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DBM Univers 16 : La fusion de deux vies

Écriture par Syl & Salagir

Relecture par Loïc Solaris & Foenidis

Lorsque Vegetto entra dans le corps de Buu, il fit un choix : garder son bouclier (U16) ou le lâcher (U18). Voici l'histoire de ce qu'il s'est passé après... Bien que Vegetto ait sauvé l'univers, Son Gokû et Vegeta, eux, ont définitivement disparu...

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[Chapter Cover]
Partie 2, Chapitre 13.

Chapitre 12 : on récolte ce que l'on sème

Gohan paniquait totalement. Que faire ? Il allait mettre son père sur ses épaules quand il sentit les forces de Kulilin, Goten, et Trunks arriver. C-18 en était aussi.

— Un problème Gohan ? s'enquit Kulilin en atterrissant.

— C'est juste un combat avec mon père...

— Vous vous êtes battus ?! s'exclama Goten, une lueur paniquée dans le regard. C'était donc bien vos forces !

— Juste un entraînement de rien du tout... répondit Gohan avec un regard lointain.

— Aide-moi à le porter ! ordonna C-18. Il faut le ramener tout de suite !

— Et dire qu'il reste encore deux semaines avant la récolte... se lamenta Kulilin en prenant son vieil ami par l'épaule.

Ils s'envolèrent rapidement en direction du camp. Gohan, dans sa tête, psalmodiait :

"C'est de ma faute, je n'ai pas su dire non. Tout est à cause de moi, il a trop forcé, et il avait faim. J'aurais dû le savoir, mon père était comme ça aussi, j'aurais dû prévoir... Mais pourquoi j'y suis allé si fort ? Pourquoi j'ai voulu le pousser de cette façon ? Qu'est ce que j'essayais de prouver ? Moi qui, d'ordinaire, n'aime pas me battre... Pourquoi avec mon père j'ai pris ça tellement au sérieux ? Pourquoi..."

Il se prit la tête dans les mains. Si quelque chose de grave arrivait, il ne se le pardonnerait jamais. Il ne pourrait pas. Au camp, ils furent accueillis avec des cris d'inquiétude.

— Que s'est-il passé ?

C-18 jeta un regard oblique à Gohan puis dit :

— Une baisse de tension Bulma. Rien de bien grave. Il faut qu'il se repose, et qu'il mange.

Vegetto gémit.

— Noon, pas encore...

— Il fallait y réfléchir à deux fois avant de partir travailler comme un bœuf de labour ! réprimanda Chichi en partant dans la cuisine.

Kulilin et C-18 soutinrent Vegetto jusqu'à ce qu'il soit dans son lit.

— Tiens le coup, vieux frère ! encouragea l'ami du saiyan avant de partir.

Une fois que tout le monde fut dehors, Chichi explosa :

— Qu'est ce qu'il s'est passé ?! Pourquoi est-il dans cet état ?! Expliquez-moi !

Gohan baissa la tête et balbutia :

— C'est... C'est ma faute... On s'est battus...

Un ange est passé, puis un deuxième... C'est enfin tout le paradis qui a paradé avant que Bulma ne se décide à mettre fin au silence pesant avec un élégant :

— Quoi ?

— Je l'ai surpris en train de s'entraîner puis... Il m'a demandé et... J'ai pas su dire non.

Gohan se sentait pitoyable. Il avait honte d'avoir accepté la bataille tout en sachant que son père était "malade" et ne voulait qu'une chose : partir pour méditer, comme il le faisait avant avec Piccolo, et aussi avec son père.

En pensant à Piccolo, une immense vague de nostalgie l'envahit. Lorsqu'ils étaient partis, Piccolo avait tenu à rester "en cas de danger", afin que quelqu'un puisse évaluer l'ennemi et les prévenir si nécessaire. Après presque un an loin de la Terre, il se rendait compte à quel point elle lui manquait. Il pensa à la période pendant laquelle son père était encore Gokû. En ce temps-là, il n'avait pas de complication. Sa mère veillait à ce qu'il fasse ses devoirs et son père l'emmenait en balade tout les jours. Ils allaient voir les étoiles parfois. C'était l'époque que Gohan regrettait le plus. Gokû, victime de son ignorance chronique, inventait des noms de constellations au fur et à mesure qu'il les désignait, ce qui amusait grandement Gohan.

C'est sur qu'en ce temps-là, tout était tellement plus simple. En ce temps-là, Gohan se souvint avec un sourire que Bulma et Vegeta n'arrêtaient pas de se chamailler pour un oui ou pour un non. Après réflexion, c'était vrai qu'ils ne pouvaient que bien aller ensemble. Et puis, Trunks avait été leur sauveur à tous. Il avait sauvé son père de la mort (enfin, jusqu'à ce qu'une autre cause de décès ne survienne) et avait donc permit par la même occasion la naissance de son frère. Gohan soupira. Ressasser le passé ne lui arrivait pas souvent, mais quand il y pensait, il avait comme une envie de pleurer. Il sentit une main sur son épaule. Videl, armée d'un regard interrogatif. Gohan lui fit un sourire rassurant.

— Ce n'est pas ta faute, Gohan. dit-elle.

Gohan se détendit. Videl semblait posséder l'étrange pouvoir de lire dans ses pensées et d'interpréter chacun de ses comportements. Personne n'avait eu autant d'empathie pour lui auparavant. Sauf peut être son père (mis à part pendant le combat contre Cell, mais c'est une autre histoire). Ils s'envolèrent à l'écart. Goten fit mine de les suivre, mais Trunks lui agrippa le pied.

— Laisse-les, Goten. Cette histoire ne nous regarde pas.

La remarque pleine de maturité de Trunks fit froncer les sourcils de Goten. Parfois, aux côtés de son ami, il se sentait comme un gamin stupide. Trunks posa sa main sur son épaule et lui sourit :

— Allons plutôt jouer avec notre drôle de dino !

Goten sourit de toute ses dents, puis ils partirent, suivis par marron.

Une fois que Videl et Gohan eurent atterris, Gohan murmura :

— Je suis tellement irresponsable ! Si ça se trouve, si j'avais simplement refusé...

— Écoute, ce qui est fait est fait. Ça ne sert à rien de ressasser le passé ! Maintenant, nous devrions plutôt nous concentrer sur les deux semaines à venir. Les plus déterminantes pour la santé de ton père !

— Tu as raison, mais je ne peux pas m'empêcher de m'en vouloir...

— N'y pense plus ! ordonna Videl d'un ton autoritaire.

Le guerrier regarda sa petite amie dans les yeux. Comment une femme pouvait vous réconforter et vous faire vous sentir bien à ce point ? Sans doute était-ce le genre de sentiment que son père entretenait à l'égard de sa mère. Il lui prit la main, puis partirent tout les deux marcher un peu.

Une semaine plus tard, l'état de Vegetto avait empiré de façon considérable. Il avait perdu au moins cinq kilos malgré la quantité de choses dont le nourrissaient Chichi et Bulma, qui passaient leurs journées à cuisiner, pendant que le reste du groupe s'échinait à s'occuper de leurs champs.

Malgré sa faiblesse, le saiyan voulait paraître tenir une certaine forme. Son essai fut vain : après cinquante mètres de marche il s'effondra brusquement. Bulma, dans le désespoir, priait au chevet de son mari, même si elle connaissait Dieu et savait parfaitement qu'il ne pourrait pas leur venir en aide. Les jours passaient lentement, et chaque jour, Vegetto semblait de plus en plus mal. Cinq jours plus tard, il ne faisait même plus l'effort de paraître en bonne santé. Il restait dans son lit tout le jour, mangeant comme si sa vie en dépendait, ce qui était d'ailleurs le cas. Gohan regardait les pousses avec espoir. Et enfin, après une longue attente, il vit les premiers senzus. Il en prit une poignée et vola à toute vitesse au campement. Il atterrit près du chevet de son père, et posa la dizaine de senzus qu'il avait récolté sur une petite table en bois à côté du lit paternel, en mit un dans la bouche de son père qui respirait difficilement, les yeux fermés et le visage crispé, comme s'il souffrait mille morts. Gohan lui murmura :

— Papa, mange vite ça ! Ce sont les premiers senzus.

Vegetto avala le haricot avec difficulté. Cinq autres suivirent le premier. Puis il ouvrit les yeux et se redressa. Il tourna la tête vers les autres, qui s'étaient réunis près de lui et leur fit un sourire. Des exclamations de joie suivirent.

Enfin, Vegetto était tiré d'affaire !!

Pendant ce temps, dans le domaine des dieux, Shibito fronçait les sourcils :

— C'est bon, il a survécu.

— Tu comptes l'appeler maintenant ?

— Attendons tout de même. Juste quelques mois. Il faut que je sois sûr...

Il poussa un profond soupir, puis s'assit, ferma les yeux, et se remit à méditer.

Ici se termine l'histoire de l'univers 16 racontée par Syl.

La suite sera écrite par Salagir, et les parutions seront aléatoires.

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