DB Multiverse
Dragon Ball Multiverse, le roman
Écriture par Loïc Solaris & Arctika
Adaptation par Arctika & Loïc Solaris & Salagir
Relecture par Koragg
Avec bien plus de détails, redécouvrez l'histoire de DBM. Cette novélisation est vérifiée par Salagir, elle contient également des ajouts de son cru, qui n'étaient pas racontables en manga, c'est donc un véritable annexe à la BD !
Update le 15 du mois à 20h (heure de Paris)
Prochaine page dans : 27 jours, 22h
Intro
Partie 0 :0Partie 1 :12345
Round 1-1
Partie 2 :678910Partie 3 :1112131415
Partie 4 :1617181920
Partie 5 :2122232425
Partie 6 :2627282930
Lunch
Partie 7 :3132333435Round 1-2
Partie 8 :3637383940Partie 9 :4142434445
Partie 10 :4647484950
Partie 11 :5152535455
Partie 12 :5657585960
Partie 13 :6162636465
Partie 14 :6667686970
Night 1
Partie 15 :7172737475Partie 16 :7677787980
Partie 17 :8182838485
Partie 18 :8687888990
Round 2-1
Partie 19 :9192939495Partie 20 :96979899100
Round 2-2
Partie 21 :101102103104105Partie 22 :106107108109110
Partie 23 :111112113114115
Night 2
Partie 24 :116117118119120Round 3
Partie 25 :121122123124125Partie 26 :126127128129130
Partie 27 :131132133134135
Partie 28 :136137138139140
Partie 29 :141142143144145
Partie 30 :146147148149150
Partie 31 :151152153154155
Partie 32 :156157158159160
Partie 33 :161162163164165
Partie 34 :166167168169170
Partie 35 :171172173174175
Dans la loge des Vargas, les organisateurs débattaient de la marche à suivre. Il ne restait que cinq combats à partir de maintenant. La conclusion de leur événement s’approchait. Il fallait maintenant répartir le temps de façon à monter le suspense à son plus haut niveau.
De plus, l’assaut de Babidi avait retardé leur agenda. Ils étaient incapables de dire s’il fallait poursuivre les quarts de finale, organiser un temps de repas ou même laisser passer une nuit de repos avant le combat suivant, opposant Buu de l’univers 4 à XXI de l’univers 5.
– Autant demander à tout le monde ce qu’ils veulent, non ? fit Sei, la varga présentatrice principale depuis la moitié de l’événement.
– Bonne idée, répondit Arckou, l’un des responsables des annonces, en saisissant le micro. Chers participants, chers spectateurs, l’organisation ayant été fortement perturbée, nous vous laissons choisir : voulez-vous une nuit de repos, ou --
– Ou un déjeuner ? s’exclama une voix derrière lui alors qu’une main gantée saisissait son épaule soudainement. C’est bien, un déjeuner !
– COUAC !
Arckou trembla de la tête aux pieds et s’effondra, les plumes hérissées, le cœur battant la chamade. Debout derrière lui, au milieu des organisateurs effarés, Vegetto souriait niaisement, un filet de bave aux lèvres.
– Vegetto ! l’interpella Sei en colère. Vous n’avez pas le droit d’entrer comme bon vous semble dans notre loge ! Repartez tout de suite dans votre espace !
– Oui, oui, soupira le Saiyan en levant les yeux au ciel. On peut s’amuser un peu, non ?
Vegetto se téléporta de nouveau dans son univers, levant discrètement un pouce à ses compagnons. L’annonce d’un potentiel repas l’avait saisi brutalement, il désirait avaler des quantités gargantuesques de nourriture. Cela ne le contenterait que très peu, mais il se sentirait de meilleure humeur.
Sa colère immense contre Son Bra plus tôt l’avait poussé à se transformer en Super Saiyan 3, et avait davantage drainé son énergie. Il pouvait tenir encore un peu, mais s’il ne mettait pas la main sur des Senzus très vite, les choses pourraient vite mal tourner pour lui.
Il regarda Son Bra, qui tourna les yeux ailleurs, effrayée. Il était toujours furieux contre elle, mais avec un peu de recul, il devait admettre qu’elle paraissait changée. Il la considérait fautive de tous les travers qu’elle avait pu commettre, mais au fond, c’était bien Babidi, la vermine responsable du dernier en date. Elle s’était affranchie de son asservissement magique, et semblait regretter ses actes, bien plus que par le passé. Elle n’avait jamais parue si sincère qu’aujourd’hui.
Malheureusement, il avait vécu trop de crises de sa part, à devoir corriger, réparer, pour ressentir à nouveau une profonde affection pour elle. Il se sentait humilié aux yeux des autres univers, de par son impuissance et de la mauvaise image paternelle qu’il avait donné. Il savait qu’il était lui aussi coupable. Les mots de Gast et de Son Gohan résonnaient dans sa tête. Et si la part de Son Gokû en lui les comprenait, celle de Vegeta, elle, répondait avec virulence. Et ce mélange faisait de la personnalité unique de Vegeta un caractère instable.
Son Bra était le reflet au grand jour de la noirceur cachée de son père. C’est pour cela qu’il n’avait pas supporté de voir le résultat de ses actes et qu’il avait voulu s’en débarrasser. Lui aussi regrettait de s’en être pris si violemment à elle devant tout le monde. Mais cela ne changeait pas sa pensée : si Son Bra venait à perdre le contrôle une dernière fois, il la tuerait pour de bon. Il refusait l’idée que sa propre enfant soit aussi dangereuse que Broly, le pire cauchemar de tous les univers.
Vegetto se sentait perdu. Et la faim n’arrangeait rien.

Après avoir obtenu confirmation des différents univers et des spectateurs, les Vargas entreprirent d’installer des tables et d’apporter des repas dans les espaces participants et dans les gradins.
Cependant, au sein des cuisines, dans lesquelles les milliers de Vargas s’affairaient à préparer la nourriture, une certaine clameur de protestation se faisait entendre, menée par le grand chef Etchecoin, la plus fine lame gastronomique du peuple Varga. Nominé plusieurs fois de la Plume d’Or, la plus haute distinction de leur société, il était parvenu jusque-là à répondre aux demandes de tout le monde, malgré la mise en dépression de plusieurs de ses sous-chefs.
Mais cette fois, tous les salariés étaient en colère. Ils se souvenaient d’avoir frôlé le burn out lors du repas précédent, et ce à cause de Charybdes ambulants à queues de singe dans plusieurs univers. Les portions gargantuesques qu’ils avaient commandées avaient mis à sac leurs provisions, et les renouveler avait été une corvée sans nom. Les cuisiniers avaient fait valoir leur droit de grève, et les organisateurs du tournoi avaient peine à les convaincre de reprendre du service.
– S’il vous plaît, supplia Susu, l’une des responsables. Vous ne pouvez pas nous faire ce coup-là, en plein événement ! Que diront les patrons ?
– Rien à faire, répondit le chef Etchecoin en croisant les bras. Nous ne pouvons pas accepter des conditions de travail pareilles ! Ce n’était pas ce qui était prévu à la base, c’est comme si nous étions en train de nourrir cinquante univers à la fois, ou dix fois notre peuple entier ! Ces Saiyans sont des gouffres sans fin, et je refuse que notre haute gastronomie disparaisse dans ces trous noirs qui leur servent de ventres !
– Oui ! approuva l’un des oiseaux derrière lui.
– À bas les Saiyans !
– Marre du tournoi !
– On nous a menti, ils devaient avoir un appétit d'oiseau !
– Et on les gave comme des oies !
– Ras le croupion de se faire pigeonner. Ils nous volent dans les plumes, alors nous, on leur prend le bec !
– Prenez-en de la graine !
Susu poussa un soupir de découragement. Elle savait comment les sponsors allaient réagir face à un tel coup de pression. Sans compter ces Saiyans ! Elle commençait à connaître ce peuple, et les événements allaient encore dégénérer, pour sûr…
– Je vais aller leur parler, à ces Saiyans, moi, dit le chef Etchecoin. S’ils acceptent de se contenter de portions moyennes, on travaillera. Autrement, ils n’auront qu’à manger les cailloux de l’arène !
Sur ces mots, il quitta les cuisines et se dirigea vers l’univers le plus proche, et parmi ceux qui leur avait posé le plus de problèmes : l’univers 18.
Alors qu’il arrivait à leur table, placée dans leur espace, il fut accueilli par l’un d’eux, le dénommé Son Gokû, qui l’apostropha avec un grand sourire :
– Salut ! Vous venez prendre la commande, c’est ça ? On n’attendait que vous !
– Non !! répondit vertement le chef. Nous ne prenons plus de commandes avec des Saiyans, c’est la grève !
Son Gokû tomba des nues, au point d’en lâcher ses couverts. À côté de lui, Pan affichait aussi la même expression que son grand-père, dévastée par les mots qu’elle venait d’entendre. Vegeta plissa les yeux de mécontentement, tandis que leurs enfants respectifs, Bra, Trunks et Son Goten, partaient dans un fou rire.
– Et voilà, ils ont trouvé le point faible des êtres les plus forts du monde ! s’esclaffa Goten.
– L’univers sera dominé par les cuisiniers à partir de maintenant ! rajouta Trunks en versant une larme de rire.
Dans les univers 16, 13 et 12, qui avaient été eux aussi classés comme indésirables et auprès desquels d’autres sous-chefs s’étaient rendus, les réactions étaient similaires.
Bien entendu, Vegetto était contrarié, sachant que sa nature Saiyanne amplifiée par la fusion était le problème aux yeux de ces oiseaux, ce qui n’arrangea pas son humeur. Son Bra réagit à peine, toujours bouleversée. Elle avait perdu l’appétit. Quant à Pan, elle s’était éclipsée peu avant que le sous-chef n’arrive, pour rejoindre son alter-ego de l’univers 18. Elle voulait s’éloigner autant que possible de Son Bra.
Dans l’univers 12, Trunks avait été visité par un sous-chef car il avait été catégorisé comme Saiyan. Cependant, comme il s’était montré raisonnable depuis le début du tournoi, le Varga accepta de prendre sa commande, d’autant que l’autre membre de cet univers ne consommait rien.
Cependant, dans l’univers 13, c’était une toute autre réaction.
– PARDON ? s’écria Kakarotto en serrant les poings. T’as intérêt à me filer à bouffer, le piaf, avant que ce soit toi que je mette à la broche !
– Calmez-vous tout de suite, ou vous serez expulsés à la seconde ! réagit le Varga de leur univers qui accompagnait le sous-chef. Nous œuvrons à une solution qui contentera tout le monde, mais si vous agressez notre personnel, nous nous verrons obligés de vous renvoyer chez vous.
– D’accord, mais Kakarotto a raison, rétorqua Nappa. Vous n’avez pas le droit de nous priver de repas.
Comme d’habitude, Vegeta ne disait rien. Ses pensées étaient tournées vers l’univers 9 et Raditz, qui n’avait toujours pas reparu. Il commençait à avoir un très mauvais pressentiment. Il préféra quitter son espace, laissant ses congénères s’énerver tout seul, pour s’envoler en direction de l’univers des Terriens.

Alors que Son Gokû et Pan essayaient tant bien que mal de ne pas défaillir, Son Gohan s’approcha du chef Etchecoin, et d’une voix conciliante, dit :
– Ne pouvez-vous vraiment pas nous servir ?
– Non, rétorqua le chef d’une voix âpre. À moins que vous ne vous contentiez de quantités limitées, nous refusons de vous servir.
– On ne peut rien faire pour vous convaincre ? demanda le Saiyan de sang-mêlé.
Le chef Etchecoin réfléchit. Cet univers ne partait pas au quart de tour. Son interlocuteur semblait raisonnable et bien élevé. Après tout, le problème, c’était la surcharge de travail, leurs effectifs étaient à bout. La solution lui vint naturellement.
– Très bien, j’ai une idée, dit-il avec un sourire mauvais. Travaillez pour nous en cuisine, et vous aurez droit à votre repas.
– Comment ça ? réagit Son Gokû.
– Vous allez participer à la confection des repas avec nos équipes. Quand je serai satisfait de votre boulot, nous vous préparerons vos portions.
– Je n’ai pas faim, dit aussitôt Vegeta en se levant et en s’éloignant, sous le regard amusé de sa fille qui s’attendait à cette réaction.
– Ça me va ! se réjouit Son Gokû. Faisons venir Chi Chi, dans ce cas !
Le chef Etchecoin plissa les yeux, perplexe. Qu’était ce “Chi Chi” ? Une machine à faire à manger ?
Son Goten agrippa l’épaule de son père, et lui dit :
– Ne dérange pas les Vargas, et encore moins Maman. Il est temps de grandir, Papa. Il est temps pour toi, d’apprendre à utiliser un micro-ondes.
– Un quoi ? répéta son père.
Le chef écarquilla les yeux, sidéré par l’absurdité de cette conversation. Détachant ses yeux de ce qui semblait être l’incarnation de la stupidité, il prit son talkie-walkie en main et fit passer le message à ses congénères qui étaient auprès de tous les Saiyans.
Peu de temps après, les membres de l’univers 18, Kakarotto et Nappa de l’univers 13, et Son Gohan, Videl et Pan de l’univers 16 étaient tous réunis, guidés dans les couloirs réservés au personnel, en direction des cuisines.
– Aux fourneaux, les marmitons ! s’exclama le chef Etchecoin d’un ton autoritaire.

– Tu ne comptes pas prendre part, Vegetto ? demanda Piccolo de l’univers 16.
– Non, pas la peine, ça ne servirait à rien de toute manière, répondit le Saiyan. La seule chose qui pourrait m’aider, ce sont quelques Senzus. Est-ce qu’il nous en reste ?
– Désolé Vegetto, mais non. On a tout utilisé… plus tôt, comme tu le sais. Et ils ne sont pas réapparus quand Buu a tout ramené à la normale.
– Je vois…
Vegetto jeta un coup d'œil courroucé à sa fille qui s’obstinait à regarder ailleurs, adossée au mur de leur espace. Cependant, elle était moins fautive à ses yeux que le Djinn de l’univers 4, qui semblait avoir oublié, sciemment ou non, de ramener leurs précieux Senzus.
– Tu devrais peut-être demander aux Vargas de t’emmener faire un aller-retour dans notre univers ? fit Piccolo. Pour faire le plein de Senzus avant de revenir.
– Si mes calculs sont bons, la prochaine récolte sera bonne d’ici une semaine. J’avais pris suffisamment pour arriver jusque-là, nous n’en avons plus chez nous. Je suppose que je peux tenir quelques jours.
– Nous pouvons aussi demander à Porunga d’en faire apparaître, la prochaine fois qu’ils feront appel à lui.
– Non, ça ira, je te dis. Inutile de faire des vagues après tout ce qui s’est passé, je n’ai pas envie de me faire remarquer davantage. Le tournoi finira vite et on rentrera chez nous. Je peux tenir.
Piccolo l’observa quelques instants, dubitatif. Quand Vegetto se mettait une idée en tête, il n’en démordait plus. Il plaidait pouvoir supporter sa faim, mais la dernière fois qu’il avait frôlé un seuil critique, la mort n’était plus qu’à un pas. Vegetto tenait à prouver à tous les univers qu’il était inatteignable, à tout prix. Piccolo espérait que cela ne lui soit pas fatal.

Alors que ses compagnons étaient partis en direction des cuisines, et que les différents univers vaquaient à leurs occupations, Uub avait préféré se tenir à l’écart. Le combat de Vegeta contre Cell l’avait fortement passionné, et il était ravi de la victoire de son autre mentor.
Toutefois, maintenant qu’une pause était possible après tout ceci, il était temps pour lui de vérifier quelque chose. Une force d’attraction irrésistible, un objet de curiosité qui attisait une flamme intense en lui. Il n’avait pas peur. Il ne comptait pas le dénoncer. Il voulait apprendre. Il en voulait davantage.
Se déplaçant tranquillement, il passa devant les balcons de l’univers 1. Les Kaiôshins discutaient entre eux, et ne firent pas attention à lui. Mais Buu, enfermé dans sa boule, tourna les yeux vers lui et croisa son regard. Une personne extérieure n’aurait rien vu de particulier dans cet échange. Pourtant, quelque chose entre les deux se manifestait. Ils se comprenaient.
Avec discrétion, et après s’être assuré que personne ne l’avait suivi, Uub entra dans le couloir dédié à l’univers 4, et entra dans les appartements. Il ne fut nullement surpris de voir devant lui Buu, entièrement constitué et libre de ses mouvements.
Il savait depuis le début que le Djinn était libre. Ce dernier le lui avait fait comprendre, plus ou moins subtilement. C’était lui, dans son rêve, derrière le visage d’Anju. C’est lui qui lui avait permis d’accéder à son héritage d’une autre vie, ses pouvoirs magiques de Majin. C’est lui, encore une fois, qui tenait les ficelles de ce tournoi.
Comment en aurait-il pu être autrement ? Buu ne pouvait pas avoir de tels pouvoirs, ramener tout le monde à la vie, tout ramener à la normale, maîtriser la situation si facilement, et pourtant ne pas pouvoir retrouver la trace de l’arène ou neutraliser Babidi.
Buu était la face d’une pièce dont il était l’autre côté. Sans le connaître, il savait pourtant tout de lui, inconsciemment. Sa fascination effaçait tout soupçon de crainte ou de méfiance. Au contraire, il avait confiance en lui.
– Je vois que nous nous comprenons, lui dit Buu en souriant, comme s’il répondait à ses pensées. J’ai longtemps attendu de pouvoir te parler ainsi, Uub, sans être gêné par les autres.
– Je ressens la même chose, répondit l’humain. Je sais à quel point vous êtes puissant, et je sais que tout le monde vous craint, vous voit comme une menace absolue. Pourtant, si vous l’aviez voulu, vous auriez pu faire absolument tout ce que vous souhaitiez. Vous êtes… extraordinaire !
– Je sais, fit Buu avec un rictus. Mais toi aussi, tu l’es, jeune homme. Nous sommes tous les deux les héritiers d'une créature asservie et maléfique qui est parvenue à transcender sa condition pour devenir quelque chose de bien meilleur. Ton destin, ton potentiel, sont différents des miens, mais ils présagent un avenir radieux. Je suis simplement plus avancé que toi.
– C’est pour cela que je viens vous voir, dit Uub. Pouvez-vous faire de moi le plus grand magicien de tous les temps ?
– Le plus grand après moi, peut-être, répondit Buu en croisant les jambes. Il existait dans mon univers de nombreux magiciens, plus puissants que Babidi, même s’il faisait partie d’une certaine élite. Ils sont désormais en moi. Il est possible que tu les rencontres chez toi, un jour. Auquel cas, je vais faire en sorte que tu sois le meilleur dans ton univers.
– Je vous remercie, maître Buu, dit Uub en s’inclinant.
À peine venait-il d’être émancipé de son apprentissage des arts martiaux, qu’il prenait place auprès d’un nouveau professeur. Mais tel avait été l’enseignement de Kame Sennin et de Son Gokû : on ne cessait jamais d’apprendre et d’évoluer. Il était maintenant un véritable combattant. Mais il n’était qu’un novice dans le domaine de la magie. Il serait pure folie de passer à côté d’une telle opportunité d’apprendre auprès de l’être le plus fort dans ce domaine, encore plus quand il s’agissait de lui-même.
Buu lui adressa un sourire affectueux et se leva, se positionnant près d’un mur de l’appartement. Tendant la main, il fit apparaître un portail vers une destination inconnue.
– Dans ce cas, ne perdons pas de temps, dit-il d’un ton jovial. C’est parti !
Prochaine convention: Made in Asia 27-28 Février, 1er Mars!
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C'est à la fin de ce mois !
On se retrouve à nouveau à Bruxelles pour un long weekend.
Nouvelle impression : Roman Hanasia, tome 2 !
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