DB Multiverse

Dragon Ball Multiverse, le roman

Écriture par Loïc Solaris & Arctika

Adaptation par Arctika & Loïc Solaris & Salagir

Relecture par Koragg

Avec bien plus de détails, redécouvrez l'histoire de DBM. Cette novélisation est vérifiée par Salagir, elle contient également des ajouts de son cru, qui n'étaient pas racontables en manga, c'est donc un véritable annexe à la BD !

Update le 15 du mois à 20h (heure de Paris)
Prochaine page dans : 30 jours, 20h

Intro

Partie 0 :0
Partie 1 :12345

Round 1-1

Partie 2 :678910
Partie 3 :1112131415
Partie 4 :1617181920
Partie 5 :2122232425
Partie 6 :2627282930

Lunch

Partie 7 :3132333435

Round 1-2

Partie 8 :3637383940
Partie 9 :4142434445
Partie 10 :4647484950
Partie 11 :5152535455
Partie 12 :5657585960
Partie 13 :6162636465
Partie 14 :6667686970

Night 1

Partie 15 :7172737475
Partie 16 :7677787980
Partie 17 :8182838485
Partie 18 :8687888990

Round 2-1

Partie 19 :9192939495
Partie 20 :96979899100

Round 2-2

Partie 21 :101102103104105
Partie 22 :106107108109110
Partie 23 :111112113114115

Night 2

Partie 24 :116117118119120

Round 3

Partie 25 :121122123124125
Partie 26 :126127128129130
Partie 27 :131132133134135
Partie 28 :136137138139140
Partie 29 :141142143144145
Partie 30 :146147148149150
Partie 31 :151152153154155
Partie 32 :156157158159160
Partie 33 :161162163164165
Partie 34 :166167168169170
Partie 35 :171172173174175
Partie 36 :176
[Chapter Cover]
Partie 36, Chapitre 176.

Pendant ce temps.

Dans les cuisines, un chaos désordonné prenait place, au grand désespoir des Vargas qui ne pouvaient qu’assister au désastre avec impuissance.

Au départ, tout avait pourtant bien commencé. Leur main-d'œuvre volontaire s’était pliée de bonne grâce, plus ou moins selon certains, à leurs directives.

– Pour commencer, fit l’un des cuisiniers à Son Gohan de l’univers 18, vous allez couper ces carottes. Il y en a des milliers, vous allez devoir y mettre du vôtre.

– Vous n’avez pas d’appareil pour ça ? s’étonna le Saiyan.

– Et puis quoi encore ? Vous ne comprenez rien à la haute gastronomie ! L’art de la cuisine, c’est au bout des plumes, c’est une caresse délicate de la pointe des griffes, c’est traiter les ingrédients avec douceur et respect ! Et c’est aussi qu’on a cassé la machine à cause de la surcharge…

Son Gohan leva un sourcil, amusé, tandis que le Varga se reprenait après un moment d’égarement.

– Bref ! continua-t-il. Faites ce que je vous ai dit. Plus vite vous aurez com--

Un bref coup de vent fit l’effet d’un léger coup de fouet au bout de son bec. Il ne pouvait pas savoir que des milliers de mouvements venaient de se produire devant lui.

– … mencé… Euh…

Sur la table devant lui, les dits milliers de carottes fraîchement coupés en morceaux parfaits et égaux. Découpés en moins d’une seconde.

– Ensuite ? lui dit Son Gohan d’un ton sincèrement innocent.

Le Varga en fit tomber des plumes de sa tête. Comment ce prodige avait-il pu avoir lieu ? Il savait que les guerriers des univers participants étaient très forts et très rapides, mais ce type-là, c’était juste un spectateur ! Quelles forces de la nature vivaient donc dans ces mondes ?

Tandis qu’il s’occupait de diriger Son Gohan ainsi que sa femme qui venait de le rejoindre, leur fille, ainsi que celle de l’univers 16, s’occupaient de faire cuire plusieurs variétés de légumes dans un immense bac d’eau chaude, sous l’oeil attentif d’une commise de cuisine.

– Elle est hyper grande, votre casserole ! fit Pan de l’univers 18.

– Eh bien, c’est notre jacuzzi, on l’a pris dans la salle de repos…, admit la Varga, d’un air qui en disait long sur sa dépression naissante. On a fait avec ce qu’on a pu.

Les deux Pan se regardèrent et pouffèrent de rire. Sans aucun doute, elles étaient aujourd’hui les meilleures amies de tous les univers. Elles étaient pourtant la même personne, mais la divergence de leurs deux mondes était suffisante pour qu’elles se sentent différentes l’une de l’autre. Mais l’une des deux ne le vivait pas aussi bien.

– Dis, Pan…, dit celle de l’univers 16, c’est comment, la vie avec grand-père Gokû ?

– C’est vraiment chouette ! répondit joyeusement l’autre Pan. Avec Uub et oncle Vegeta, j’apprends beaucoup de choses, et grand-père est un super professeur ! Papa m’encourage à devenir plus forte, et Maman n’est pas trop sévère avec moi là-dessus, elle fait même de l’exercice avec moi !

– Ça a l’air bien…, dit Pan de l’univers 16 dans un soupir.

– Qu’est-ce qui va pas ? dit sa jumelle, interpellée par son regard triste.

– C’est juste… Je sais pas, quand je vous vois, toi et tout le monde de chez vous, vous donnez l’impression que tout va bien, que vous n’aurez jamais de problème. Chez moi, grand-père Vegetto est un héros dans tout l’univers et gère tous les problèmes, et mes parents sont géniaux, mais… Je me rendais pas compte de tout ce qui allait pas à cause de Son Bra…

– Eh ! réagit Pan de l’univers 18 en la saisissant par les épaules. Tu as entendu comme tout le monde, c’est pas sa faute ! C’est celle de ce magicien, il a déjà contrôlé oncle Vegeta avant, et il a fait beaucoup de mal à plein de gens qui avaient rien demandé ! Ta Bra, c’est pareil !

– Peut-être, mais… Ça fait longtemps que j’entends grand-père se plaindre qu’elle pose des problèmes, que grand-mère Chichi est énervée quand elle l’écoute, et, ce qu’on a vu tout à l’heure…

Elle commença à pleurer au-dessus du jacuzzi des Vargas. La commise de cuisine piailla, stressée qu’elle fasse tomber des larmes dans la nourriture. Pan de l’univers 18 saisit doucement son amie et l’emmena à l’écart, sous le regard des deux parents de l’univers 16.

– Ce sera difficile pour elle d’aller de l’avant, constata Videl d’une voix amère.

– Ce n’est encore qu’une enfant, dit Son Gohan. Son Bra était son héroïne, et Babidi a détruit ce qu’elle représentait à ses yeux. J’espère que cette pourriture finira vite en enfer chez lui.

– Qu’est-ce qu’on va faire, Gohan ? demanda sa femme. Vegetto n’a pas tort, si ta demi-sœur perd encore le contrôle, ça risque de très mal finir chez nous. Tu ne ressens pas la tension qui règne chez nous ? Tout est en train de s’effondrer, et… J’ai peur…

– Ça va aller, fit Son Gohan avec le sourire. Son Bra a toujours eu un bon fond, nous avons seulement pris de mauvaises approches. Je le vois dans son regard, maintenant, elle a compris. Nous avons tous eu nos torts, nous avons tous commis des erreurs, je sais de quoi je parle. Vegetto le sait également. Cela prendra le temps nécessaire, mais Pan le comprendra aussi. Il faut qu’elle grandisse.

Videl eut un petit sourire et posa sa tête contre l’épaule de son mari. Elle avait confiance en ses paroles. Si leur univers possédait une merveille de pureté, c’était bien son homme. Elle ne pouvait rêver meilleur partenaire, quel que soit l’univers dans lequel elle se trouvait.

Quelques mètres plus loin, Son Gokû de l’univers 18 s’était joyeusement mis aux fourneaux en compagnie de son fils, Son Goten. Bien qu’il ait porté son attention ces dix dernières années sur son élève Uub et sa petite-fille, Son Gokû avait pris à cœur de rattraper le temps perdu avec son second fils.

Il avait manqué sa naissance, et leur rencontre avait vite dérapé avec la résurrection de Majin Buu. Le Saiyan regrettait déjà que l’innocence de Son Gohan lui ait été arraché tôt dans sa jeunesse, et Son Goten était lui aussi passé par des événements tragiques. Il tenait à être présent pour lui, et pour sa famille. En repensant à toute sa vie, il était heureux de la personne qu’il était maintenant. Cette paix qui régnait chez eux n’avait jamais été aussi belle.

Pendant qu’ils cuisinaient, lui et son fils riaient gaiement. Son Goten était épaté par les talents de son père pour la cuisine.

– Je retire ce que j’ai dit, dit-il en observant son père cuire un énorme poisson au-dessus du grill. Je ne pensais pas que tu saurais t’occuper de la nourriture, je ne t’avais jamais vu faire, c’est toujours maman qui fait la cuisine !

– Ta mère est la meilleure cuisinière que je connaisse, répondit Son Gokû avec le sourire. En ce qui me concerne, quand je vivais avec ton grand-père, et après sa disparition, j’ai toujours pêché moi-même dans les eaux du Mont Paozu, et j’ai dû me débrouiller. Je sais cuisiner, tu sais… À ma manière.

– Tu m’as donné tort, et je suis bien content, dit son fils avec joie. Je veux bien goûter, du coup !

Lui et son père prirent chacun une tranche de poisson et l’avalèrent goulûment. Mais, alors que Son Gokû se régalait, son fils se mit à cracher et à afficher une grimace de dégoût.

– C'est... dégueulasse.

– Oh, comme je te disais, Chichi est bien meilleure que moi !

– Mais, tu n'as pas préparé le poisson ?

– Le préparer, c'est-à-dire ?

– Argh, c'est bien ça ! Tu l'as cuit avec les tripes ! Tu l'as pas vidé, tu l'as même pas nettoyé !

– Un poisson ça sort de l'eau, c'est donc déjà tout propre.

– Non ! Et c'était quoi ce goût super amer ? Un morceau de bile qui coulait ? Beurk, je vais vomir... Papa, on ne mange pas tout dans un animal !

– Bien sûr que si ! Et tout est bon dans le poisson !

Alors qu’ils poursuivaient, les Saiyans de l’univers 13, quant à eux, menaient la vie dure aux cuisiniers autour d’eux. Surtout Kakarotto, sans grande surprise.

– Nous allons préparer une portion de grande taille à base de viande et de sauces, lui dit un Varga en ouvrant le congélateur. Pour cela, nous allons réunir tous les ingrédients. D’abord, prenez un morceau de viande.

Kakarotto se servit dans l’appareil et en retira un grand gigot congelé. Il l’observa, perplexe. Il n’avait jamais vu de viande gelée auparavant. Il avait toujours chassé du gibier frais, ou bien il se servait dans le garde-manger des autres peuples. Cette drôle de température fraîche sur de la nourriture, c’était curieux. Mais pourquoi pas.

– Maintenant, il faut l’emmener au --

Avant que le Varga ne finisse sa phrase, Kakarotto croqua à pleines dents dans le bloc de glace. Les yeux du Varga faillirent sortir de leurs orbites. Le Saiyan mâcha dans un fort bruit de broyage qui fit se retourner tout le monde autour, abasourdis par la scène.

– Il… Il faut le décongeler ! s’égosilla le Varga.

– Meh, ça va, fit le Saiyan. C’est pas mauvais comme ça.

Il s’en alla plus loin avec sa prise, laissant le cuisinier pantois. Un peu à côté, Nappa, au contraire, s’en donnait à coeur joie. Il l’avait toujours dissimulée, mais sa grande passion était la cuisine. Bien qu’il soit un véritable Saiyan dans l’âme, brutal et peu réfléchi, il avait acquis cette fascination pour la gastronomie sur l’un des mondes qu’ils avaient envahis, alors qu’ils étaient sous le règne de Freeza, et que Vegeta n’était qu’un jeune prince.

Les batailles et les conquêtes n’avaient laissé que peu de temps à Nappa pour s’accorder ce plaisir simple. Sous le règne de Vegeta en qualité d’empereur, c’était encore pire. Aujourd’hui, on lui offrait l’opportunité de faire valoir son art et son talent ! Il n’avait même pas la moindre idée de violence en tête, il s’intégrait parfaitement parmi les équipes de Vargas. Seulement, ils n’avaient pas la même conception de la gastronomie…

– Et voilà ! dit-il en prenant un air fier, tenant une assiette dans sa main. Je vous présente le faux filet : avec une large tranche de jambon autour de la pomme de terre, on fait croire à un gros morceau de viande !

– Mais, on a de la viande…, fit le cuisinier à côté d’un ton dépité.

– Tu tu tu ! C’est comme ça qu’on fait des économies ! On gâche moins de nourriture, le client est ravi, et ça en laisse davantage pour nous ! Admirez le génie !

– Je crois que je vais poser un arrêt maladie, se désespéra le Varga.

– Pff, quel mauvais tour ! fit une voix pas très loin.

Nappa se retourna, et vit avec déplaisir les Trunks des univers 18 et 16 lui faire face.

– Qu’est-ce que tu as dit, morveux ? grogna-t-il.

– Pourquoi faire des réserves avec des filouteries, quand on peut produire deux fois plus de nourriture ? Moi, j’ai construit une machine qui crée de la viande !

En effet, à côté des deux Trunks, une grande cuve remplie d’un liquide noir était reliée à un appareil disposant d’une sortie coulissante, de laquelle sortait du bœuf et autres types de viandes. La Varga examina le liquide visqueux et dit, choquée :

– C’est… du pétrole ?

– Exactement, c’est l’avenir du domaine alimentaire ! affirma Trunks d’une voix fière. Je songe à ouvrir une filiale du nom de Trunkatel, je trouve que ça sonne bien. Je vais mettre fin au manque de ressources en les doublant !

– Quelle idée, rétorqua Nappa. Cela doit être immangeable ! Il vaut mieux réduire par deux les quantités, ou alors faire plus simple et éliminer la moitié des personnes qui consomment, l’autre moitié s’en sortira mieux !

– Cette idée ne me surprend pas, venant d’un tyran de l’espace, siffla Trunks avec mépris.

Des éclairs passèrent dans les yeux des deux Saiyans, alors que la Varga se désespérait de la situation.

C’est alors qu’une explosion retentit de l’autre côté de la cuisine.

– Pas de boule de feu sur l’huile !! cria la voix aigüe d’un Varga.

Afin d’accélérer le mouvement, Kakarotto avait perdu patience et déployé son énergie pour faire cuire les aliments plus vite. Mais l’appareil n’avait pas supporté la chaleur émise par son Kikoha, et avait provoqué un puissant souffle qui carbonisa la nourriture, les locaux et les vêtements de tous ceux autour. Personne ne fut blessé, mis à part un Varga brûlé au deuxième degré.

Le chef Etchecoin plaqua sa main devant son visage, épuisé.

– D’accord, j’ai compris, tout le monde dehors, on va vous servir, sortez d’ici…

Il mit à la porte les différents univers et se laissa glisser au sol, dévasté par les événements. Il restait cinq combats, c’est ça ? Potentiellement un dernier repas. Plus qu’un, et il rentrait chez lui. Ça ne devrait pas être si terrible…

Pendant que ses compagnons étaient partis en cuisine, Vegeta s’était rendu dans l’espace de l’univers 9, et se dirigeait vers les appartements des Terriens.

Il ouvrit brutalement leur porte, et s’écria :

– Où est Raditz ?!

Les Terriens se tournèrent vers lui. Ils n’étaient pas étonnés, ils s’attendaient à sa venue. Pourtant, ils jouèrent les innocents, et le regardèrent d’un air circonspect.

Vegeta les balaya tous du regard, ses yeux s’arrêtèrent une seconde sur Trunks de l’univers 9, qui le dévisageait, effrayé. De ce qu’il avait compris, ce rejeton-là n’avait pas une goutte de sang Saiyan en lui. Il avait beau avoir leur nom et leur visage, il n’avait rien à voir avec ses fils des univers 12, 16 et 18. Décidément, il n’avait que du mépris pour cet univers 9.

– Répondez ! continua-t-il. Je sais qu’il est venu vous voir, je l’ai vu entrer dans l'appartement avec vous.

– On l’a envoyé paître, répondit Kulilin en fronçant les sourcils. On n’a pas envie de discuter avec vous, Saiyans. Et encore moins avec toi.

– Dans ce cas, où est-il ? répéta Vegeta d’une voix plus agressive. Il n’est pas ressorti de votre espace. Je ne vois pas votre vieux dieu fripé non plus. Où est-il passé, lui aussi ?

– Qu’est-ce que j’en sais, je suis pas sa mère, rétorqua Videl d’une voix toute aussi méprisante. Je le supporte pas, ce vieillard, il a dû partir se promener.

– J’ai entendu de meilleurs mensonges que ça, dit Vegeta en serrant les poings.

– Ah, j’ai compris ! s’exclama Yamcha en le pointant du doigt. Il croit que le Vieux Kaiôshin est en train de donner des pouvoirs magiques à son copain sans lui !

– C’est le cas, pas vrai ? Je vais vous réduire en charpies, vermisseaux.

– Du calme, Saiyan, s’interposa Tenshinhan. Ose seulement bouger, et les Vargas s’occuperont de vous renvoyer chez vous. Regarde autour de toi, tu vois bien qu’ils ne sont pas là.

Vegeta scruta la pièce. Effectivement, il ne sentait ni la présence de Raditz, ni la présence de la divinité, que ce soit dans les chambres ou la salle de bains. Il aurait perçu leur énergie s’ils étaient présents dans l'appartement.

– Vous semblez dire la vérité, admit Vegeta d’une voix colérique. Si vous tombez sur Raditz, dites-lui de se ramener, je déteste quand mes subordonnés manquent à l’appel.

– Compte là-dessus, dit Videl avec ironie.

Le Saiyan pesta et quitta les appartements, laissant les Terriens en sueur.

– Pfou, dit Bulma, ce n’est pas passé loin. Et vous me dites que dans d’autres univers, j’ai eu des enfants avec ce type acariâtre ?

– À ce qu’il paraît, répondit Yamcha. On pourrait croire qu’il t’a fait quelque chose d’horrible, mais dans certains univers, le mal s’est tourné vers le bien, et inversement. Cette #18 qui a massacré toute l’humanité dans l’univers 14, elle est une mère aimante auprès de Kulilin dans d’autres ! Ce Saiyan, Kakarotto, est un monstre, mais il est le héros de son univers dans le 18 ! J’ai du mal à imaginer ce Vegeta avec une Bulma, et pourtant, l’espoir est permis. Les gens peuvent changer.

– Je vous avoue être curieux, papa, maman, les interpella Trunks. Je voudrais bien apprendre à connaître ces univers où je suis présent. Ce Trunks de l’univers 12, il a la classe avec son épée ! Comme Videl !

– Pff, répondit cette dernière. Plus tôt on sera partis, mieux ce sera. Même s’il y a de bonnes personnes, il y a trop d’univers qui ont sombré. Regardez Coola, ou ce Cell, ou Babidi, son ambition était sans limites ! Dès que le tournoi sera terminé, bon débarras.

– À ce propos, intervint Tenshinhan. Où en sont le Saiyan et le maître Kaiôshin ? Il serait préférable qu’on en termine avec cette histoire pour rentrer.

– Si j’ai bien compris, il y en a pour plusieurs heures, expliqua Kulilin. Le Kaiôshin tient à aller au bout de son rituel. On verra ce qu’on fait après.

Dans les appartements voisins de l’univers 10.

Le vieux Kaiôshin était assis, bras tendus, en face de Raditz qui restait immobile. Ils avaient abattu le mur séparant les appartements des univers 9 et 10, qui étaient connexes.

Le Kaiôshin avait pressenti l’arrivée de Vegeta. Il s’était empressé de camoufler leurs énergies par sa magie divine, afin de se soustraire à sa perception. Maintenant, il pouvait achever son rituel en paix, il doutait que le chef de Raditz vienne le chercher jusque-là.

Il n’avait pas besoin de se focaliser sur Raditz pour libérer son potentiel. Du moment qu’il concentrait sa puissance mystique dans son corps et son esprit, il pouvait faire autre chose. Et il en profitait pour visualiser l’arène en direct. Le prochain combat le préoccupait au plus haut point.

Ce ne pouvait pas être une coïncidence ; ce XXI n’était pas celui qu’il connaissait, mais les pouvoirs dont il disposait étaient surréalistes. Il avait neutralisé Vegetto, qui semblait intouchable. Son adversaire suivant, Buu de l’univers 4, était bien mieux préparé à la magie. Il pourrait lui résister, voire même le vaincre. Et, à ce moment-là, le Vieux Kaiôshin aurait la confirmation qu’il attendait, en espérant se tromper.

8 Février

Prochaine convention: Made in Asia 27-28 Février, 1er Mars!

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C'est à la fin de ce mois !
On se retrouve à nouveau à Bruxelles pour un long weekend.

Nouvelle impression : Roman Hanasia, tome 2 !
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