DB Multiverse

DBM Universe 4: Buu

Écriture par Arctika

Relecture par Salagir

Update le 15 du mois à 20h (heure de Paris)
Prochaine page dans : 6 jours, 3h


Partie 1 :0
Partie 2 :123456
Partie 3 :78910111213
Partie 4 :14
[Chapter Cover]
Partie 3, Chapitre 12.

Chapitre 12



Bien qu’une immense distance les sépare désormais, Buu avait pu capter la conversation des deux occupants du palais céleste, et il était incapable de dire si le jeune dieu avait raison. Tout était encore trop confus dans sa tête.



Il… Il ne voulait pas faire le mal. Du moins, plus comme il était capable de le faire. Tout ce temps, toute cette année qui venait de s’écouler, son but avait été de s’éloigner au maximum de la bête sauvage qu’il avait été. De ne plus redevenir ce gamin enrobé qui ne savait jouer qu’avec la vie, la mort, et la gourmandise. L’univers recelait monts et merveilles, et il n’en avait effleuré qu’une infime partie.



Il refusait cependant de faire le bien gratuitement. Pour lui, cela revenait à admettre la victoire secrète des Terriens, qui lui portaient des coups psychologiques de l’intérieur. Mais, est-ce que cela était une si mauvaise chose ?



Il s’arrêta soudainement au-dessus d’un vaste océan. Au loin, on pouvait voir une grande île, et une ville portuaire animée. Un banc d’oiseaux le dépassa dans une bruyante cacophonie de cris, s’envolant vers l'horizon lointain bercé par les rayons du soleil.



Buu ferma les yeux, et prit une profonde inspiration.

Sur ce monde, il avait ressuscité. Il avait évolué. Il avait combattu, et remporté la victoire avec panache et mérite.

Il avait vécu la douleur et l’humiliation. La peur de mourir.

Créé et manipulé par des sorciers fripés et véreux, il s’était affranchi, avait connu la chaleur de l’amitié, la haine, la colère, et la transcendance.

D’un être purement sadique et maléfique, il était devenu une nouvelle entité, indépendante de ses anciens maîtres et de sa genèse sanguinaire… Grâce aux Terriens.



Silencieux, Buu tendit mollement une main en direction de la surface de la planète, souhaitant se convaincre de toute la force de sa volonté qu’il était au-dessus de ça. Que ces sentiments de pacotilles ne faisaient que le freiner psychologiquement. Qu’il n’accordait aucune importance aux existences autres que la sienne. Les êtres vivants n’étaient que des outils. Des proies. Tout juste bonnes à être tuées ou dévorées, et absorbées si elles avaient cette étincelle de valeur qu’il appréciait.

Mais… Maintenant qu’il n’avait plus de rival digne de ce nom, il comprenait qu’il était primordial d’accorder de la considération à la vie. S’il avait laissé Son Gokû vivre… Aurait-il aujourd’hui un combat intéressant, en le laissant s’entraîner ?

Il repensa aux habitants de la planète des sables. Et se demanda comment ils se portaient.

Buu soupira, et se dirigea tout d’un coup en direction de l’horizon marin. Il avait besoin d’un autre avis.

Quelques instants plus tard, sur une certaine île.



À quelques dizaines de mètres en altitude, Buu regardait la petite maison en contrebas, avec un certain sentiment de nostalgie doublé d'une troublante anxiété. Perturbé par ses récentes introspections, il revoyait ces mois passés par Son Gokû, en train de s'entraîner pour le Tenkaichi Budokai. Ces coups fourrés avec Kulilin, ces soirées à dévorer du poisson préparé par Lunch…



"La tordue qui n'arrête pas de se fâcher" fit une voix innocente dans sa tête.

Buu éclata d'un rire franc, une larme coulant de son oeil. Il est vrai que Gokû, étant enfant, ne parvenait jamais à prononcer correctement le nom de la Tortue. Le djinn regarda de nouveau la maisonnette avec un air plus attendri. Maintenant qu'il cernait mieux ce qu'était l'affection, il prenait conscience de la richesse émotionnelle de tous ces souvenirs qu'il avait récoltés avec ses proies. D'ailleurs, pouvait-il encore les considérer comme telles ? Il avait si longtemps vécu seul, rejeté, perçu comme une menace, qu'il enviait maintenant l'existence de ces êtres faibles mais bon vivants. Il n'avait pas connu de professeur, de famille, d'ami. Seulement Bibidi et son abominable rejeton. Et les ténèbres. Plus il y pensait, et plus il voulait s'en éloigner.

Mais sans renoncer à sa puissance, ni à son égoïsme.



Buu soupira d'appréhension et se laissa descendre sur la plage. Silencieusement, il atterrit sur le sable et avança en direction de la porte. Il avait dissimulé son énergie afin de ne pas effrayer le vieux maître. Il frappa deux fois, et entendit une voix enrouée lui répondre :

– J'arrive !



Buu se fendit du sourire le plus amical possible qu'il puisse produire. Kame Sennin apparut dans l'embrasure, et son visage se décomposa à la vue de Buu, qui se tenait devant lui.



– B… Buu ! dit-il d'un ton tremblotant. Kulilin m'a prévenu que tu étais revenu sur notre planète.. Que me veux-tu ?



Troublé par la réaction du vieux maître, Buu entra dans ses pensées. Kame Sennin avait depuis longtemps abandonné l'idée de retrouver ceux que Buu avait absorbés. Mais ce dernier avait fait une si forte impression de terreur que l'expert en arts martiaux ne pouvait le percevoir autrement que comme une menace, même en sachant que Buu s'était adouci. Il avait appris que Buu absorbait les talents intéressants, et craignait d'être sur la liste, pour ses talents et la menace que pouvait représenter le Mafûba pour le Djinn.



Buu sourit tristement et posa un genou à terre, sous les yeux estomaqués de Kame Sennin.



– Bonjour à toi, vieil ermite, dit-il avec respect. En effet, je suis de retour. Mais n'aie pas peur, je n'ai aucune mauvaise intention. À vrai dire, je viens pour demander ton aide, je souhaiterais solliciter ta sagesse. Des souvenirs de Gokû que j'ai en moi, tu es capable d'éclaircir le trouble qui m'anime.



Kame Sennin fronça les sourcils d'un air inquiet. Il se souvenait de son départ jovial, douze mois plus tôt. Même s'il semblait être devenu gentil, Buu avait quand même absorbé Bulma avant de s'envoler dans l'espace. Le Djinn était complètement imprévisible, et restait un danger permanent. Et pourtant, le voilà agenouillé, faisant preuve de respect et d'humilité. Qu'était donc devenu ce monstre affamé de friandises et avide d'un combat sanglant, obsédé par le carnage et la destruction ?



Kame Sennin se gratta la barbe, perplexe, et dit finalement :

– J'ignore si le vieillard que je suis peut bien t'être utile, Buu. Mais je vais essayer de t'aider de mon mieux. Je t'en prie, rentre, et raconte-moi ce qui t'arrive. Je suis curieux d'entendre le récit de tes aventures, là-haut. D'après Kulilin, tu as vu beaucoup de choses.

Sincèrement reconnaissant, Buu lui emboîta le pas, et rentra à l'intérieur.

Quelques heures plus tard, Buu et Kame Sennin étaient assis par terre, s'abreuvant tandis qu'ils discutaient. Après avoir exposé l'intégralité de son épopée spatiale, Buu discutait du passé de Gokû avec le maître du Saiyan, rappelant à Kame Sennin d'anciens souvenirs larmoyants. C'est ainsi que l'ermite s'était rendu compte que, quelque part à l'intérieur du Djinn, son disciple n'avait pas disparu. Son innocence et sa joie transparaissaient à travers Buu, et ce dernier n'avait même pas réalisé que, durant la conversation, aucune pensée brutale ou mauvaise ne l'avait animé. Kame Sennin avait perçu l'influence considérable des absorbés au sein du Djinn, et sut que celui-ci avait changé. Mais qu'il était au bord d'un précipice très menaçant.



Kame Sennin finit son breuvage et regarda devant lui, les yeux perdus dans le vide.



– Je dois te le dire, Buu, finit-il par dire d’un ton plus sérieux. Quand je t’ai vu dehors, j’avais en toi l’image du monstre qui avait fait tant de mal à tous ces gens. Mais tu as changé, tu n’es plus le même. Et de ce que je comprends, ces changements te perturbent, c’est bien ça ?

– Exact, rétorqua Buu en vidant sa tasse d’un trait. En quittant votre planète l’an dernier, je vous ai épargnés par pure sympathie. Je me suis dit qu’en fin de compte, vous m’aviez offert une expérience formidable, et que cette petite Terre qui est la vôtre méritait de survivre. Mais je n’imaginais pas que je deviendrais si… Différent. Toutes mes perspectives sont chaotiques, je ne sais plus ce que je préfère. Je me fiche totalement des misérables vies qui peuplent l’espace, et pourtant, je me plais à les étudier, à les connaître, à les aider… Je me souviens de tout ce qu’ont vécu Gokû et vos autres proches, ils ont un impact sur moi. Je… Je ressens des choses qui auparavant m’étaient inconnues. De l’affection, de la tendresse. Que suis-je donc en train de devenir ?



Le Djinn avait conclu sa tirade sur un ton brisé. Le simple fait d’avoir une conversation avec le vieil homme faisait surgir dans ses pensées ces longs mois d’entraînement que Gokû avait passés aux côtés de Kulilin. Il aurait presque pu verser une larme. Presque.



Kame Sennin jauga Buu du regard derrière ses lunettes de soleil. À la vue des rides de son front qui se plissaient, il était clair que le maître des tortues était partagé entre la tristesse et l’appréhension. Choisissant ses mots avec soin, il dit lentement :

– Tu sais, Buu… La vie est elle-même un mystère inexplicable. Nous existons, nous vivons, nous disparaissons. Nous évoluons, nous profitons de ce que nous offre le monde dans ce laps de temps qui nous est donné. D’après de ce que j’ai appris de toi, tu as été créé de toutes pièces par d’ignobles magiciens. En toute sincérité, ton histoire me donne de la compassion pour toi. Je ne mentirai pas en te disant que je ne t’en veux pas pour tout le mal que tu as fait. Mais je peux comprendre. Regarde-toi, aujourd’hui. Tu vis de nouvelles expériences, tu t’interroges ! Le Buu d’antan qui nous a affrontés était un monstre cruel et sans coeur. Il avait dévoré des milliers de personnes par simple plaisir du jeu ! Mais toi… Tu explores, tu grandis, tu te construis !



Alors qu’il écoutait Kame Sennin poursuivre son raisonnement, Buu sentit une vive émotion poindre au fond de lui. Les paroles de l’ancien mentor de Son Gokû se révélait comme une corde de lumière dans un horizon de ténèbres que l’apparition de Videl avait révélé, et que Dende avait commencé à dissiper.



– Tu es comme un enfant qui vient de découvrir le monde, Buu, continua Kame Sennin en esquissant un faible sourire. Je me souviens de Son Gokû. Ce garçon était si brave et innocent quand je l’ai rencontré, d’une pureté sans égale. Et il s’extasiait devant chaque nouvelle chose qu’il découvrait. Tu as hérité de cette pureté, Buu. Certes, à l’origine, tu as dû l’absorber pour sa grande force. Mais, je suis certain qu’au fond de toi, tu le respectais, et tu étais désireux de connaître les sentiments de ceux que tu as combattu. Tu n’as connu que le mal, et maintenant, tu embrasses l’autre côté, même en surface. Ce n’est pas une malédiction, Buu. C’est un cadeau. S’il n’y a plus d’espoir que je revoie un jour mon ancien élève et les autres, je sais qu’ils vivent à travers toi, et qu’ensemble, vous grandirez et évoluerez. Ton coeur est tourmenté car tu découvres des émotions qui sont à l’opposé de tout ce que tu as connu, et il est normal que tu te sentes perdu. Mais ne t’y trompe pas, et permets-moi de te donner ce conseil : les émotions ne sont pas des faiblesses. Elles sont une force qui nous pousse à avancer, à nous surpasser. La richesse de la vie réside dans la diversité et les interactions entre les individus. L’amitié, l’amour, le courage, la peur, la colère… Elles ne sont pas des tourments, ou des limites. Elles sont des moteurs. Les arts martiaux sont une manière de faire la paix avec soi-même, d’accepter, d’assumer qui nous sommes. Tu n’es plus un monstre, Buu. Tu n’es pas non plus un héros. Tu es celui que tu choisiras d’être, et le regret que tu as pu ressentir, la compassion, la curiosité que tu as eues pour les peuples que tu as rencontrés, te donnent une humanité et des valeurs des plus louables. Tu es maintenant quelqu’un digne de respect. Il ne tient qu’à toi de déterminer si c’est par la peur ou par l’empathie que tu veux l’obtenir.



Kame Sennin s’arrêta sur ces mots, et se servit une nouvelle rasade de boisson. Buu avait l’esprit complètement retourné par les mots de ce mentor vénérable. Même s’il était un vieil obsédé rempli de vices, il était de loin l’incarnation de la sagesse et de l’esprit des arts martiaux aux yeux de Buu, et de Son Gokû qui était en lui. Kame Sennin lui apportait des mots emplis d’une profonde clairvoyance.



Il.. Il refusait définitivement de redevenir un monstre avide de sang. Durant cette année, il avait apprécié au maximum ces contacts avec les peuplades qu’il avait découvertes. Ces êtres, ces phénomènes, ces mondes, ils avaient développé en lui une envie irrépressible d’apprendre et de s’insérer. Ce que Buu désirait par-dessus tout, c’était trouver une place dans ce monde. Une place qu’il se fabriquerait lui-même, non pas gouverné par un quelconque sortilège maléfique qui l’avait créé, ni par l’innocence cristalline des êtres vivants qu’il avait absorbé.



Il retrouvait peu à peu l’authenticité de ce sentiment qu’il s’était découvert quand il avait atterri sur ce monde fantastique qui lui avait donné le goût de la musique, des arts et de l’absorption. Il était fasciné par la technologie, le génie créateur de certains individus, ce caractère unique qui distinguait chaque être et le rendait intéressant. Aussi insignifiant soit-il, chaque alien, chaque corps habité d’une âme était spécial, et recelait un potentiel, même s’il n’était rien face au sien. C’était ce panel infini de la diversité des talents et des consciences qui faisaient la merveille de la création.

Il retrouvait enfin le goût de la vie. De la curiosité. De la fascination.

Le goût de la découverte.



Buu ouvrit de grands yeux sous le choc de la compréhension, et brisa le verre qu’il tenait sans le vouloir. Il observa les éclats plantés dans sa main, et s’excusa aussitôt auprès de Kame Sennin. Sidéré, ce dernier partit d’un grand éclat de rire.



– Hahahaha ! On voit que Gokû t’a légué sa maladresse de jeunesse ! Lui aussi pouvait paniquer au sentiment d’avoir fait une bêtise. Je suis heureux de voir que cette innocence transparaît dans ton caractère. Je ne te demande pas de devenir un Terrien normal, de mener une vie sans cruauté ou de sauver l’univers. Je veux seulement que tu gardes en mémoire que tous ces nouveaux sentiments que tu développes ne sont pas une malédiction. L’amitié, l’amour, la tendresse, ce ne sont pas des points faibles. C’est une force qui te permet de progresser et d’aborder les autres. Je ne vois pas un monstre en toi, Buu. Celui que j’ai devant moi est quelqu’un d’humain. Cette image restera peut-être ancrée chez ceux qui te connaissent comme le soldat féroce de Babidi. Et peut-être Chichi et les autres ne cesseront jamais de vouloir retrouver ceux que nous aimons. Mais tu n’es plus quelqu’un de terrifiant. Tu es… Simplement toi. Et je te considère comme quelqu’un d’accompli.



Buu dévisagea Kame Sennin, submergé par l’émotion. Il y avait une part de ce sentiment étrange qui remontait à cause de Son Gokû, mais c’était aussi son propre sentiment.



Il était reconnu. Accepté non pas comme une créature des ténèbres et sanguinaire, mais comme un être à part entière. Traité comme un égal, et non pas comme un ennemi. Reconnu comme Buu, et non pas comme “Majin Buu”. Ses absorbés n’avaient pas été l’origine de cette évolution. Ils en avaient été les piliers.

Il se remémora la planète des sables. Cette émotion d’avoir protégé la population des ex-soldats de Freeza. Et fit le parallèle avec les Saiyans qui avaient tenté de protéger les Terriens de Cell… Et de lui-même.

Et le tempête de chaos, le tourbillon d’émotions qui rugissait férocement en lui s’apaisa enfin.



Laissant tomber les fragments de verre plantés dans sa main, il fit disparaître tranquillement les blessures et regarda par terre d’un air mélancolique. Esquissant un sourire peiné, il dit :

– Je crois comprendre, vieux sage… Il est vrai qu’après avoir absorbé vos amis, j’ai décidé de laisser votre planète tranquille. Elle représente tant pour moi… Je prends conscience que ce n’est pas seulement l’affection de vos proches, mais aussi la mienne. J’ai vécu une vraie renaissance sur ce monde. J’ai appris à aimer, à explorer de nouvelles choses. En y repensant, c’est un vrai gâchis que j’ai commis durant ces derniers mois. Tant de vies détruites gratuitement, alors qu’elles avaient du potentiel. Je ne peux faire un trait sur mon tempérament de guerrier. Mais tuer de la sorte ne me rend pas différent du Buu que j’étais face à vous, ou sous les ordres des sorciers. C’est grâce à vous, votre résistance, vos efforts, que je suis maintenant au-delà du simple être maléfique que je fus jadis. J’avais oublié… Oui, j’avais oublié ce sentiment que j’ai ressenti en vainquant finalement Son Gokû. C’est lui et les autres guerriers qui m’ont apporté l’ultime évolution. Je ne dois pas craindre ou combattre leurs influences… Mais les accepter, et les comprendre !



Kame Sennin eut un sourire hésitant en voyant Buu éclater d’un grand rire empli de joie. Le Djinn venait finalement de se retrouver, définitivement. Il était encore instable au fond de son coeur, car la contradiction de ses instincts sauvages et de sa nouvelle raison était un conflit perpétuel. Néanmoins, Kame Sennin avait une idée pour aider Buu à ne plus céder à ses caprices sanguinaires.



– Je suis ravi d’avoir pu t’être de bon conseil, Buu. Si je peux m’en permettre un autre…

– Qu’est-il donc ? demanda Buu d’un ton jovial.

– Si cela peut apaiser les craintes qu’il pourrait te rester… Il y a un homme qui ne t’a jamais considéré comme un monstre, et que tu devrais aller voir aussitôt que possible. Si tu devais de nouveau te perdre, je pense qu’il sera pour toi une valeur sûre de celui que tu veux être.



Perplexe, Buu resta silencieux un instant, avant de comprendre le message du vieux maître. Il écarquilla les yeux, en reliant dans sa tête Videl et son père, son seul et véritable ami depuis sa libération…



Satan.



Empli d’une excitation et d’une émotion soudaine, Buu se redressa brutalement, renversant table et boissons qui vinrent tâcher le tapis. Effrayé, Kame Sennin tomba en arrière, maugréant des mots incompréhensibles tandis que Buu s’exclamait avant de mettre deux doigts sur son front et de disparaître :

– Désolé, maître ! Vous avez raison, je dois aller le voir tout de suite ! N’ayez crainte, je reviendrai vous voir, merci pour cette délicieuse conversation !

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