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DBM Universe 4: Buu

Écriture par Arctika

Relecture par Salagir

Prochaine page dans : 29 jours, 5h


Partie 1 :0
Partie 2 :123456
Partie 3 :78
[Chapter Cover]
Partie 2, Chapitre 5.

Chapitre 5

Un combat pour la survie : l’évolution suprême !

Mes rencontres avec les Saiyans ont vraiment été le facteur déterminant de mon existence actuelle. Plus encore que celle avec Satan ou cet enfant.

Quand j’ai croisé la route de Vegeta pour la première fois, ce provocateur arrogant qui avait fini par se faire exploser après avoir tout donné en vain, je n’avais pas encore réalisé qu’un tournant de mon histoire, et de celle de l’Univers allait avoir lieu. J’étais une véritable calamité qui était devenue une légende, puis un mythe. Cinq millions d’années, c’était peut-être un soupir pour un dieu éternel, mais pour la mémoire des êtres vivants, cela n’était même plus de l’archéologie. Quand je suis apparu devant Vegeta puis Son Gokû, ces derniers n’avaient pas eu peur, ils n’étaient pas effrayés.

Ils m’avaient bravement affronté, ne se retenant en aucune façon, et c’est à leur contact que j’ai peu à peu appris à penser par moi-même. Certes, ma rancoeur envers Babidi et sa famille était bien présente, et mon éclair d’intelligence n’était que fugace, mais il me paraît nécessaire de vous présenter l’importance de ces deux guerriers, car ils sont les fondements de mon être, aux côtés de beaucoup d’autres.

Le Grand Kaiôshin avait bien réussi son coup. À ma création, j’étais conditionné à une violence inouïe envers tout ce qui m’entourait, mais maintenant, j’étais en plus d’une naïveté navrante, et salvatrice. Parce que je n’avais toujours connu que la vie auprès des sorciers, j’ai toujours cru que le plaisir et l’intérêt de vivre ne résidait que dans la désolation et la terreur. Et grâce au dieu des dieux, je ne voyais ça non plus comme un délice, mais comme un jeu de récréation. Et la différence est primordiale, croyez-moi.

Au contact de Satan, j’étais devenu inoffensif, doux et sincère, et le mal était devenu une deuxième partie, sombre et pugnace. Pour vous donner un exemple connu de vous, prenez Piccolo Daimao, vous savez, ce participant de l’univers 3. C’est un peu le même schisme qui s’est opéré, mais de manière encore plus marquante.



Je ne saurais pas vous dire quelle était mon appartenance à ce moment-là. Il s’agissait de deux esprits différents. L’incarnation de la magie maléfique de Bibidi, ancrée dans une frêle enveloppe corporelle, contre l’ami de Satan et des Terriens, au coeur purifié de tout vice. Mais les faits indiquent un penchant pour le mal. Soit dit en passant, à l’heure actuelle, c’est toujours ma tendance favorite. Peut-être parce que c’est amusant, ou que la nature même de mon existence, même si je m’en suis émancipée, reste une création maléfique d’un vieux bouquin de sorciers poussiéreux. Comment je le sais ? … Mystère, vous le découvrirez en temps voulu !

Revenons à nos Buutons. Les faits, disais-je, montrent que ce qui me constitue avant tout, c’est le mal. Pourquoi ? Car l’anorexique disposait de la majeure partie de la puissance originelle. Le maigrichon n’était pas affecté par le Grand Kaiôshin, ni par Satan. Pourquoi n’était-il donc pas le gamin des temps ancestraux ? Je ne saurais vous l’expliquer moi-même clairement, car mes transformations étaient chaotiques.

Mais je pense que ce moi maléfique était toujours affaibli, influencé par la part enfantine de son ancien hôte. S’il s'était contenté d’annihiler le gros tas de farine, Gotenks aurait fini par le pulvériser sans aucun souci, car il était encore moins fort que le gros Buu complet. Vegeta aurait même pu le blesser mortellement.

Mais j’ai eu la sagesse d’esprit d’avaler Buu, et d’en faire un invité… Spécial. J’ai récupéré ses pouvoirs au grand complet, mais l’influence du Grand Kaiôshin est passée au quatorzième plan. Certes, mes pouvoirs étaient toujours restreints par sa présence, mais le mal et le plaisir de la souffrance étaient désormais aux commandes. Le corps mou que je devais au dieu s’était sculpté en de belles tablettes roses, une stature d’athlète, un regard de braises ténébreuses qui ne demandait plus qu’une chose : le combat.

Et cette fois, je n’avais pas ce cerveau brisé qui me servait de boussole. C’était la partie du Kaiôshin du Sud qui reprenait les rênes de mes neurones. Grâce à ça, je pouvais raisonner et m’exprimer clairement. Pour faire simple, prenez le guerrier du Sud, gentil et pacifique, et imaginez-le en total opposé. C’était moi, Super Buu, avec une puissance ahurissante et une passion ardente pour le combat et les friandises. Sans le Kaiôshin du Sud, je serais resté maigrelet, et sans le Gros Buu, il était certain que je redeviendrais sans cervelle. J’avais désormais conscience de ce que j’avais été, et je ne voulais surtout pas le redevenir, maintenant que je savais apprécier les choses à leur juste valeur. Une valeur… de jouet.



Je me rappelle, c’était amusant de me présenter devant Piccolo et ses compagnons. Ils étaient terrorisés, et ils croyaient que c’était la fin. Pas de chance pour eux, j’avais acquis la faculté de repérer les puissances. Pour tout vous dire, avec un peu d’efforts, j’aurais pu le faire dans ma forme enveloppée, mais j’étais tellement idiot et superficiel que ça ne m’était jamais venu à l’esprit que c’était possible. Cette fois, c’était différent, je savais réfléchir, et je savais quoi faire.

J’avais en mémoire les paroles de Son Gokû : dans deux jours, le plus grand guerrier de la Terre m’affronterait, et il serait encore plus fort que lui-même dans sa forme aux cheveux longs. Seul le Kaiôshin du Sud avait une force légèrement supérieure au Super Saiyan 3, et il me tardait de découvrir ce génie qui était certainement du même acabit. Malgré toutes les tentatives pitoyables de Piccolo pour me ralentir, j’ai finalement pu me présenter devant ma destinée, nécessitant au passage le meurtre intégral de la population terrienne. Il devait rester un quart de la population, leur extermination m’a pris dix bonnes secondes. J’étais un peu énervé, donc j’en ai loupé quelques-uns sous l’effet de la frustration.



Aujourd’hui encore, j’ai un certain goût pour les génocides, n’en déplaise aux âmes honorables que j’ai absorbées. J’entendais les cris d’agonie de chaque terrien qui peuplait ce monde pathétique. À ce moment, je n’avais que le Gros Buu et le Kaiôshin du Sud en moi, et leur influence du bien était négligeable. J’étais plus proche de mon apparence d’origine, avec l’intelligence en plus, et une certaine part de sadisme enfantin. Je me doute que mes diverses transformations ont pu vous perdre, ou donner sujet à débat. J’espère apporter une réponse claire à ce débat... Ou l’alimenter. J’apprécie le chaos que vous provoquez à vous opposer sur mes niveaux de puissance... Quand il n’a pas lieu d’être, étant donné que de toute manière, seul Vegetto a été capable de m’infliger une défaite humiliante. Mais cela est un autre sujet que nous évoquerons plus tard dans le récit.



Je disais donc ! Après avoir éradiqué l’espèce humaine, Piccolo a cédé devant mon écrasante supériorité, et je l’ai contraint à m’emmener auprès de l’être le plus fort de la planète. J’ai vite compris qu’il m’avait baladé de long en large. Pendant une minute, j’ai marché, de plus en plus frustré. Je ne savais pas pourquoi il tenait tant à gagner du temps, et je mourrais d’envie de le décapiter. Heureusement pour lui, j’avais besoin qu’il m’emmène là où je voulais aller.

À partir de là, je ne pense pas qu’il soit vraiment utile d’entrer dans les détails. Vous connaissez déjà l’histoire et le déroulement du combat que j’ai livré dans cette salle bizarre. J’ai rencontré les gamins Saiyans qui s’étaient opposés à moi pour sauver Vegeta, et ils me réservaient une surprise de taille. Ils ont fusionné sous mes yeux, pour devenir un seul guerrier, d’une puissance impressionnante. Enfin, au début, il n’avait pas l’ombre d’une chance. D’abord sous sa forme normale, puis en Super Saiyan, il m’a combattu, passant par des attaques grotesques mais époustouflantes.

Il savait manipuler le Ki pour en faire des armes mortelles, comme ses fantômes explosifs ou son anneau d’enfermement. Mais, pour le malheur de mon adversaire, ma régénération était au-delà de ses capacités. Tout au long du combat, j’étais de loin supérieur, et bien que je prenais plaisir à subir des attaques violentes et douloureuses, ce n’était pas ce à quoi je m’attendais. Mes attentes n’étaient pas satisfaites, j’avais espéré un adversaire plus coriace et sérieux. Ce Son Gokû m’avait davantage amusé quand j’étais gros.



Au moment où je décidai de porter le coup de grâce à ce clown de Gotenks, Piccolo détruisit soudainement la porte qui menait vers le monde parallèle, rempli de soleil, de planètes et de bonnes choses à manger. Quand il me dit que j’étais prisonnier de cette étendue blanche et sans fin pour l’éternité, je peux vous dire avec précision mon état d’esprit. Tout d’abord, j’étais choqué. Abasourdi à la pensée que j’allais contempler du blanc pour toujours. Moi qui avais connu cinq millions d’années d’obscurité, j’étais de nouveau parti pour un emprisonnement éternel, mais d’un autre genre. Je pouvais bouger et déployer ma puissance, mais j’étais condamné à errer dans un désert sans fin. Et le choc laissa place au désespoir, puis à la rage.

Plus rien à manger. Plus personne à combattre. Un blanc de neige, à longueur de temps. Et pour tout défouloir, Piccolo et Gotenks, que j’aurais pulvérisés en cinq secondes. Autant vous dire que je me sentais terriblement oppressé. Débordant de colère et de terreur, j’ai déployé toute ma puissance. À ma plus grande joie, elle était si élevée qu’elle pouvait briser la barrière entre les dimensions. J’ignore si vous vous rendez compte de la quantité phénoménale d’énergie qu’il faut pour accomplir un tel exploit. Au jour d’aujourd’hui, j’ai assez de recul pour me rendre compte que passer d’une dimension à l’autre n’est pas à la portée de n’importe qui. Et j’étais un être unique, aux capacités infinies.



Sans réfléchir, j’ai foncé dans la brèche entre les dimensions, abandonnant Gotenks et Piccolo à une mort certaine. Tant pis pour eux, et tant mieux pour moi. Ils m’avaient suffisamment ennuyé, et irrité. Ils n’étaient pas à la hauteur, qu’ils meurent. L’Univers était désormais à moi. Une fois revenu au palais, j’ai transformé tous leurs proches en chocolat, pour me remettre de mon angoisse précédente. Ils étaient délicieux, bien plus que tous les autres terriens. Sans doute parce que je savourais cette liberté qui avait pris une place primordiale dans mon cœur. La peur de l’enfermement était vraiment ancrée dans ma tête, et je voulais goûter aux plaisirs de la vie... Et de la destruction.

Mais ces deux guerriers que j’avais abandonnés à leur triste sort parvinrent à sortir de leur prison éternelle. Je fus surpris par leur succès, mais aussi, et surtout, par la nouvelle forme de ce Gotenks. Ce visage, ces cheveux longs d’un éclat d’or, cette puissance qui émanait de lui... J’en avais des frissons. Il était à un tout autre niveau. Comme l’autre à l’auréole, il possédait le Super Saiyan 3. Et il était encore plus fort. Vous imaginez ma joie quand j’ai vu ça.



Un combat intense a eu lieu juste après leur sortie. Comme j’avais avalé toute sa famille, Gotenks était surmotivé. Il s’est donné à 100% contre moi. Et peu à peu, mon enthousiasme a laissé place à de l’incertitude. Au départ, nous semblions être de force égale, mais il a commencé à me surpasser progressivement. Je parvenais à lui rendre coup pour coup, mais sa vitesse et sa force de frappe se sont révélées supérieures aux miennes. L’écart n’était pas immense, mais je n’avais pas l’avantage. À un moment de l’affrontement, Gotenks m’a fracassé contre terre, m’enfouissant sous plusieurs dizaines de mètres. Je n’avais pas beaucoup de dégâts, mais j’enrageais de ne pas en venir à bout.

J’aimais combattre, mais il me fallait l’assurance de la victoire. Je voulais un adversaire qui me résiste, mais pas au point d’être capable de me battre. C’est alors que je ressentis une puissance très lointaine. Elle était à peine perceptible, un peu étrange, mais... Qu’est-ce qu’elle était grandiose ! Sans doute encore plus fort que Gotenks ! J’étais peut-être incapable d’en venir à bout, mais il ne m’était supérieur que de peu. Tandis que cette puissance lointaine était bien plus impressionnante !

Et c’est là que je remercie mon instinct de survie d’autrefois, qui m’a permis d’absorber le Kaiôshin du Sud. En plus de pouvoir raisonner, je pouvais établir des stratégies, des plans. Je me savais menacé d’extinction par ces deux énormes puissances qu’étaient Gotenks et cette aura inconnue. Mais je savais aussi comment les contrer. Je devais me dépasser, évoluer pour devenir encore plus fort. C’était le seul moyen de survivre dans cette bataille contre des guerriers toujours plus forts. Je devais donc m’approprier les pouvoirs de ces combattants qui me surpassaient.



J’entendis alors Gotenks, quelques centaines de mètres plus haut, tandis que j’étais enfoui. Il me criait de revenir me battre, parce que son temps était limité. Il n’avait que trente minutes pour m’infliger une violente correction. Et là, j’eus une idée grandiose. Ma stratégie était en place pour faire face à mon prochain opposant. Je continuai à combattre Gotenks, me laissant volontairement surpasser, pour qu’il se sente en confiance et qu’il épuise toute son énergie à me tabasser. Pour la première étape de mon plan, il devait s’épuiser. Ainsi, Piccolo et les gamins seraient désespérés, et le prochain guerrier se ramènerait, pour les secourir à temps.



La fusion ayant pris fin, je me délectai de la terreur sur leurs visages, avant de feindre un sommeil soudain. J’aurais pu les massacrer, mais j’avais besoin d’eux pour la suite de ma stratégie. Et puis, dormir sans prévenir faisait partie de mon caractère. Piccolo n’était pas certain de mon comportement, et j’ai vite compris qu’il savait réfléchir et être méfiant. Toutes ses tentatives pour me ralentir, me piéger... Son intelligence était vraiment admirable. Parfaite pour moi qui n’avait que des capacités cognitives sommaires. Il avait le raisonnement, et Gotenks la puissance... Tout se mettait parfaitement en place.



Enfin, le nouveau guerrier fit son apparition. Je me souvenais de lui : Son Gohan, le jeune fou qui n’avait pas tenu trois secondes contre moi quand j’étais sorti de ma prison. Il revenait me faire face, mais avec une force démentielle. J’étais moi-même choqué. Je savais qu’elle était immense, mais avec une telle proximité, j’en étais presque paralysé. Avant même que le combat commence, j’étais déjà conscient que je serais incapable de rivaliser avec lui. Néanmoins, mon plan était en place, et je me savais capable de lui survivre. À moins qu’il me pulvérise entièrement avec la planète entière, son énergie n’était pas suffisante pour désintégrer tout mon organisme. En tout cas, je l’espérais.



Vous avez vu le dessin animé, j’ai pris une raclée monumentale. Je voulais tester mes capacités dans ma forme actuelle, mais rien à faire, il était beaucoup trop fort. Je me suis donc fait exploser, et je suis parvenu à le pousser à l’éloigner. J’étais certain qu’il ne me croirait jamais suicidaire, et ce n’était pas le but. Pendant une heure, je me suis dissimulé, en prenant soin d’effacer mon énergie. Je me suis reposé, en suivant leurs énergies de loin, pour ne pas les perdre de vue. De toute façon, ma perception allait bien plus loin que la planète. Même en cachant leurs présences, je les aurais retrouvés. J’ai patienté une heure durant, puis je suis allé les rejoindre à toute vitesse. Je ne tenais pas en place : je voulais exécuter mon plan au plus vite, pour rendre à Gohan la monnaie de sa pièce.



J’ai provoqué les gamins pour qu’ils fusionnent de nouveau, et que Gotenks fasse son retour. C’est là que mon action précédente prenait tout son sens ! En me laissant submerger par les coups de Gotenks avant qu’il ne disparaisse, il avait pris largement confiance, certain de sa supériorité. Je devais paraître suffisamment faible pour que Son Gohan accepte de céder sa place. Mais sa décision allait le condamner à une défaite assurée. Au moment même où la fusion a eu lieu, j’ai détaché subtilement des parties de mon corps pour les glisser discrètement derrière Gotenks et Piccolo. Je les ai déployées pour emprisonner les deux adversaires dedans, et les assimiler directement. Son Gohan était paniqué, et incapable de réagir.



Les Kaiôshins et Majin Buu n’étaient que les fondations de mon corps actuel. Désormais, je ne pouvais qu’aller de l’avant, et ces deux-là faisaient parfaitement l’affaire. Piccolo m’apporterait la meilleure des stratégies, et Gotenks un surplus de puissance.

Je devins beaucoup plus fort, et presque impossible à vaincre. Son Gohan était désormais nettement dépassé. Absorber Gotenks n’était pas qu’une simple addition de ses pouvoirs aux miens. Je disposais aussi de ses capacités. Les fantômes, l’anneau d’énergie, sans compter le Makankosappo de Piccolo. Là encore, il n’est pas utile que je vous fasse le récit du combat, que vous connaissez. Vous savez à quel point j’ai massacré ce Saiyan durant notre affrontement. Sans l’intervention du Dieu de la Terre, il aurait péri d’épuisement et de ses blessures.



Mais, comment vous dire... Lorsque j’ai absorbé Piccolo et Gotenks, mon esprit a commencé à changer quelque peu. Je ne parle pas encore de sentiments ou quoi que ce soit. Mes pensées n’étaient pas du tout altérées, j’étais concentré sur mon objectif : écraser Son Gohan et détruire la planète ensuite. J’étais grisé par ma nouvelle intelligence et ma nouvelle puissance. Je voulais ravager l’Univers tout entier, piétiner tous ces avortons d’êtres vivants. Le mal était bien présent en moi, et j’étais dévoré par l’envie d’employer ma force contre des êtres puissants. Pour les réduire en charpie. Mais en même temps, je ressentais un léger malaise à tabasser Son Gohan. Peut-être le côté Piccolo qui me faisait un insignifiant pincement au cœur. Toutefois, le plaisir que j’en tirais était bien plus fort.

Cependant, au moment d’achever Son Gohan et le monde qu’il protégeait, Son Gokû a fait son retour inattendu, et m’a stoppé dans mon élan. Il dévoila fièrement son projet : fusionner avec son fils dans l’espoir de me stopper, à l’aide d’une boucle d’oreille mystérieuse. Mais, à cause de la maladresse de Son Gohan à l’attraper, ce Son Gokû au Super Saiyan 3 m’était servi sur un plateau. Même à fond, il ne pourrait pas résister à un seul de mes coups. J’étais prêt à le renvoyer dans l’autre monde, quand la fusion de Gotenks prit fin, comme si le destin l’avait voulu. Quelle mauvaise farce !



J’avais néanmoins tout prévu, en cas de revers de fortune. J’ai pris Son Gohan par surprise avec un morceau de mon corps arraché, pour l’absorber à son tour. Sous le regard impuissant de son père, je devins extrêmement puissant. J’étais vêtu du haut de leur tenue, cette tenue orange que je trouvais étrangement agréable. Sans doute à cause de la réaction de Son Gokû. Ou parce qu’elle lui allait bien. Dans tous les cas, j’étais désormais au sommet. Plus rien ni personne ne pourrait m’arrêter. Je possédais la puissance de trois Saiyans, et le côté stratège de Piccolo. Peu importe qui serait mon adversaire, personne ne serait en mesure de rivaliser. Même ce Son Gokû n’était plus un adversaire qui en valait la peine.

Je voulais néanmoins lui laisser une chance. Il pouvait fusionner avec la personne de son choix. Je l’ai vu se diriger vers Satan avec hésitation. Bien qu’il me soit cher, ce Terrien était déplorablement faible. De plus, s’ils fusionnaient, mon blocage psychologique envers Satan disparaîtrait certainement, et je pourrais éradiquer pour de bon l’espèce humaine. Mais, à ma grande surprise, Son Gokû disparut subitement, et je le repérai à une lointaine distance sur la planète. Une autre force était avec lui. Et je la reconnaissais.

Je fonçai vers eux à une vitesse dépassant l’entendement. En moins de trente secondes, je serais sur eux. Tout en formant un Kikoha explosif dans ma main, je les aperçus. Son Gokû était avec Vegeta. Apparemment, ce dernier était revenu du royaume des morts, au vu de son auréole. Mais je n’allais pas les laisser fusionner. Ces deux-là étaient très forts, et je ne voulais prendre aucun risque. Mais il était trop tard.

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