mouraient, soit de la main d'un Saiyan qui l'avait attaqué directement à mains nues, soit à cause de la violente explosion de la navette. L'attaque rapide et coordonnée avait fonctionné.

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